
C'est-à-dire que vous pouvez le consulter sans prescription et qu'il est habilité, de par sa formation de docteur en chiropratique (un doctorat de premier cycle universitaire, d'une durée de cinq années, à même titre qu'un médecin ou un dentiste), à diagnostiquer toutes les conditions de santé. Si votre condition ne relève pas de son champs de compétence, votre chiropraticien se fera un devoir de vous diriger vers un autre type de professionnel de la santé. Bien que le champs d'expertise du chiropraticien est d'abord et avant tout concentré aux conditions relatives au système neuro-musculo-squelettique, le travail du chiropraticien ne se limite pas qu'aux maux de dos: il n'en demeure pas moins que la plupart des patients consultent un chiropraticien, pour des problèmes tels que la sciatalgie, lombalgie, cervicalgie, dorsalgie, maux de tête, douleur à l'épaule, au bras, à la jambe et engourdissement des mains et des pieds.
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Le chiropraticien offre un mode de traitement naturelle (thérapie manipulatoire), plus sécuritaire et plus efficace que tout autre type de soins pour les maux de dos.
La chiropratique est reconnue comme l’une des thérapies sans médication et non invasive les plus sûres pour le traitement des céphalées (maux de tête) et des douleurs cervicales dorsales et lombaire. Ses antécédents sur le plan de la sécurité sont excellents. Cela dit, aucun traitement ne peut prétendre être exempt d’effets secondaires potentiels. Même les médicaments en vente libre les plus courants comportent des risques.
Dans un article qui recensait plus de 160 rapports et études sur la chiropratique, publié en février 2002 dans "Annals of Internal Medicine", la revue du collège des médecins américains, on pouvait lire au sujet de la sécurité de l’ajustement cervical : « L’apparente rareté de ces accidents a rendu difficile l’évaluation de l’ampleur des risques. À ce jour, aucune complication grave n’a été relevée dans plus de 73 études cliniques comparatives ou dans toute évaluation prospective de séries de cas. »
Une étude canadienne, publiée en 2001 dans la revue médicale "Stroke", a également conclu que les AVC associés à l’ajustement cervical étaient si rares qu’il était difficile de mesurer avec précision le taux de risque. L’étude, menée par L’Institute for Clinical Evaluative Sciences (ICES), soutenait que : « À ce jour, tout semble démontrer que le risque associé à la manipulation cervicale chiropratique est minime et mal évalué. De fait, le niveau de risque y est inférieur à celui de nombreux tests diagnostiques ou médicaments d’ordonnance courants. »