
Bienvenue dans la section "Chiropratique" du Dr Sylvain Desforges, chiropraticien
Ici, vous trouverez tout ce que vous vouliez savoir concernant la chiropratique.
La chiropratique, un traitement sécuritaire
Une étude canadienne, publiée en 2001 dans la revue médicale Stroke, a également conclu que les AVC associés à l’ajustement cervical étaient si rares qu’il était difficile de mesurer avec précision le taux de risque.2 L’étude, menée par l’Institute for Clinical Evaluative Sciences (ICES), soutenait que : « À ce jour, tout semble démontrer que le risque associé à la manipulation cervicale chiropratique est minime et mal évalué. De fait, le niveau de risque y est inférieur à celui de nombreux tests diagnostiques ou médicaments d’ordonnance courants. »
La chiropratique - un traitement sécuritaire
La chiropratique est reconnue comme l’une des thérapies sans médication et non effractives les plus sûres pour le traitement des céphalées (maux de tête) et des douleurs cervicales et dorsales. Ses antécédents sur le plan de la sécurité sont excellents. Cela dit, aucun traitement ne peut prétendre être exempt d’effets secondaires potentiels. Même les médicaments en vente libre les plus courants comportent des risques.
Bien que la plupart des patients ressentent un soulagement immédiat après un ajustement, certains peuvent temporairement éprouver des douleurs, des raideurs ou une légère enflure. D’autres peuvent ressentir des étourdissements, un engourdissement ou une douleur irradiée également temporaires. Cela dit, les effets indésirables associés à l’ajustement vertébral sont généralement mineurs et de courte durée.
Études récentes sur la sécurité de l’ajustement cervical
L’ajustement cervical est une technique de précision, habituellement effectuée à l’aide des mains, sur les articulations du cou. L’ajustement cervical vise à améliorer la mobilité articulaire du cou afin de rétablir l’amplitude de mouvement et de réduire les spasmes musculaires, contribuant ainsi à soulager la pression et la tension. De façon générale, les patients font état d’une diminution de la douleur et des raideurs, ainsi que d’une amélioration de la mobilité.
L’ajustement cervical, en particulier des deux vertèbres supérieures, a dans de rares cas été associés à des accidents vasculaires cérébraux ou à des symptômes d’AVC. Cependant, ce risque est considérablement plus faible que les effets indésirables graves associés à de nombreux traitements médicaux courants, notamment l’usage à long terme d’analgésiques en vente libre ou de contraceptifs oraux. Bien que les opinions divergent, la majorité des chercheurs évaluent le risque à un ou deux cas par million d’ajustements cervicaux.
Dans un article qui recensait plus de 160 rapports et études sur la chiropratique, publié en février 2002 dans Annals of Internal Medicine, la revue du collège des médecins américains, on pouvait lire au sujet de la sécurité de l’ajustement cervical : « L’apparente rareté de ces accidents a rendu difficile l’évaluation de l’ampleur des risques. À ce jour, aucune complication grave n’a été relevée dans plus de 73 études cliniques comparatives ou dans toute évaluation prospective de séries de cas. »1
Une étude canadienne, publiée en 2001 dans la revue médicale Stroke, a également conclu que les AVC associés à l’ajustement cervical étaient si rares qu’il était difficile de mesurer avec précision le taux de risque.2 L’étude, menée par l’Institute for Clinical Evaluative Sciences (ICES), soutenait que : « À ce jour, tout semble démontrer que le risque associé à la manipulation cervicale chiropratique est minime et mal évalué. De fait, le niveau de risque y est inférieur à celui de nombreux tests diagnostiques ou médicaments d’ordonnance courants. »
Les recherches les plus récentes, de nature biomécanique, sur la relation entre l’ajustement cervical et les AVC visent à évaluer une éventuelle tension exercée par l’ajustement cervical sur les artères vertébrales. Les résultats préliminaires démontrent que l’ajustement cervical s’effectue bien en deçà de l’amplitude de mouvement normal et qu’il est « très peu probable que l’ajustement vertébral provoque la rupture mécanique de l’artère vertébrale ».3
Il existe de nombreux facteurs de risque d’AVC, notamment les problèmes de coagulation, l’hypertension, le tabagisme, l’hypercholestérolémie, les contraceptifs oraux, les problèmes cardiaques et des traumatismes comme des coups à la tête subis lors d’accidents d’auto, d’activités sportives ou de chutes. Certains AVC se produisent de façon spontanée, sans cause apparente, dans le cadre d’activités courantes comme reculer l’auto. Pour déterminer la cause la plus probable d’un AVC, il faut examiner attentivement le dossier médical d’un patient et ses activités.
Consentement éclairé
Avant d’amorcer un traitement, tous les professionnels de la santé sont légalement tenus d’obtenir de leurs patients un consentement de traitement éclairé. Pour leur permettre de bien mesurer leurs choix et les risques et avantages de chaque traitement, les patients doivent avoir obtenu une information claire et complète. La profession chiropratique assume cette responsabilité avec grand sérieux et se distingue par le respect de cette règle.
Recherche continue
Les chercheurs en chiropratique mesurent les avantages et les risques de l’ajustement vertébral dans le traitement des douleurs cervicales et dorsales à l’aide d’essais cliniques, de la recension d’écrits et de la publication d’articles portant sur les risques et complications associés à l’ajustement cervical. D’ailleurs, la profession chiropratique canadienne est partenaire du Groupe de travail de l’Organisation des Nations Unies pour la Décennie des os et des articulations, un groupe de recherche international multidisciplinaire et multicentrique. L’un des mandats de ce groupe porte sur la sécurité de l’ajustement cervical. Ce genre d’étude contribuera à assurer à la population les traitements les plus sûrs et efficaces possibles.
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Nouvelle recherche sur la relation entre les soins chiropratiques et l'AVC - Aucun lien
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