PROBLÈMES LIÉS AUX VACCINS
De nombreux médecins se sont interrogés sur la pertinence des vaccinations. Les
arguments le plus souvent avancés se rapportent à la sécurité de ces
préparations, au vu des conséquences parfois très graves que peut entraîner
l'acte vaccinal. L'information dont dispose actuellement la population est
vraiment déficiente: l'acte vaccinal a été fortement banalisé et généralisé,
sans en expliquer les raisons ni les conséquences. Les petits enfants sont
conduits par leurs parents chez le pédiatre pour y recevoir les premiers vaccins
prévus par le programme officiel avec une idée assez vague du but de cet acte:
protéger son enfant et ceux des autres indirectement contre un risque de maladie
grave. L'information fournie par la plupart des pédiatres ne se penche guère sur
les composants de ces vaccins, sur leurs effets secondaires bien connus ou sur
leur simple pertinence. Le programme vaccinal est devenu naturel.
Il existe cependant des rapports qui font état d'une aggravation de l'état de
santé autant à une échelle individuelle qu'à une échelle plus générale, en
prenant en considération toute une population donnée. Un exemple frappant est
celui de la campagne de vaccination Salk qui provoqua en France une épidémie de
polyomiélite, entraînant le taux de mortalité le plus élevé connu dans le pays:
4109 décès en 1957, alors qu'en 1956, année de l'introduction du vaccin, la
mortalité était de 1150 et la courbe des cas mortels était en tout cas
descendante. En Israël nous retrouvons le même schéma: en 1958 on y enregistre
une épidémie de polio dont la moitié des victimes ont été vaccinées. En 1959, au
Canada, après des années de vaccination au Salk, les décès par polio ont plus
que doublé.
Toute vaccination est, à coup sûr, un choc. On a toujours prétendu que les
risques liés à la maladie sont dans tous les cas supérieurs à ceux liés au
vaccin. Cette affirmation n'a rien de scientifique et il reste à prouver sa
pertinence dans chaque situation.
Récemment, l'exemple français du vaccin contre l'hépatite B nous montre que les
erreurs d'antan peuvent se reproduire aussi de nos jours. Après la campagne
lancée par le ministre de la santé français, M. Philippe Douste-Blazy, 25
millions de personnes se sont fait vacciner contre ce "nouveau sida". Deux ans
plus tard les problèmes commencèrent. Des malades souffrant de la sclérose en
plaques, du lupus, de maladies auto-immunes, etc., affirmaient avoir été rendus
malades par le vaccin. Alarmé par le nombre de dossiers médicaux étayant ces
faits, plus de 1800, l'État mit fin à la campagne de vaccination en 2000 et
indemnisa une vingtaine de personnes pour ce qui a été finalement considéré
comme une maladie directement liée à l'inoculation du vaccin.
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