
Bienvenue dans la section "Chiropratique" du Dr Sylvain Desforges, chiropraticien
Ici, vous trouverez tout ce que vous vouliez savoir concernant la chiropratique.
La chiropratique, rien de moins qu'un doctorat universitaire
Beaucoup de gens se demandent encore aujourd'hui si le chiropraticien est un vrai docteur, s'il a une formation sérieuse et s'il peut, sans danger, traiter les maladies. La réponse est oui à toutes ces questions. Au départ, le chiropraticien est un vrai docteur : il obtient un doctorat en chiropratique à la fin de ses études universitaires. Il est le seul détenteur d'un doctorat à prodiguer essentiellement des soins de santé naturels. Depuis 1973, le chiropraticien est reconnu par le gouvernement comme professionnel de la santé.
Pour être chiropraticien, il faut faire cinq années d'études universitaires, ce qui équivaut à une formation d'environ 5 000 heures et donne droit à 245 crédits. Pour obtenir un doctorat en médecine, il faut environ 200 crédits. Ainsi, ces étudiants sont, au Québec, dans le secteur de la santé, ceux qui détiennent le plus grand nombre de crédits universitaires et d'heures de formation parmi tous ceux qui suivent un programme de doctorat de premier cycle, tels les étudiants en médecine, en dentisterie, en optométrie et en médecine vétérinaire.
Pour être admis à l'université en chiropratique, un étudiant doit détenir un DEC en sciences de la nature comme c'est le cas pour des études en médecine ou dans les autres sciences de la santé. Au Québec, le cours de doctorat en chiropratique se donne à l'Université du Québec à Trois-Rivières et s'échelonne sur cinq ans. Cette université est d'ailleurs la seule en Amérique du Nord à offrir le programme de chiropratique en français.
Tous les étudiants doivent faire des stages (environ 1 530 heures) à la clinique universitaire de chiropratique en 3e, 4e, et 5e année. Ils subissent aussi un entraînement sérieux en radiologie pour être capables de poser de bons diagnostics. Lors de ces études, le futur chiropraticien reçoit une formation en anatomie, en physiologie, en pathologie, en sciences cliniques, en radiologie, en diagnostic clinique, en chiropratique et dans bien d'autres matières essentielles à sa compétence. Il est également possible pour un chiropraticien d'ajouter à ses études de doctorat une concentration dans les domaines suivants : orthopédie, pédiatrie, nutrition, chiropratique industrielle, chiropratique sportive et neurologie.
Avec toutes ces études, il apprend à diagnostiquer les problèmes de santé et à décider du traitement indiqué pour chacun. Ils acquièrent également les connaissances nécessaires pour demander, au besoin, des analyses de laboratoire afin de trouver des signes d'anomalies et de pathologies sous-jacentes et de vérifier l'efficacité du traitement.
Dr Normand Danis, D.C.
Ex-Président, Ordre des chiropraticiens du Québec (OCQ)
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