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Effets secondaires du vaccin anti-coquelucheux

Effets secondaires du vaccin anti-coquelucheux

-En écriture droite, effets secondaires tels qu'ils sont reconnus officiellement, et énoncés dans le Vidal.
-En italique, effets secondaires attribués à la vaccination, sur le résultat d'études ou d'ouvrages, d'articles médicaux, ou sur l'expérience commune.
-En gras, effets secondaires niés officiellernent.


I] Réactions locales: 35 à 50% des vaccinés.

1) Douleur, rougeur, endolorissement, ou oedème au site d'injection: de survenue précoce, bénin et transitoire.
2) Rash cutané et urticaire sont également rapportés.
NB: si ces symptômes sont généralement bénins, des réactions locales sévères, peuvent être, selon le Dr Coulter, les signes précurseurs de dommages cérébraux beaucoup plus graves.

II] Réactions générales:

1°) Fièvre de 38,5 à 39 °C survenant dans les 24 heures: survenant en général au delà des 12 premières heures, et durant 24 à 36 heures. Très grande fréquence: 50% des enfants.
2°) Fièvre supérieure ou égale à 40°C: beaucoup moins fréquente (0,3%), parfois à l'origine d'une convulsion qui n'a pas toujours la bénignité de la convulsion fébrile habituelle, car cela peut être le déclenchement de désordres permanents (convulsions ou troubles du comportement: hyperactivité, handicap mental, anxiété pathologique, ... ).

3°) Troubles gastro-intestinaux : vomissements et diarrhées peuvent être bénins ou sévères, transitoires ou prolongés. Ils peuvent s'accompagner de signes neurologiques, tels que des cris aigus ou un sommeil excessif.
Dans une étude de 1988, publiée dans Clinical Pediatrics, la santé denfants âgés de 2 à 12 mois, a été comparée entre le mois qui précédait, et le mois qui suivait la vaccination par le D TCoq:


 

symptomes

fièvres

Diarrhée

toux

% avant vaccin

5,3

10,5

26

% après vaccin

25

28

54



III] Effets respiratoires: (3)

1°) Rhinites, rhinopharyngites et otites récidivantes
2°) Toux chronique: fréquente; le bacille coquelucheux vaccinal reproduisant une coqueluche abatardie mais chronique (l'enfant tousse par épisodes de quelques jours ou semaines, comme lors d'une coqueluche, mais ces épisodes se renouvellent à chaque épisode infectieux ORL ou respiratoire). Dans certains cas, le déclenchement de la toux suit, de moins de 48 heures, l'injection vaccinale.

3°) Bronchite asthmatiforme:
4°) Asthme:

IV] Effets "allergiques":

1°) Rash, urticaire.
2°) Choc anaphylactique,
3°) Oedème de Quincke.


V] Effets neurologiques: pouvant s'associer à des degrés divers.

1°) Syndrome des cris aigus et syndrome du cri persistant:
Le syndrome des cris aigus, consiste en des cris inhabituels, plaintifs, différents des pleurs d'un enfant normal., qui ressemblent aux cris encéphalitiques décrits dans certaines encéphalopathies. Ces cris se poursuivent quelques heures ou quelques jours.
Le syndrome des cris persistants décrit la situation d'un enfant dont les pleurs sont relativement normaux, en ce qui concerne leur tonalité, mais inhabituels dans leur durée, l'enfant restant inconsolable pendant des heures, parfois des jours.
Le syndrome des cris persistants peut s'associer à un syndrome d'hypotonie. Ces syndromes ont été étudiés de longue date, et par de nombreuses autorités, qui considèrent ces syndromes comme d'origine encéphalitique, avec lésions du système nerveux central, contre-indiquant la revaccination.

Voici la description qu'en faisait Hopper en 1961: "Dans la demi-heure, jusqu'à 4 heures suivant l'injection, l'enfant commence à pleurer et peut continuer sans cesse pendant 3 ou 6 heures. L'enfant veut rester couché sur le côté, il est rouge de visage, et très irritable. Quelques fois, il a des mouvements de la tête continuels d'un côté puis de l'autre. Indépendamment des soins qu'on lui apporte, comme le prendre dans les bras pour le consoler, l'enfant continue à hurler jusqu'à s'appaiser. Un accès de pleurs peut suivre la fin d'un précédent. L'enfant finalement épuisé, pourra alors sombrer dans le sommeil, pour se réveiller dans certains cas avec de nouveaux accès de pleurs".
La non prise en compte de la survenue d'un syndrome des cris persistants consécutif à une vaccination, entraîne la poursuite des injections vaccinales avec un risque accru d'atteintes cérébrales définitives.

2°) Chocs et Collapsus: survenant dans les 48 heures après l'injection.
Les termes de choc ou de collapsus, sont utilisés pour définir une réaction décrite en détail par Georges Dick en 1967 dans un étude anglaise sur les réactions au DTCOQ: "Trois heures après l'inoculation, le bébé devient subitement d'une blancheur marbrée, froid et en collapsus pendant 15 à 30 minutes, après rétablissement, il persiste souvent une pâleur et une apathie pendant quelques heures. Quelques mères ont dit que leur bébé était devenu inconscient lors de l'apparition du collapsus, d'autres pensaient que leur bébé était mort. Quand les enfants qui développent ce syndrome sont suivis dans l'année qui suit, ils semblent en bonne santé, et paraissent avoir passé les évènements de la vie normalement. Cependant, il est difficile d'exclure la possibilité de dommage permanent. En observant ces réactions, les parents ont bien naturellement fait venir d'urgence un médecin, mais le temps de son arrivée, le bébé avait habituellement récupéré de son sévère épisode, et quelques mères n'ont pas réussies à convaincre le médecin que quelque chose de sérieux était survenu".
La signification clinique et pathogénésique de ce syndrome n'est pas bien comprise. Mais quoiqu'il en soit, il est considéré comme une réaction sévère qui contre-indique toute revaccination ultérieure.

3°) Somnolence excessive: bien que les fabriquants de médicaments semblent incapables d'accepter la définition ou la signification de la somnolence excessive après DTCOQ, cette réaction a été décrite dans la littérature scientifique, depuis des décennies. En 1949, Globus et Kohn parle d'un bébé qui souffrait d'un dommage cérébral après une vaccination contre la coqueluche: un garçon âgé de six mois, qui avait reçu son deuxième DTCOQ, devint peu de temps après, irritable et somnolent; pour la première fois depuis sa naissance, il dormait toute la nuit entière. Il n'y avait pas eu de montée de température. Un changement brutal de comportement était noté par sa mère. Avant la deuxième injection, il jouait et réagissait normalement, mais par la suite, il ne jouait plus de façon prolongée, ne tendait plus la main vers les objets, devenait indifférent à son environnement, et dormait durant de longs intervalle durant la journée. Le dixième jour après la seconde injection, il fut pris de convulsions répétées...
Sur les premières notices du vaccin, les laboratoires Connaught et Lederle avaient listé la somnolence excessive comme contre-indication à une vaccination ultérieure par le vaccin coquelucheux, mais actuellement ils ne l'indiquent plus. Dans le livre rouge de l'AAP de 1982, il était indiqué que les enfants qui avaient de la somnolence excessive, ne devaient probablement plus recevoir le vaccin coquelucheux,mais le livre rouge de PAAP de 1989 indique seulement "les altérations sévères de la conscience" comme contre-indication.

4°) Convulsions avec ou sans fièvre: 1/12 500 doses.
Les crises convulsives sont peut-être la réaction sévère au vaccin coquelucheux, la plus fréquemment rapportée dans la littérature scientifique.
5°) Syndrome de West (Hypersarythmie): maladie des spasmes en flexion.
6°) Episodes d'hypotonie--hyporéactivité.
7°) Paralysies motrices: la perte du contrôle musculaire peut se manifester par:
-une hémiparésie (affaiblissement musculaire de la moitié du corps),
-une hémiplégie (paralysie complète de la moitié du corps),
-une paraplégie (paralysie de la moitié inférieure du corps),
-une quadriplégie (paralysie des quatre membres), ou simplement
-une coordination médiocre.

8°) Encéphalopathies aigües: 1/100 000 doses.
L'inflammation et l'oedème de différentes parties du cerveau après DTCOQ, sont attribués de façon variable à une méningite, une encéphalite, une encéphalomyélite, et une fontanelle bombante. Certains enfants ne résistent pas à la méningite ou à l'encaphalite et décèdent.
9°) Syndrome de Reye.
10°) Méningite séreuse.


VI] Désordres sanguins.

1°) Thrombocytopénies: diminution du nombre de plaquettes sanguines, pouvant conduire parfois à un purpura thrombocytopénique.
2°) Anémie hémolytique: diminution de la durée de vie des globules rouges, non compensée par la production de la moelle osseuse.
3°) Hypoglycémies: la toxine du bacille de la coqueluche, peut provoquer une production excessive d'insuline.


VII] Décès: 1/5 millions.

Mort subite du nourrisson

1 -Décès de 5 nourrissons en mars 1986, lors de leur première injection de Tétracoq.
2 -Cas personnellement connus, dont l'un m'a été décrit



Références:
1 -VIDAL: édition 1999: Vaxicoq p.2006; Tétracoq p. 1867, Pentacoq; DTCP p. 1985.
2-JAMA (édition française), vol. 19, n°284 (1994) p.25.
3 -British Medical Journal of Medicine, n°19 (1995).
4-JAMA (édition française), voi.20, n°326 (1995) p. 19.
5-Concours Médical, vol. 113, n°2, (1991) p. 113.
6-J. Pediatr., vol. 115, n°4, (1989) p. 527 à 53 1.
7-Le Généraliste, n°55, (26/2/77).
8-Science Technique Technologie, n°23, (1993) p 4
9-British Medical Journat 282, (1981), p. 1595.
10-"Risk of serious acute neurological illness after immunization with DTP(Pertussinun)
JAMA, vol.271, (1994) p.37 et 68.
JAMA (édition française), vol. 19, n°284 (1994) p.25.
11 -Pediatrics, vol. 88, n°2 (1991) p. 40 1.
12-Vaccine, vol. 7, n°3 (1989) p. 199.
13-British Medical Journal of Medicine, vol.320, n°2 (1967).
14-Quick-Nachrichten, n°51, (11/12/1975).
15-Acta. Paediatr. Japn. Overs. Ed., 33, n°4, (1991) p.421.
16-Sunday Times, 21 Juillet 1985.
17-Quotidien du Médecin, n°5322 (1/94).
18-Neurologic Complications following Pertussis Vaccine, N-Y. State J. Med.,47, (1947) p. 1016.
19-Miller and col., " Severe neurologicall illness", J.Exp Clin.Med., n°l3 suppl (1988) p. 145.
20- "Pertussis immunization and serious acute neurological illness in châdren", British Medical Journal, 307, (1993) p. 1171 et 282, (1981) p. 1595.
21 -Rutledgel and col., "Neurologic complications of immunizations", J.Pediatr., vol. 109, (1986) p.917.
22- Rutledgel and col," protective efficacity and adverse events", The Lancet, 1, (1988) p.955.
23- Howson and col. "Adverse effects of pertussis and rubelle vaccines", Washington D.C. National Acaderny Press 1991.
24-Harris L.Coulter and Barbara Loe Fisher, "A shot in the dark" Edition Avery.

Mort subite du nourrisson (USA) [J Pediatr., vol. 10 1, n'3, p.419, 9/1982]. [Stewart GT., "Deaths of infants after triple vaccine", Lancet, vol.2, n°8138, p.354, 12/1979].

Convulsions (13 enfants sur 17 avec anomalies EEG) [Neurol.Neurochir.Pol., vol. 15, n°5/6, p. 553, 1981].


Effets indésirables des vaccins DTCoq et ROR.

Lancet 1995; 345: 567-9.
La fréquence des convulsions est de 1/12500 doses 0 à 3 jours après le DTCoq, et de 1/2600 doses, 15 à 35 jours après le ROR (contenant la souche Urabe oreillons).
Celle du purpura thrombopénique est de 1/24000 doses 15 à 35 jours après le ROR. Ces fréquences obtenues par une surveillance active, sont très supérieures à celles basées sur les notifications spontanées des prescripteurs.

 

 

Dr Sylvain Desforges, B.Sc., D.C., D.O., N.D., chiropraticien
Vous pouvez me contacter au:
Tél.: St-Jean-sur-Richelieu (450) 348-4477 ou Laval (450) 663-7444
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