Mort sur ordonnance
Dossier extrait du magazine NEXUS n°25-25
Par Steven Ransom - Directeur de recherche Credence
Publications, Royaume-Uni.
Téléphone : +44(0)1622832386 - E-mail : steve1@onetel.net.uk
Site internet : http://www.cresence.org
Extrait de son livre : Great News on cancer in the 21 st Century [de grandes
nouvelles sur le cancer au XXIème siècle] (Credence 2002)
Traitement du cancer : le bon, le mauvais et le pire
La médecine du vingt-et-unième siècle se glorifie de posséder un certain nombre de traitements qui sont en réalité très dangereux pour la santé humaine, les pires étant les traitements anticancéreux. Puisse ce bref exposé parvenir jusqu'aux milliers de personnes suivant actuellement un traitement anticancéreux conventionnel. Puisse-t-il également parvenir jusqu'aux milliers de docteurs, médecins, infirmières et membres du personnel soignant qui, chaque jour, font du mal sans le savoir au nom des soins anticancéreux conventionnels.
Que le compte à rebours commence.
Que soit bientôt mis un terme à... la médecine qui tue.
Chaque année au Royaume-Uni, 200.000 cas de cancers sont diagnostiqués et 152.500 personnes en meurent.
Aux États-Unis, cette maladie tue chaque année environ 547.000 personnes. Ces
décès sont enregistrés comme étant dus au cancer, mais combien d'entre eux sont
réellement imputables à la maladie elle-même ?
Combien de décès devraient en fait être enregistrés comme conséquences de "la
médecine qui tue" ? Quand on pense que les traitements conventionnels se
composent presque exclusivement de rayons, de chimiothérapie et de l'application
prolongée de produits pharmaceutiques toxiques - traitements bien connus pour
leurs effets secondaires mettant en danger la vie du malade - alors la question
devient d'autant plus légitime. En ce qui concerne la chimiothérapie, par
exemple, notez ce qui suit : "La plupart des patients atteints du cancer dans ce
pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie ne fait pas disparaître le
cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une
décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour
traiter ces tumeurs." (Allen Levin, Docteur en Médecine, USCF, The Healing of
Cancer [Guérir le cancer], Marcus Books, 1990).
Examinons l'histoire très médiatisée de ce célèbre journaliste britannique, feu John Diamond, qui avait opté pour un traitement conventionnel. Que nous apprend son histoire ? John était connu pour son attitude critique envers bon nombre de thérapies alternatives plutôt populaires. Penchons-nous sur certains aspects de l'approche alternative et demandons-nous si ses critiques étaient entièrement imméritées. Écoutons ceux qui se trouvent au sein même des traitements anticancéreux et qui qualifient d'horribles et d'inhumaines les techniques conventionnelles consistant à inciser, brûler et dissoudre les tumeurs ainsi que ceux qui contestent sérieusement les sommes investies aujourd'hui dans les traitements conventionnels, étant donné le taux de guérison lamentablement faible. Dans le seul Royaume-Uni, on dépense chaque année 2,8 milliards de livres sterling sur le marché des traitements anticancéreux conventionnels. Cela correspond environ à 6 800 000 livres sterling par jour. Aux États-Unis, ces dépenses sont dix fois plus élevées.
Écoutons aussi ceux qui ont défié la sagesse conventionnelle et opté pour des
traitements anticancéreux non conventionnels et non toxiques avec des résultats
remarquables. Et non, nous ne parlons pas ici de la thérapie par les dauphins ou
les pyramides. Parmi l'éventail connu des traitements anticancéreux disponibles,
cet article se concentre sur les vitamines naturelles B 17 et C et sur le
soutien apporté par la nutrition. La vitamine B17 en particulier a beaucoup
attiré l'attention ces derniers temps, malgré les efforts acharnés de
l'establishment des traitements conventionnels pour étouffer ou déformer toutes
les études positives réalisées sur cette vitamine dans le monde entier.
Mais devrions-nous trouver cela si surprenant ? Après tout, tout le monde sait
bien qu'avec des dépenses mondiales atteignant plusieurs centaines de milliards
de livres sterling et de dollars par an pour les traitements anticancéreux
conventionnels, toute nouvelle d'un traitement anticancéreux efficace extrait
d'un simple noyau d'abricot pourrait porter sérieusement atteinte à la richesse
de la toute-puissante Cancer, Inc.
Le trépas du roi Charles II, 1685
Mais d'abord, en guise d'introduction au sujet de "la médecine qui tue", remontons quelques siècles en arrière au chevet du roi Charles II, où 14 médecins comptant parmi les plus qualifiés de la région sont en train de "ressusciter" consciencieusement le roi victime d'une attaque.
"On fit une saignée au roi dans une veine de son bras droit et on lui prit environ un demi-litre de sang. Puis, on lui incisa l'épaule et on lui préleva encore 8 onces de sang. On lui administra un vomitif et un purgatif, puis un second purgatif suivi d'un lavement contenant de l'antimoine, des amers sacrés, du sel gemme, des feuilles de mauve, des violettes, de la betterave, des fleurs de camomille, des graines de fenouil, des graines de lin, de la cannelle, des graines de cardamome, du safran, de la cochenille et de l'aloès. On lui rasa le crâne et on prépara une injection. On lui administra une poudre d'ellébore faisant éternuer. On appliqua sur ses pieds un cataplasme à base de bourgogne et de fiente de pigeon. Parmi les médicaments qu'on lui administra figuraient des graines de melon, de la manne, de l'orme rouge, de l'eau de cerise noire, des fleurs de tilleul, du muguet, de la pivoine, de la lavande et des perles dissoutes. Tandis que son état empirait, on lui administra quarante gouttes d'extrait de crâne humain, suivies d'une dose fortifiante d'antidote de Raleigh. Enfin, on lui donna de la pierre de bézoard.
Curieusement, les forces de Sa Majesté semblèrent faiblir après toutes ces interventions et, alors qu'il semblait être sur le point de trépasser, ses médecins tentèrent une tentative de la dernière chance en administrant un peu plus d'antidote de Raleigh, du julep de perles et de l'ammoniaque au fond de la gorge du roi mourant. Aucun autre traitement ne put être tenté puisque le roi mourut".
Nul doute que les médecins rassemblés au chevet du roi étaient tous les meilleurs dans leur catégorie - les rois et les présidents n'exigent rien de moins. Mais, comme le fit observer Proust, rétrospectivement nous pouvons maintenant voir l'affreuse erreur de leur thérapeutique. Aujourd'hui, les gouttes d'extrait de crâne, l'ammoniaque et la fiente de pigeon ont disparu depuis longtemps, mais que dirons-nous dans quelques années lorsque nous évoquerons les thérapies anticancéreuses "hautement respectées" de 2002 ? Oserons nous avancer qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil ? Avons-nous réellement accompli de grands progrès ?
La mort de John Diamond, 2001
"II a été empoisonné, détruit, mutilé, puis il a eu une rémission mais il a senti des grosseurs se développer de nouveau, il a eu une lueur d'espoir puis l'espoir s'en est allé. " (Nicci Gerrard, Sunday Observer, 14 mai 2001).
Des milliers de personnes ont été touchées par les articles réguliers de John Diamond dans le journal londonien Times, qui donnait un aperçu austère et brutal de ce qu'était la vie avec un cancer de la gorge. Sur un ton réaliste et plein d'esprit, John a exploré les nombreuses questions liées au fait de vivre avec le cancer, dont les hauts et les bas bien plus nombreux que connaissent l'esprit et le corps pendant les rayons, les effets de sa maladie sur la famille au sens large du terme et la redécouverte des merveilles de tous les jours auparavant considérées comme faisant partie du décor. Il a montré à quel point il détestait les nombreux clichés associés au cancer tels que "courageux John" et "rester positif", rétorquant : "Je ne suis pas courageux. Je n'ai pas choisi d'avoir le cancer. Je suis juste moi et je fais avec" et "Chaque fois que des gens m'ont dit à quel point une attitude positive me ferait du bien, ce qu'ils voulaient dire en réalité c'est combien une attitude positive leur faciliterait les choses à eux."
Il était aussi connu pour sa critique sévère de la quasi-totalité des traitements non orthodoxes et pour son souhait d'essayer tout ce que l'orthodoxie médicale avait à offrir - système que lui-même, partisan du conformisme, avait à diverses reprises décrit comme "le principe du patient payeur" et "le royaume des agressions chirurgicales".
Pour moi, les images les plus mémorables de John ont été prises dans Inside Story - émission télévisée de la BBC qui a suivi John pendant toute une année de traitement, le montrant en proie à une souffrance évidente. Une opération de la gorge lui a fait perdre la voix, ce qui pour une personnalité populaire de la radio et de la télévision était un coup sévère. Par la suite, la chirurgie et les rayons le privèrent d'une bonne partie de sa langue et, du même coup, du goût et de la possibilité de manger correctement - double poisse étant donné qu'il était marié au cordon-bleu du petit écran, Nigella Lawson.
Dans son livre extraordinaire, "C : Because Cowards get Cancer Too" [C : Parce que le cancer frappe aussi les lâches] (que j'ai dévoré), il a écrit : "Lui qui n'avait pas conscience de l'aubaine que représentait une voix affaiblie, lui qui absorbait sa nourriture sans prendre le temps de penser à sa remarquable saveur, lui qui proférait une débauche de mots, lui qui considérait sa femme et ses enfants comme faisant partie du décor - en résumé, lui qui ne savait pas qu'il était vivant... " .
John est mort en mars 2001 à l'âge de 47 ans, après quatre années d'atroces souffrances. Il a ainsi rejoint la présentatrice sportive Helen Rollason, Bill "Compo" Owen, lan Dury, Roy Castle, le Cardinal Basil Hume, Linda McCartney et, plus récemment, l'ex-Beatle George Harrison, ainsi que les 152.000 autres victimes britanniques qui succombent chaque année du supplice du cancer.
Kate Law, de la Campagne de recherche sur le cancer, a déclaré que l'histoire de John avait aidé à lever le tabou qui entourait le cancer en Grande-Bretagne. Les écrits de John ont certainement fait apparaître l'atrocité des traitements conventionnels.
Mais les mieux informés en matière de cancer qui ont lu les articles et le livre de John reconnaîtront que ses écrits, aussi brillants fussent-ils, n'ont pas tout révélé sur le cancer.
Les effets secondaires de la chimiothérapie
Considérons la déclaration suivante du cancérologue Charles Mathe : "Si j'avais un cancer, je n'irais pour rien au monde dans un centre de traitement anticancéreux classique. Les victimes du cancer qui vivent loin de ces centres ont une chance".
Walter Last a récemment rapporté dans The Ecologist : "Après avoir analysé les statistiques de survie au cancer pendant plusieurs décennies, le Dr. Hardin Jones, professeur à l'Université de Californie, a conclu : "les patients vont aussi bien, voire mieux, s'ils ne sont pas traités. La déclaration dérangeante de Jones n'a jamais été réfutée".
Et que pensez-vous de ceci ? :"De nombreux 'cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable". (Albert Braverman, Docteur en Médecine, "La Cancérologie dans les années 1990 ", Lancet 1991, vol. 337, p.901).
Ou de ceci ? : "La plupart des patients atteints de cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs." (Allen Levin, Docteur en Médecine, USCP, The Healing of Cancer [Guérir le cancer]).
Ou encore de ceci ? : "Malgré l'usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n'a pas changé ces 70 dernières années" (Thomas Dao, Docteur en Médecine, New England Journal of Medicine, mars 1975, vol. 292, p. 707).
La chimiothérapie est un traitement effractif et toxique soi-disant capable de détruire les cellules cancéreuses. Malheureusement, pourtant, sa chimie féroce n'est pas capable de distinguer la cellule cancéreuse de la cellule saine et des tissus environnants non atteints. En termes simples, la chimiothérapie est un poison administré par voie intra veineuse qui tue toute la matière vivante. Des séances de chimiothérapie ou de rayons répétées tuent à petit feu le corps tout entier. Le système immunitaire, en particulier, est durement frappé par la chimiothérapie et ne récupère souvent pas assez pour protéger correctement le corps contre des maladies courantes, ce qui peut alors entraîner la mort. Près de 67 pour cent des personnes décédées au cours d'un traitement anticancéreux meurent d'infections opportunistes directement dues à une faille du système immunitaire elle-même entraînée par le caractère agressif et toxique des médicaments. De quoi s'agit-il si ce n'est de la médecine qui tue ?
Les effets secondaires de la chimiothérapie et des rayons sont très larges : vertiges, dépigmentation de la peau, perte sensorielle, déficience auditive/visuelle, nausées, diarrhées, perte de cheveux, perte d'appétit entraînant une malnutrition, perte de la libido, diminution des globules blancs, lésions organiques irréversibles, insuffisances organiques, hémorragie interne, perte de tissus et déperdition cardiovasculaire (détérioration des artères), pour n'en citer que quelques-uns.
Il y a deux ans, on a diagnostiqué chez Hazel un cancer du sein. Elle a décrit sa chimiothérapie comme la pire expérience de sa vie : "On m'injectait ce liquide hautement toxique dans les veines. L'infirmière chargée de me l'administrer portait des gants de protection parce qu'une seule minuscule goutte aurait suffi à lui brûler la peau. Je n'ai pas pu m'empêcher de me demander : Si de telles précautions sont nécessaires à l'extérieur, qu'est-ce que cela me fait à l'intérieur ? A partir de 19 heures ce soir-là, j'ai vomis massivement pendant deux heures et demie. Pendant mon traitement, j'ai perdu mes cheveux par poignées, j'ai perdu l'appétit, ma peau a souffert de dépigmentation, mon envie de vivre m'a quittée. Je n'étais plus qu'un squelette ambulant."
Nous en apprendrons un peu plus sur Hazel plus loin, mais dans des circonstances très différentes. Il semble, pourtant, qu'avec la chimiothérapie nous considérions une fois encore le côté acceptable du traitement à l'ammoniaque imposé au roi Charles et, qu'une fois encore, ce traitement soit administré par les plus éminents médecins de la planète. De même, en ce qui concerne la toxicité de la radiothérapie, John Diamond a noté que ce n'est que lorsqu'il a commencé son traitement qu'il a commencé à se sentir vraiment malade.
Le grand cancérologue Charles Moertal, de la Clinique Mayo aux États-Unis, a affirmé : "Nos protocoles les plus efficaces sont chargés de risques et d'effets secondaires ainsi que de problèmes pratiques ; et après avoir payé ce prix, seule une petite partie des patients traités est récompensée par une période transitoire de régressions souvent incomplètes des tumeurs".
Le Dr. Ralph Moss est l'auteur de The Cancer Industry [L'Industrie du cancer], un exposé choquant sur les politiques et les pratiques en vigueur dans le monde des traitements anticancéreux conventionnels. Interviewé dans l'émission radiophonique de Laura Lee en 1984, Moss a déclaré : "En définitive, il n'existe aucune preuve montrant que la chimiothérapie prolonge réellement la vie dans la grande majorité des cas, et c'est cela le grand mensonge ; dire qu'il y a une quelconque corrélation entre le fait de réduire une tumeur et celui de prolonger la vie d'un patient."
Des scientifiques du Centre de santé McGill, ont envoyé un questionnaire à 118 cancérologues spécialisés dans le cancer du poumon pour déterminer leur degré de confiance dans les thérapies qu'ils prescrivaient. On leur a demandé d'imaginer qu'ils étaient eux-mêmes atteints d'un cancer et de choisir parmi six essais actuellement menés.
Soixante-dix-neuf médecins ont répondu, sur lesquels 64 se refusaient à tout traitement comportant de la cisplatine l'une des substances couramment utilisées dans la chimiothérapie qu'ils testaient (atteignant actuellement des ventes mondiales de près de 110.000.000 dollars par an) - et 58 trouvaient les essais en question inacceptables en raison de l'inefficacité de la chimiothérapie et de son degré de toxicité inacceptable.
L'extrait suivant provient de Tim O'Shea du site Internet The Doctor Within : "Un épidémiologiste allemand de la Heidelberg/Mannheim Tumor Clinic, le Dr. Ulrich Abel, a réalisé un examen et une analyse détaillés de toutes les grandes études et tous les grands essais cliniques jamais effectués sur la chimiothérapie. Quiconque sur le point de s'embarquer à bord du Chimio Express devrait lire, ses conclusions. Pour être sûr d'avoir passé en revue tous les documents jamais publiés sur la chimiothérapie, Abel a écrit à plus de 350 centres médicaux à travers le monde, en leur demandant de lui envoyer tout ce qu'ils avaient publié sur le sujet. Abel a analysé des centaines d'articles : il est peu probable qu'il y ait quelqu'un au monde qui en sache plus que lui sur le sujet.
"L'analyse lui a pris plusieurs années mais les résultats sont stupéfiants : Abel a découvert que le taux de réussite global de la chimiothérapie à travers le monde était "consternant" parce qu'il n'y avait tout simplement aucune preuve nulle part indiquant que la chimiothérapie pouvait "prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants". Abel souligne que la chimiothérapie améliore rarement la qualité de vie. Il décrit la chimiothérapie comme un "terrain vague scientifique" et affirme qu'au moins 80 pour cent de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s'apparente aux "habits neufs de l'empereur" - ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie, même si rien ne prouve que ça marche ! (Lancet, 10 août 1991). Aucun média du courant de pensée majoritaire n'a jamais mentionné cette étude détaillée : elle a été étouffée. "10
Le déséquilibre des pouvoirs médecin-patient
Même s'il écartait dans l'ensemble les traitements "alternativistes ", comme il les appelait, et s'il écrivait sur un ton généralement assuré quant à sa confiance dans le paradigme médical conventionnel, John Diamond vacillait parfois : "Et si ces alternativistes contestataires avaient raison ? Et si la vérité était qu'aucune vie n'a jamais été sauvée par la radiothérapie et que les rayons avaient toutes les chances d'aggraver mon cancer ? Et si la vérité telle que prônée par deux ou trois livres était que la chirurgie cancéreuse avait pour principal effet de libérer des cellules cancéreuses errantes dans le corps, leur permettant de s'installer ailleurs ?... J'ai cherché du réconfort dans les ouvrages médicaux mais ils ne m'en ont apporté aucun."
Discutez avec des patients atteints d'un cancer et vous découvrirez vite que beaucoup d'entre eux disent que, bien qu'ils aient le sentiment instinctif désagréable qu'il y a sûrement quelque chose de mieux à l'horizon, ils reviennent tous chez leur cancérologue pour recevoir un peu plus de ce traitement inconfortable. Pourquoi cela, alors que des traitements non conventionnels et non néfastes ayant fait leurs preuves sont facilement disponibles ?
Sûrement qu'un facteur important réside dans notre attitude héréditaire docile à l'égard de l'orthodoxie médicale et de son symbolisme archétypal : la blouse blanche, le stéthoscope, les années d'étude que représentent ces diplômes encadrés. Chaque objet laisse à penser que nous sommes entre les mains de spécialistes. Et puis il y a la pression supplémentaire que le cancérologue peut exercer sur le patient au moment du diagnostic.
Dans son essai intitulé "L'escroquerie de 200 milliards de dollars", Jeff Kamen raconte comment on a annoncé son cancer à Kathy Keeton, la défunte épouse du magnat du magazine Penthouse Bob Guccione : "Je suis désolé" lui avait dit le docteur. "Il s'agit d'une forme très rare de la maladie. Ce genre de cancer évolue et fait des métastases très vite, nous devons donc agir très vite et vous faire commencer une chimiothérapie tout de suite. Nous comptons parmi notre équipe les meilleurs spécialistes du monde en ce domaine. Je vous en prie, laissez-moi vous remettre entre leurs mains expertes. Il n'y a pas de temps à perdre. Cette forme de cancer s'avère souvent fatale, et ce très rapidement. Sans traitement, il vous reste six semaines à vivre. Nous devons vraiment attaquer très fort avec la chimie"11a
Hazel se remémore une expérience similaire : "En fait, j'étais bouleversée par
le diagnostic. J'étais assise là, en train d'écouter le docteur dire que son
traitement était le meilleur disponible et que c'était une question de vie ou de
mort. Mon mari était assis à mes côtés, me disant que je devais accepter. Je
suis comme qui dirait entrée en transe et, même si quelque chose semblait
clocher, je me suis retrouvée en train de dire oui à la chimiothérapie. "
Manifestement, le déséquilibre des pouvoirs qui existe dans toutes les
relations médecin-patient (de là vient le terme "psychiatre ") est un facteur
clé dans le choix du traitement.
Des informations déroutantes et contradictoires
Mis à part cette influence très puissante, l'abandon massif des traitements anticancéreux conventionnels pour des traitements non conventionnels ayant fait leurs preuves a été sérieusement entravé par les effets négatifs de l'immense marée d'informations déroutantes, contradictoires et souvent bizarres dans ce domaine, se présentant comme des conseils "utiles" sur les traitements alternatifs. Quelqu'un qui cherche pour la première fois des conseils sur les traitements alternatifs sur Internet, par exemple, peut être rapidement découragé. Quelques 4000 liens apparaissent pour la seule recherche de "traitements anticancéreux alternatifs" !
Un patient anxieux, n'ayant pas le temps de séparer le bon grain de l'ivraie, doit alors effectuer une série de calculs, en se basant uniquement sur ses expériences négatives sur Internet et sur une sorte de croyance aveugle et désespérée lui disant que, d'une façon ou d'une autre, le cancérologue qualifié doit forcément avoir raison. "Et ne nous a-t-il pas prévenu qu'il y avait beaucoup de dingues sur Internet?". Le patient revient donc à la case départ et, par défaut, la chimiothérapie suggérée un peu plus tôt semble être globalement le pari le "plus sûr ".
Selon le journaliste de santé Philip Day, auteur de Cancer : Why We're Still Dying to Know The Truth [Le Cancer : pourquoi il faut encore mourir pour connaître la vérité] : "Beaucoup de gens entrent simplement dans le tunnel du cancer la gorge serrée en espérant ressortir à l'autre bout".
Mais même si les recherches sur Internet peuvent très facilement engendrer de la confusion, il existe en réalité une profusion d'informations crédibles et documentées par des experts sur des traitements naturels et réellement efficaces - informations qui, dans certains cas, existent depuis plusieurs années.
Mais ces informations ne sont pas facilement consultables dans le domaine public - peut-être parce que la médecine authentique a dû batailler dur pour être clairement entendue. Et il y a des raisons particulières à cela. Souvent, la question n'est pas tant de savoir où chercher des traitements naturels authentiques et des avis médicaux mais plutôt comment les chercher.
Avant d'étudier des traitements anticancéreux spécifiques plus en détails, il est important d'examiner brièvement les raisons des degrés actuels de confusion entourant la médecine naturelle authentique dans son ensemble : déformation délibérée, stupidité involontaire, tout ce que vous pouvez imaginer. Médecine conventionnelle et médecine alternative, cela se passe dans les deux camps. Il faut apprendre à lire entre les lignes.
Mensonges, escroquerie et fiasco
Les partisans des traitements naturels authentiques contre les maladies graves ont toujours dû se battre sur plusieurs fronts au cours de leur long combat acharné pour une reconnaissance adéquate de ces traitements. Ils doivent se battre contre ces opportunistes calculateurs - les vendeurs de médicaments diseurs de mensonges - qui usent de tout ce qui est en leur pouvoir pour saper tous les traitements authentiques n'entrant pas sous leur juridiction et diffuser leur désinformation préjudiciable aussi loin et aussi largement que possible afin de protéger leurs marchés lucratifs. Aucun service, privé ou public, n'échappe à l'influence dévorante des vendeurs de médicaments.
L'auteur de thrillers, John Le Carré, a travaillé pendant de nombreuses années au Ministère britannique des Affaires Étrangères et connaît très bien les politiques de Big Business. Son dernier livre, The Constant Gardener, porte sur la nature corrompue de l'industrie pharmaceutique. Dans une interview sur le sujet, Le Carré a récemment déclaré : "Big Pharma [Ndt : L'industrie pharmaceutique toute-puissante] s'est engagée dans la séduction intentionnelle de la profession médicale, pays après pays, dans le monde entier. Elle dépense une fortune pour influencer, payer et acheter l'opinion du monde universitaire à tel point que, d'ici quelques années, si on la laisse poursuivre son joyeux périple, il sera difficile d'avoir un avis médical non corrompu".
En opposition avec la tentative incessante de Big Business de contrôler nos choix en matière de santé, le Dr. Matthias Rath propose un bref résumé des principes éthiques du lobby commercial : "L'industrie pharmaceutique a été conçue et développée tout au long du XXe siècle part des financiers, l'objectif étant de remplacer les remèdes naturels efficaces mais non brevetables par des médicaments en grande partie inefficaces mais brevetables et très rentables. La nature même de l'industrie pharmaceutique est de tirer de l'argent des maladies contemporaines. Comme d'autres, l'industrie pharmaceutique essaie d'élargir son marché - c'est-à-dire, de maintenir les maladies actuelles et de trouver de nouvelles maladies pour ses médicaments.
La prévention et la guérison des maladies portent atteinte à l'industrie pharmaceutique et l'éradication des maladies courantes menace son existence même.
"Par conséquent, l'industrie pharmaceutique combat l'éradication de n'importe quelle maladie à n'importe quel prix. L'industrie pharmaceutique est elle-même le principal obstacle, c'est pourquoi les maladies les plus répandues actuellement s'étendent un peu plus, comme par exemple les crises cardiaques, les attaques, le cancer, l'hypertension, le diabète, l'ostéoporose et bien d'autres. Les médicaments n'ont pas pour objectif de guérir les maladies.
Selon les chiffres de l'assurance maladie, plus de 24.000 médicaments sont actuellement sur le marché et ils sont prescrits sans aucune qualité thérapeutique avérée. (AOK Magazine, 4/98).
"Selon des associations de médecins, les effets secondaires dangereux connus des médicaments sont devenus la quatrième cause de décès après les crises cardiaques, le cancer et les attaques (Journal of the American Médical Association, 15 avril 1998). "Des millions de personnes et de patients dans le monde entier sont victimes d'une double escroquerie. Une importante partie de leurs revenus sert à financer les profits détonants de l'industrie pharmaceutique. En retour, on leur propose un médicament qui ne soigne même pas. "
Le Dr. Rath est actuellement le fer de lance de la bataille contre les industries pharmaceutiques dans la mesure où elles cherchent à légiférer contre notre libre usage des vitamines et des minéraux. Si cette loi est adoptée, elle vous affectera directement de nombreuses façons. S'il vous plaît, visitez sans attendre le site Internet http://www.vitamins-for-all.org et signez la pétition. Cela ne vous prendra que 30 secondes et c'est tellement important. Et les informations publiées sur ce site sont si importantes que je suis convaincu que vous y reviendrez vite !
Dans le Guardian britannique du 7 février 2002, la grande éditrice d'ouvrages de santé Sarah Bosely a écrit : "Des scientifiques acceptent d'importantes sommes d'argent des compagnies pharmaceutiques pour prêter leur nom à des articles qu'ils n'ont pas écrits, recommandant de nouveaux médicaments - pratique de plus en plus courante que certains redoutent de voir menacer l'intégrité scientifique ".12a
On paye ces soi-disant gardiens de notre santé pour ce qu'ils disent.
Un médecin a déclaré dans l'article : Je calcule juste quel médicament je soutiens aujourd'hui."
Sur toute la ligne, la médecine du 21ème siècle est corrompue et incitée à envisager tous les traitements médicaux exclusivement en terme d'intervention pharmaceutique. Tandis que la politique politicienne et le piston de Big Business œuvrent en secret, on nous fait un lavage de cerveau avec les sempiternelles paroles creuses de gros titres chargés de connotations, infondés, populistes et pro-establishment tels que : "Nouvelle découverte capitale à l'UCLA !..." (Oui, mais sur des souris !), "C'est dans les gènes " (5 millions de livres sterling supplémentaires aujourd'hui permettront d'isoler le gène en 2010... peut-être !).
"Dernière minute : des découvertes sensationnelles en cancérologie ! " (Optimiste paragraphe d'introduction, suivi du mélange habituel d'un espoir éteint par la prudence et d'un appel obligatoire au porte-monnaie), "Un vaccin contre le cancer pour bientôt ! " (Oui, et on nous répète cela depuis 1975, en réalité. Mais s'il vous plaît, continuez vos généreux dons parce que vous pourriez bien être le prochain).
Et ainsi de suite. Et pendant ce temps-là, les statistiques de mortalité empirent. Pourtant, l'argent - notre argent - continue d'affluer. A ce propos, la Campagne contre la recherche médicale frauduleuse a mis en garde : "La prochaine fois que l'on vous demandera de donner pour une organisation de lutte contre le cancer, gardez bien à l'esprit que votre argent servira à soutenir une industrie qualifiée de fiasco par bon nombre de scientifiques éminents et d'escroquerie absolue par d'autres."13
La mammographie et la progression du cancer du sein
Nous tenons à remercier le Dr. Tim O'Shea pour les informations capitales suivantes sur la pratique de la mammographie : "C'est un sujet sur lequel la limite entre la publicité et la preuve scientifique est devenue très floue. Dès 1976, le American Cancer Society et son équivalent gouvernemental, le National Cancer Institute, ont mis fin à l'usage de la mammographie de routine chez les femmes de moins de 50 ans en raison de ses effets (cancérigènes) "préjudiciables". Plus récemment, une vaste étude réalisée au Canada a découvert que les femmes ayant subi des mammographies de routine avant l'âge de 50 ans présentaient aussi des taux de décès par cancer du sein accrus de 36 % (Miller). "Lorraine Day note les mêmes découvertes dans sa présentation sur cassette vidéo. Cancer Doesn't Scare Me Any More [Le Cancer ne me fait plus peur]. J'invite le lecteur à consulter mes sources d'information ou au moins plusieurs avis contradictoires avant de prendre la décision de subir cet examen. "John McDougall, Docteur en Médecine, a réalisé une étude détaillée de la littérature pertinente sur la mammographie. Il souligne que les 5 à 13 milliards de dollars annuels générés par les mammographies contrôlent les informations dont disposent les femmes. La peur et des données incomplètes sont les outils communément utilisés pour persuader les femmes de subir des mammographies de routine.
Ce qui est clair est que la mammographie n'empêche pas le cancer du sein ni même la progression du cancer du sein. Lorsqu'une tumeur est assez grosse pour être détectée par une mammographie, elle est déjà là depuis 12 ans ! Il est par conséquent ridicule de vanter la mammographie comme une "détection précoce" (Me Dougall, p.l 14).
"L'autre tromperie insupportable est de dire que les mammographies préviennent le cancer du sein, ce qui est faux. Au contraire, la compression douloureuse des tissus du sein pendant l'examen lui-même peut augmenter la probabilité de métastases jusqu'à 80 % ! Le Dr. McDougall note que dans 10 à 17 % des cas, le cancer du sein est un "carcinome ductal in situ", se limitant au sein et ne mettant pas en danger la vie de la patiente. Ce cancer inoffensif peut être rendu actif par la force de compression des mammographies de routine (McDougall, P. 105).
"Les études les plus complètes ne montrent pas de taux de survie accru grâce
aux mammographies de routine.
Après avoir passé en revue toute la littérature disponible sur le sujet dans
le monde entier, les éminents chercheurs Wright et Muller de l'Université de
British Columbia ont recommandé l'annulation du financement public des
mammographies parce que le "bénéfice obtenu est minime et le mal causé est
important" (Lancet, 1er juillet 1995).
"Le mal auquel ils font référence inclut l'inquiétude constante et l'angoisse
émotionnelle, ainsi que la tendance à effectuer des examens et des contrôles
inutiles, basés sur des résultats affichant un taux positif erroné de 50 %" (New
YorkTimes, 14 décembre 1997).13a
Le marché médical non conventionnel
Bien que la portée de cet article n'aille pas jusqu'à l'exploration complète de l'influence que l'argent a eu sur la corruption de la médecine et des pratiques médicales authentiques, que le lecteur sache bien que la médecine conventionnelle a plus que sa part de pressions commerciales, et particulièrement dans le domaine du cancer, comme nous le découvrirons bientôt.
Outre les ruses des marchands, la médecine authentique a aussi dû se battre contre le guérisseur bien intentionné, qui peut sans le savoir s'avérer tout aussi menaçant, pour des raisons très différentes. Le marché médical non conventionnel semble dominé par ceux qui sont capables de proposer une déconstruction admirablement cohérente du paradigme conventionnel, mais qui choisissent de ne pas appliquer le même degré d'intelligence critique à leurs propres remèdes, souvent farfelus.
Ainsi, nous sommes exposés à une pluie de déclarations aussi peu judicieuses que, par exemple : "Ne vous exposez pas aux ravages de la chimio laissez l'Aigle blanc vous débarrasser de ces énergies négatives" ; "Allez voir une pyramide, un chaman ("Ma maladie est un don et un appel du chaman"14a), un guide du cancer (OK. Fermez les yeux. Votre cancer recule. La tumeur se désintègre. Imaginez le feu dévorant !") Un enveloppement de boue, ou d'algues, ou les deux, la psychochirurgie, la radio nique, cette thérapie-ci, cette thérapie-là et, bien entendu, mille et un remèdes de bonne femme : peut-être "l'élixir de tumeur cérébrale" auquel faisait confiance grand-mère, une noix parfaitement préservée dans de l'eau de pluie (sept gouttes, trois fois par jour)...
Les célébrités atteintes des maladies les plus graves reçoivent une avalanche de ces "conseils et astuces" bien intentionnés. John Diamond n'a pas fait exception à la règle : "J'ai reçu des témoignages anecdotiques de ceux qui croyaient au vaudou, au pouvoir des fées - oui, vraiment - il y en avait qui me conseillaient de boire ma propre urine et un certain nombre d'autres remèdes... Je devrais faire confiance au radis de Bessarabie, dont les nomades Tartares utilisent la racine desséchée depuis des siècles pour soigner le pied d'athlète, la tendinite et le cancer, comme expliqué dans leur livre, Why Your Doctor Hates You And Wants You To Die [Pourquoi votre médecin vous déteste et veut que vous mouriez )."
Malgré les traitements authentiques disponibles dans le domaine naturel (nous examinerons cela dans la 2e""' partie), un nombre impressionnant de remèdes vendus aujourd'hui comme "médicaments" ne contient aucune méthodologie appréciable - et pourtant, chose surprenante, ils se vendent très bien. Rien n'illustre mieux ce phénomène que le marché lucratif des affections mineures où, chaque jour à travers le monde, d'innombrables millions sont dépensés dans des "essences" et des mélanges inertes d'un point de vue pharmacologique, donnant des résultats vraiment merveilleux pour des maladies dont nous allions de toute façon nous remettre.
Les dangers d'un raisonnement non critique
En vérité, si le grand public disposait d'informations claires sur la nature de la maladie auto-limitatrice et sur la faculté merveilleuse qu'a un système immunitaire correctement nourri de vaincre à lui tout seul à peu près toutes les maladies, le marché des affections mineures, tant conventionnel qu'alternatif, s'effondrerait demain. Malheureusement, pourtant, les questions les plus maladroites surgissant de ce débat, telles que "Comment pouvez-vous continuer à vendre ces onguents comme des "médicaments "à la lumière de ces connaissances ?", sont en général défendues, non pas en répondant à la question elle-même mais par l'évocation des objectifs philanthropiques plus larges du thérapeute et de "la menace bien plus grande pour la population mondiale" que représente le royaume des marchands avec toutes ces marchandises toxiques, etc., etc.. Donald Gould, auteur de The Black and White Medicine Show [Le Spectacle de la médecine en noir et blanc], a signalé les dangers auxquels nous nous exposons en adoptant ce raisonnement de laissez-faire :
"Pourquoi ne pas tirer profit de ce que les non-conformistes ont à offrir et au diable la logique peu charitable ? Il y a, je suppose, une raison puissante au rejet de ce choix superficiellement attirant. La vérité est une valeur fondamentale. Si nous acceptons de raisonner sans aucun sens critique dans un domaine de notre vie parce que cela nous arrange ou en raison de l'attrait populaire d'un mythe séduisant et du confort à court terme gagné en croyant à l'incroyable, ou parce que le mensonge nous permet de prétendre que nous faisons face avec compétence à un problème douloureux auquel nous ne nous sommes pas réellement attaqués, alors nous avons d'autant plus de chances d'adopter cette même stratégie dans d'autres situations, depuis la famille jusqu'à la gestion de l'économie nationale, en passant par la présidence du conseil paroissial ou la gestion d'arsenaux d'armes nucléaires. Le résultat risque d'être malencontreux et a de bonnes chances de s'avérer vraiment catastrophique. Les croyances irrationnelles sont toujours dangereusement pervertissantes, même lorsqu'elles ne concernent que la cause et la guérison des hémorroïdes."
C'est la réputation qui fait tout...
Mais qu'est-ce que tout cela a à voir avec le débat sur les traitements anticancéreux ? Où tout cela nous mène-t-il ? C'est une digression nécessaire - d'abord, pour que nous puissions commencer à comprendre certaines des frustrations que beaucoup de penseurs raisonnes ressentent face aux questions soulevées ; et ensuite, que nous puissions commencer à considérer l'impact d'une réflexion aussi affaiblie sur les traitements naturels authentiques contre les maladies. Par exemple, quel préjudice est-il fait à la réputation des traitements authentiques en cabinet, ceux qui peuvent réellement guérir ?
Malheureusement, il n'y a pas de frontière claire entre la réputation d'une grande partie de l'industrie de la santé alternative non réglementée et celle des nombreux traitements non conventionnels, sensés et ayant fait leurs preuves, disponibles aujourd'hui. Tout est devenu affreusement confus et représente une grande préoccupation même pour les organismes de réglementation non orthodoxes supervisant le mouvement de santé alternatif/parallèle. Tout ce milieu regorge d'autant de droits acquis et de méprises que celui de la santé conventionnelle, mais les commentaires tirant de telles conclusions - même ceux provenant de ces organismes favorables à l'approche naturelle - sont presque considérés comme hérétiques et comme trahissant quelque peu la fraternité de la hiérarchie alternative.
Selon moi, le débat critique devrait commencer dès que possible en ce qui
concerne ces thérapies " auxiliaires " qui ne font que distraire temporairement
les personnes gravement malades.
Alors qu'elles ont seulement besoin de conseils avisés et de traitements
sensés, ces personnes peuvent très vite se retrouver dans un état physique,
mental et spirituel bien pire - pour ne pas parler de l'état financier - ce qui
conduit très rapidement à une dérision et à un refus de donner carte blanche à
toutes les bonnes choses que les traitements naturels authentiques ont à offrir.
John Diamond a affirmé que les chances de le voir suivre la voie des traitements alternatifs étaient aussi grandes que celles de voir le Pape s'enivrer avec le vin de l'eucharistie et s'en aller avec deux religieuses" Bien que nous puissions peut-être comprendre certaines des frustrations de John Diamond, sa comparaison ne sert pas vraiment la cause. Parce que la vérité est que le cabinet de la médecine alternative ne s'alimente en aucune façon du " blablabla ". On peut y trouver de la médecine authentique.
Peut-être qu'un changement de nom serait le bienvenu. S'agit-t-il d'une médecine alternative ? ou d'une médecine parallèle ? Mais parallèle à quoi ? A la chimiothérapie, peut-être ? Mais alors, quel médicament pourrait être mis en parallèle avec la chimiothérapie ? Ne devrait-il pas simplement y avoir la médecine et la non-médecine, point à la ligne ?
Quoi qu'il en soit, beaucoup de gens s'imaginent à tort que le cabinet médical non orthodoxe est stérile et ne mérite pas d'examen plus approfondi. Les informations floues et souvent saugrenues propagées à propos de nombreux traitements non conventionnels, associées à notre confiance aveugle et innée en l'orthodoxie, font que des milliers de gens comme John Diamond se bornent et font confiance aux traitements conventionnels en cas de maladie grave, y compris en cas de cancer. Par conséquent, des milliers de gens comme John Diamond meurent, et souvent dans d'atroces souffrances.
La vitamine B17
Dans son article intitulé " Les charlatans au supplice ", publié dans le journal britannique Observer, John Diamond a sommairement rejeté ce qui apparaît comme le plus célèbre des traitements anticancéreux naturels et éprouvés connus de l'homme : l'extrait naturel de noyau d'abricot, aussi connu sous le nom de vitamine B17. " Les adeptes du laetrile (vitamine B17) et de l'Essiac, en particulier, ont fait tant de bruit autour de leurs guérisons miraculeuses que ces deux méthodes ont fait l'objet de nombreuses recherches et se sont avérées parfaitement inefficaces".19
Maintenant, nous pouvons nous demander si ce ne serait pas la faute d'une âme bienveillante mais malavisée qui a envoyé à John Diamond un essai sur les bienfaits de la vitamine B17 mélangée à de l'eau de noix qui l'a poussé à rejeter si catégoriquement la vitamine B17.
Ou bien John faisait-il réellement confiance aux rapports de recherche conventionnels qu'il avait consultés à propos de cette vitamine ? Fait intéressant, le Dr Dean Burk, l'ancien président du Département de Cytochimie de l'Institut National du Cancer et l'un des cofondateurs de cette célèbre institution médicale américaine, avait travaillé personnellement sur la vitamine B17. Il a décrit cette substance en des termes bien différents : " Lorsque nous ajoutons du laetrile à une culture de cellules cancéreuses sous le microscope ", a déclaré le Dr Burk, " à condition qu'.il y ait aussi l'enzyme glucosidase, nous voyons les cellules cancéreuses mourir comme des mouches ".20 (La glucosidase est l'enzyme figurant en grande quantité dans les cellules cancéreuses, qui déclenche le mécanisme unique de destruction du cancer que l'on trouve dans la vitamine B17. Vous trouverez une excellente analyse clinique de ce mécanisme dans 577 Metabolic Therapy - In the Prévention and Control of Cancer [La Thérapie métabolique par la vitamine B17 - Dans la prévention et la maîtrise du cancer], un bref résumé des recherches réalisées sur cette vitamine, dont de nombreuses évaluations cliniques.21 Le Dr Buck a en outre affirmé que des preuves de l'efficacité du laetrile avaient été observées dans au moins cinq institutions indépendantes de trois pays très éloignés les uns des autres.22
Alors, qui devons-nous croire dans cette affaire ? Diamond ou Burk ? En regardant où Diamond a pu obtenir ses " informations " sur les recherches relatives à la vitamine B17, nous voyons apparaître plus distinctement les vilains traits de la recherche anti-cancéreuse conventionnelle.
C'est la faute de l'argent
Le cancer est un marché juteux et les déclarations sur les traitements qui rapportent de l'argent aux compagnies pharmaceutiques et, inversement, sur ceux qui ne leur en rapportent pas ne sont jamais neutres. Le Dr Ralph Moss a été Directeur adjoint des affaires publiques dans l'institution de recherche sur le cancer la plus célèbre d'Amérique, le Mémorial Sloan Kettering à Manhattan. Il sait tout de l'industrie du cancer. Lisez ce qu'il avait à dire en avril 1994 lors d'un entretien avec Laura Lee et jugez par vous-même de la qualité des preuves contre l'efficacité de la vitamine B17 :
o Dr Moss : " Peu de temps après avoir pris mes fonctions [à l'Institut du Cancer Sloan-Kettering], j'ai rendu visite au vieux scientifique japonais Kanematsu Sugiura, qui m'a étonné en me disant qu'il travaillait sur le laetrile (vitamine B17). À l'époque, c'était la chose la plus controversée en matière de cancer. Nous autres, aux Affaires publiques, nous faisions paraître des déclarations affirmant que le laetrile ne servait à rien, que c'était du charlatanisme et que les gens ne devaient pas abandonner les thérapies qui avaient fait leurs preuves. J'étais étonné que notre scientifique le plus émérite s'embarrasse d'une telle chose et je lui ai dit, 'Pourquoi faites-vous cela si ça ne marche pas ? Il a pris ses livres de laboratoire et m'a montré que, en réalité, le laetrile avait un effet spectaculaire pour stopper la propagation du cancer. "
o Laura Lee : " Donc, c'est un fait avéré, le laetrile peut avoir cet effet positif ? "
o Moss : " Nous étions en train de le découvrir et pourtant nous autres, aux Affaires publiques, recevions l'ordre de publier des déclarations en opposition totale avec ce que nous découvrions sur le plan scientifique.23 "
Incapable de garder le silence sur ces informations, le Dr Moss a par la suite convoqué une conférence de presse et, devant une batterie de journalistes et de cameramen, a accusé les responsables de Sloan-Kettering d'avoir massivement tenté d'étouffer l'affaire. Il a fourni tous les documents justificatifs et cité tous les noms qu'il fallait pour attester ses dires. Le lendemain, il a été mis dehors pour " ne pas s'être acquitté de ses responsabilités professionnelles les plus fondamentales ".24
De même, dans son livre, Worid Without Cancer [Un Monde sans cancer], le chercheur de l'industrie du cancer G. Edward Griffin note : " Toutes les études sur le laetrile ont été entachées du même genre de manque d'à propos scientifique, de parti pris et de tromperie absolue... Certaines de ces études reconnaissaient ouvertement les preuves d'un effet anticancéreux mais s'empressaient d'attribuer cet effet à d'autres causes. Certaines études ne portaient que sur la toxicité, ce qui signifie qu'elles n'essayaient pas de savoir si le laetrile était efficace mais simplement de déterminer quelle dose de laetrile suffisait à tuer le patient. "
Aujourd'hui, les " preuves " étayant l'affirmation de John Diamond selon laquelle la vitamine B17 est inutile et même dangereuse abondent dans toutes les grandes institutions sur le cancer. Et pour cause ! Nous sommes dans le temple des marchands, ne l'oubliez pas !
Comme le dit Pat Rattigan, auteur de The Cancer Business [Le Marché du cancer]
: " La menace que représentent pour le marché du cancer les thérapies efficaces
a été prise très au sérieux dès le départ. Dès les années 1940, l'agence chargée
des intérêts du marché avait 300 000 noms de " charlatans " sur ses dossiers. La
vitamine B17, constituant une menace unique en raison de sa simplicité, s'est
attirée davantage de foudres que tous les autres traitements réunis : rapports
expérimentaux frauduleux ; piquets porteurs de bannière payés à l'extérieur des
cliniques ; jurys truqués ; critiques virulentes de personnes dans les journaux
; licenciement des employés hérétiques, etc. La FDA (Office de contrôle
pharmaceutique et alimentaire des États-Unis), orchestrant l'attaque, a envoyé
10 000 affiches et des centaines de milliers de brochures mettant en garde
contre les dangers de la toxicité de cette substance.
Auparavant, un Bureau de comptabilité du Congrès avait découvert que 350
employés de la FDA détenaient des actions ou avaient refusé de déclarer des
intérêts dans l'industrie pharmaceutique. " 26
La FDA publia un article sur le décès d'une petite fille de onze mois, apparemment suite à un empoisonnement au cyanure après avoir soi-disant avalé les comprimés de vitamine B17 de son père. Le Dr Harold Manner, cancérologue et ardent défenseur de la vitamine B17, reprend l'article : " Je donnais une conférence à Buffalo, à New York... après de tonitruantes déclarations de ma part, un homme s'est levé et m'a dit, Dr Manner, comment diable pouvez-vous faire de telles déclarations alors que la FDA en fait de toutes autres ? J'ai répété que les déclarations de la FDA étaient des mensonges. Il m'a répondu : regardez cette petite fille dans la partie nord de l'état de New York ; elle a pris les comprimés de laetrile de son père et en est morte, empoisonnée au cyanure. A ce moment précis, une petite femme s'est levée : "Dr Manner, laissez-moi répondre à cette question. Je pense que j'en ai le droit parce que je suis la maman de cette petite fille. Mon bébé n'a jamais touché les comprimés de laetrile de son père. Le médecin, sachant que son papa prenait du laetrile, a inscrit " empoisonnement possible au cyanure ". À l'hôpital, ils ont utilisé un antidote et c'est l'antidote qui a tué mon enfant. Et pourtant ils continueront à répéter cette affirmation, même s'ils savent que c'est un mensonge."27
Les histoires alarmistes se focalisent toujours sur les minuscules quantités de cyanure naturellement présentes dans la vitamine B17. Mais nulle part ces histoires ne mentionnent le merveilleux mécanisme gouvernant la libération de ce cyanure. Aucun mal n'est causé à la personne consommant cette vitamine (si tel était le cas, nous avons consommé un nombre suffisant d'abricots, de pommes, de pêches, de cerises, etc... contenant de la vitamine B17 pour n'être plus de ce monde depuis longtemps). Le cyanure n'est libéré que lorsque des cellules cancéreuses sont reconnues de par leur haute teneur en glucosidase. Le cyanure de la vitamine B17 attaque spécifiquement les cellules cancéreuses. En l'absence d'importantes quantités de glucosidase, il n'y aura pas de libération de cyanure.
Rassurez-vous, il n'existe aucune preuve indiquant que la vitamine B17 peut tuer - sauf, bien sûr si l'on se fait accidentellement écraser sous une palette d'abricots !
Un embarras supplémentaire pour l'orthodoxie du cancer doit certainement résider dans les recherches effectuées à L'Imperial Collège de Londres, où des chercheurs tentent de trouver des moyens d'utiliser le cyanure végétal naturel pour attaquer spécifiquement les tumeurs intestinales humaines.
L'idée a surgi après avoir étudié le schéma de la libération spécifique de cyanure dans l'amande et le manioc qui les protège des attaques des insectes. Une autre de ces merveilles naturelles, cherchant simplement à se faire entendre, est peut-être enfin écoutée par l'orthodoxie ?28
A notre grand regret, en affirmant le bien-fondé de la réputation " louche " conférée à la thérapie métabolique de la vitamine B17, nous nous rendons compte qu'elle est totalement injustifiée et que, en outre, ce traitement a fait l'objet d'une attaque continuelle de la part de l'industrie conventionnelle du cancer - attaque qui a pris différentes formes au cours de ces 40 dernières années.
Comme indiqué plus haut, les dépenses mondiales relatives aux traitements conventionnels s'élevant à plusieurs centaines de milliards par an, un traitement anticancéreux naturel de n'importe quelle sorte fait office d'intrus malvenu. Citons de nouveau le Dr Moss, dans son entretien d'avril 1984 avec Laura Lee, cette fois-ci à propos de l'argent impliqué dans les traitements conventionnels :
o Moss : " Près de 630 000 personnes meurent chaque année du cancer aux États-Unis et c'est vraiment une épidémie. Nous avons là une industrie incroyable. Toute personne atteinte d'un cancer et en train d'en mourir va être traitée et ces traitements sont extrêmement chers. La chimiothérapie est évaluée à des dizaines de milliers de dollars, parfois même à des centaines de milliers de dollars. Les greffes de moelle osseuse, qui représentent une autre façon de dispenser une chimiothérapie, ou les rayons peuvent s'élever à près de 150 000 dollars par personne et sont rarement efficaces. Ces traitements tuent 25 pour cent des patients. "
o Lee : " Pourquoi continuer alors ? "
o Moss : " À cause de l'argent, car les sommes en jeu sont colossales " 29
Lorsque nous saisissons l'ampleur des sommes d'argent en jeu, nous pouvons commencer à comprendre le désir interne de maintenir un processus " de création de preuves " pour soutenir les traitements conventionnels. Les traitements et la recherche conventionnels donnent carte blanche à l'inflation. Manifestement, les parties intéressées se sont alliées dans un processus honteux de " création de preuves " anti-vitamine B17 qui, à son tour, a sûrement conduit au décès précoce et inutile de milliers de personnes. En ce qui concerne le rejet de la vitamine B17 manifesté par John Diamond, il n'a pas écrit ses commentaires en guise d'insulte délibérée. Ce n'était pas lui le menteur dans cet enchaînement d'événements. Il voulait désespérément vivre. Son simple paragraphe lu par des milliers de personnes n'a été qu'un autre exemple de la réaction en chaîne préjudiciable du discours des marchands. Leur discours sur la thérapie métabolique par la vitamine B17 a donné lieu à une grave injustice sur ce traitement, et par conséquent pour tous ceux que l'on a convaincu de penser ainsi.
Examinons maintenant quelques témoignages de ceux qui ont résisté à cette propagande.
o Phillip
Phillip a 64 ans. En avril 2001, on diagnostiquait chez lui une tumeur du
poumon inopérable. Le cancérologue lui montra les radiographies qui confirmaient
les " ombres " tant redoutées.
On lui dit de rentrer chez lui, de profiter de la vie autant que possible et
de mettre ses affaires en ordre. Une semaine plus tard, lors d'une conversation
inopinée au travail, Phillip entendit parler de la vitamine B17. Phillip
commença immédiatement à prendre un mélange de vitamine B17 et de vitamine C.
Quatre mois plus tard, Phillip retourna à l'hôpital pour un bilan, où l'on prit
une nouvelle série de radios.
Les ombres avaient entièrement disparu. Phillip explique : " Je sais ce que j'ai vu et le docteur ne pouvait pas l'expliquer. Je poursuis mon régime à base de vitamine B17 et je mange une dizaine de noyaux par jour."30 Phillip accorde désormais une très grande attention à son alimentation et pense que ce que nous faisons absorber à notre corps peut avoir une incidence spectaculaire sur le plan thérapeutique.
L'importance de la nutrition
Citons encore une fois John Diamond, à propos d'un " dingue " qui parlait d'un régime magique : "Un jour, j'attendais mon tour pour les rayons et j'ai parlé du ridicule d'un régime sur lequel j'avais lu des choses. La radiologue était d'accord avec moi et m'a raconté que lorsqu'elle avait commencé à travailler à l'hôpital il y avait un " dingue " qui, ayant refusé les rayons, venait et se répandait en injures contre ceux qui se trouvaient dans la salle d'attente des rayons, leur disant qu'ils devraient abandonner les rayons et suivre son régime magique.
"Criminel", ai-je dit. "Vous l'avez mis dehors, bien sûr ? "Eh bien, oui"
a-t-elle répondu, "nous l'avons mis dehors régulièrement. Le seul truc, c'est
qu'il a bel et bien survécu pendant des années et que son cancer a bel et bien
disparu".
Ce qui tend seulement à prouver... eh bien pas grand-chose, en réalité, mais
j'ai pensé que je devais en parier au nom du fair-play".31
Maintenant, si ce " dingue " n'était qu'un cas isolé de guérison grâce à l'alimentation, sa guérison ne constituait bien sûr pas une preuve. Mais avec la thérapie métabolique par la vitamine B17, nous observons des résultats formidables jour après jour. Continuons au nom du fair-play...
o William
On a diagnostiqué chez William une tumeur à l'œsophage. Il ne pouvait plus
absorber que de la nourriture liquide. Il avait lu un article sur la vitamine
B17 un an auparavant et l'avait conservé.
William commença à prendre de la vitamine B17 peu de temps après le
diagnostic. Au bout de trois semaines, il avalait bien plus facilement la
nourriture et au bout d'environ sept semaines son médecin lui dit que s'il
pouvait mieux avaler la nourriture c'était tout simplement parce que la tumeur
diminuait.
William explique : " L'opération destinée à enlever la tumeur a été annulée et j'attends encore les résultats du dernier examen. Je me porte comme un charme. Je fais attention à ce que je mange et je remercie vraiment Dieu d'avoir créé la vitamine B 17. Il est temps que le NHS [Département national de santé] reconnaisse cette vitamine comme une alternative aux traitements conventionnels. Je pense que de l'argent dépensé pour de la vitamine B17 est de l'argent bien dépensé.32 "
Que mangeons-nous ?
Il est intéressant de noter qu'il existe aujourd'hui des peuples chez qui le cancer est inexistant. Les Abkhasiens, les Azerbaïdjanais, les Hunzukut, les Esquimaux et les habitants du Karakorum s'alimentent tous de produits riches en nitriloside ou vitamine B17. Leur alimentation se compose de sarrasin, de pois, de fèves, de germes de luzerne, de navets, de laitue, de repousses de légumes secs ou de graines, d'abricots et de leurs graines et de diverses baies. Leur alimentation peut leur apporter jusqu'à 250-3 000 mg de nitroloside par jour. Le père fondateur des recherches sur la vitamine B17, Emst T. Krebs J.-R., a étudié les habitudes alimentaires de ces tribus. Krebs a déclaré : " En examinant l'alimentation de ces peuples, nous avons découvert que le noyau d'abricot était considéré comme un mets raffiné et que chacune des parties de l'abricot était utilisée. "
L'alimentation occidentale moyenne, avec ses aliments raffinés et sans fibres, apporte moins de 2 mg de nitriloside par jour. On a en outre noté que les indigènes de ces tribus qui s'installaient dans des zones " civilisées " et modifiaient leur alimentation en conséquence étaient susceptibles d'être atteints de cancer, à un taux similaire au taux occidental habituel.
Les bonnes substances
Dans son livre, Préface to Cancer : Nature, Cause and Cure [Préface au cancer : nature, cause et guérison], le Dr Alexander Berglas déclare à propos du taux de cancer : " La civilisation est, en termes de cancer, un mastodonte que l'on ne peut pas arrêter... C'est la nature et l'essence de la civilisation industrialisée d'être toxique dans tous ses aspects... Nous sommes confrontés à une lugubre perspective où l'avancée du cancer et de la civilisation vont de pair. " 35 Le corps humain a une faculté étonnante de récupération, si nous prenons correctement soin de lui et si nous lui fournissons les substances adéquates à une réparation. Travailler avec des traitements non toxiques et physiologiquement favorables ne peut que jouer en notre faveur. Il suffit de regarder les effets secondaires de la vitamine B17 tels que les décrit G. Edward Griffin dans Worid Without Cancer [Un monde sans cancer] : " Les effets secondaires de la vitamine B17 incluent un plus gros appétit, une prise de poids, une baisse de la tension, une hausse de l'hémoglobine, un nombre plus élevé de globules rouges, la disparition ou une nette diminution des douleurs sans narcotiques. Par ailleurs, la vitamine B17 renforce la résistance du corps à d'autres maladies. C'est une substance naturelle présente dans les aliments, elle est compatible avec l'expérience biologique humaine et détruit les cellules cancéreuses tout en nourrissant les cellules non cancéreuses" 36
Comparez cela aux effets secondaires de la chimiothérapie et des rayons :
vertiges, dépigmentation de la peau, nausées, diarrhées, chute des cheveux,
perte de l'appétit, dysfonctionnements organiques, hémorragies internes, etc..
Combien de temps faudra-t-il attendre avant que nous jetions sur ces
traitements le même regard rétrospectif que celui que nous jetons aujourd'hui
sur les saignées et les infusions à l'ammoniaque infligées au roi Charles II ?
Même si l'ablation chirurgicale des tissus cancéreux peut souvent sauver la vie, pourrait-il y avoir un traitement plus inhumain au XXIe siècle que la thérapie anticancéreuse conventionnelle ?
o Flora
On a diagnostiqué chez Flora un cancer de l'intestin en phase 4 en 1999. "
Avant l'opération, on m'a fait une chimiothérapie, qui a été dévastatrice. A la
fin de la séance, je tenais à peine debout. Ensuite, on m'a enlevé la tumeur de
l'intestin. On m'a dit que le cancer avait gagné le foie. On m'a proposé une
nouvelle chimiothérapie mais j'ai refusé. Je suis allée au Middiesex Hospital où
j'ai reçu cinq séances de laser pour essayer de contenir le cancer du foie,
suivie d'une autre chimiothérapie. Après avoir tenté cinq fois de contenir le
cancer, ils m'ont dit qu'il grossissait de nouveau. J'ai alors entamé un régime
biologique et suis allée à la Dove Clinic pour un traitement intensif à la
vitamine C enrichie d'autres suppléments. C'est là-bas que j'ai entendu parler
de la vitamine B17. Je l'ai ajoutée à mon régime. Au bout d'un certain temps,
mon cancer du foie a complètement disparu. On est maintenant en février 2002 et
cela fait un an que je suis débarrassée du cancer. Je poursuis mon régime
biologique et je mange environ 50 noyaux d'abricot par jour. J'ai'64 ans, j'ai
repris le travail et je me sens bien. De tels traitements devraient au moins
être portés à la connaissance des patients par le NHS. 37 " II y a littéralement
des milliers de personnes qui peuvent témoigner des vertus pharmacologiques et
salvatrices de la vitamine B 17 et du régime nutritionnel qui l'accompagne. Et
l'on peut dire de même de la vitamine C.
La vitamine C
Les bienfaits généraux de la vitamine C pour la physiologie humaine sont connus et utilisés depuis des siècles. En ce qui concerne ses vertus dans le traitement et la prévention du cancer, lisons les déclarations de Philip Day : " Le Dr Linus Pauling, souvent connu sous le nom de Père de la vitamine C et deux fois lauréat du Prix Nobel, a déclaré que consommer jusqu'à dix grammes par jour de vitamine C facilitait l'activité anticancéreuse à l'intérieur du corps... Pauling a été grandement critiqué pour avoir fait ces déclarations mais, aujourd'hui, d'importantes doses de vitamine C sont utilisées par bon nombre de praticiens dans la thérapie nutritionnelle des patients atteints de cancer. Praticiens qui pensent que Pauling avait raison et que ce nutriment populaire est indispensable au corps dans sa lutte contre le cancer." 38
La vitamine C peut protéger du cancer du sein. Après avoir examiné 90 études sur la relation entre la vitamine C et le cancer, Gladys Block, titulaire d'une maîtrise de Médecine, de l'Université de Californie à Berkeley, a conclu : " II y a un nombre impressionnant de preuves de l'effet protecteur de la vitamine C et d'autres antioxydants contre le cancer du sein. " 39
Et Geoffroy R. Howe, de l'Institut National du Cancer du Canada, a examiné 12 études comparatives contrôlées sur l'alimentation et le cancer du sein et a noté que la vitamine C avait la relation significative la plus cohérente statistiquement avec une réduction du risque de cancer du sein40
A propos de l'importance des compléments de minéraux et de vitamines, un récent article publié en première page du New York Times citait le Dr Geoffroy P. Oakiey J.-R., du Centre d'Atlanta pour la prévention et la maîtrise des maladies : " Nous, les médecins, avons fait l'erreur pendant très longtemps de ne pas recommander des suppléments vitaminés à nos patients. Nous devons juste admettre cela, sur ce point, nous avions tort. " 41 Que le lecteur sache bien que les récentes tactiques alarmistes entourant la vitamine C et ses liens supposés avec le cancer ne sont qu'une autre de ces campagnes de diffamation orchestrées par les marchands. En clair, toute bonne nouvelle sur la vitamine C représente une nouvelle menace pour les revenus considérables que l'industrie pharmaceutique tire des traitements conventionnels.
Vous pourrez lire toute l'histoire des droits acquis en faveur de l'auteur de l'article largement diffusé sur la vitamine C et le cancer, sur le site Internet http://www.whatareweswallowing.free-serve.co.uk/vitc.htm.
o Hazel
C'est pratiquement une condamnation à mort qu'a prononcé le cancérologue d'Hazel
lorsqu'il lui a dit que, bien qu'il y ait un taux de guérison de 86 pour cent
pour le type de cancer du sein dont elle souffrait, elle se trouvait
malheureusement dans la plus petite catégorie. Comme expliqué précédemment, la
chimiothérapie d'Hazel ne faisait que lui donner la sensation de se sentir
terriblement mal et elle a décidé que, si elle devait mourir, alors elle
mourrait sans autre thérapie conventionnelle. Elle a commencé un régime à base
de vitamine C et de suppléments, parmi lesquels de la vitamine B17, administrés
par voie intraveineuse et a fait très attention à son alimentation. Elle a
rapidement commencé à se sentir beaucoup mieux. Elle a retrouvé son poids
normal, ses cheveux et son appétit. Environ neuf mois après le diagnostic, elle
a ressenti des douleurs dans le bas du dos et a consulté son médecin. Il lui a
proposé un examen complémentaire, pensant que ses douleurs venaient peut-être du
fait que son cancer avait gagné la base de sa colonne vertébrale. Hazel a dit
qu'elle se refusait absolument à tout examen ou à toute nouvelle chimiothérapie,
pratiques qui, selon elle, pouvaient elles-mêmes déclencher une activité
cancérigène. Hazel décida plutôt d'enrichir son régime à base de vitamine C avec
une série de noyaux pleins de vitamine B17. Elle maintint en outre une
alimentation raisonnable et ne revint pas voir son cancérologue.
L'hémogramme réalisé par son généraliste avant Noël était normal. Elle se sent en bonne santé et est en train d'écrire un livre sur ses expériences. Elle sent profondément que les gens ont besoin de savoir qu'il existe des traitements anticancéreux alternatifs disponibles et elle fait des exposés à des groupes sur ce sujet.42
Besoin d'informations et d'éducation
Enfin, laissons s'exprimer le Dr Nicola Hembry de la Dove Clinic, spécialisé dans l'approche non conventionnelle des soins et traitements anticancéreux : " Les traitements nutritionnels tels que ceux impliquant de fortes doses de vitamines C et B17 [laetrile] sont connus depuis des années et il y a beaucoup de témoignages heureux de patients assez chanceux pour les avoir suivis et en avoir tiré profit. Les recherches montrent que des .taux de 400 mg/dL de vitamine C dans le sang peuvent tuer les cellules cancéreuses via un mécanisme pro-oxydant et il y a une grande quantité de données montrant que la vitamine B17 est préférentiellement toxique pour les cellules cancéreuses".
" Le problème est qu'il n'y a pas beaucoup de données relatives à des essais aléatoires bien conçus pour l'usage de ces substances et, par conséquent, la médecine conventionnelle les rejette sans même prendre en compte les preuves ni demander pourquoi ces essais n'ont pas été réalisés. Il faut dire que l'une des raisons est un manque de motivation financière parce que ces substances ne peuvent pas être brevetées.
" Malheureusement, les perdants sont les patients atteints d'un cancer. Ne pas même avoir le choix de ces traitements plus naturels, moins dangereux, même lorsqu'un cancer est jugé incurable et que seule une chimiothérapie ou une radiothérapie palliatives sont proposées, est à mes yeux totalement inacceptable. J'ai vu beaucoup de patients présenter une durée de vie accrue et une meilleure qualité de vie avec une approche intégrée et certains sont parvenus à connaître une rémission complète de leur maladie, même lorsque leur cancérologue avait jugé leur cancer incurable. "43
Traiter le cancer ne se résume pas à se procurer de la vitamine B17 aussi rapidement que possible. Nous avons besoin d'être éduqués sur tout un ensemble de questions. Le livre de Philip Day, Cancer: Why We're Still Dying To Know The Truth [Cancer : pourquoi il faut encore mourir pour connaître la vérité], a été écrit dans un style simple et agréable, dans le but spécifique d'informer le grand public sur toutes les questions clés relatives aux traitements anticancéreux naturels.
C'est une lecture nécessaire et fascinante. Pour les lecteurs souhaitant en savoir plus sur les questions soulevées dans cet article, il suffit de cliquer sur les titres suivants disponibles auprès de Credence Publications sur le site Internet http://www.credence.org :
o Cancer: Why We're Still Dying To Know The Truth [Cancer : pourquoi il faut
encore mourir pour connaître la vérité] - Un compte-rendu concis sur l'industrie
du cancer et sur les bonnes nouvelles relatives à la thérapie métabolique par la
vitamine B17.
o Vitamine B17 Metabolic Therapy : A Clinical Guide [La Thérapie métabolique
par la vitamine B17 : guide clinique] - Un compte-rendu clinique de la vitamine
B17, détaillant les recherches de référence sur l'une des vitamines les plus
vitales dans la lutte contre le cancer.
o Food For Thought [Des idées de repas] - De délicieuses recettes destinées à
favoriser la santé. Une contribution vitale pour la prévention et la guérison du
cancer.
Remarques finales
Pendant tout le temps où j'ai écrit cet article, j'ai été parfaitement conscient de trois choses. Premièrement, j'ai été conscient de ma fragile condition de mortel et du fait que ce n'est que par la grâce de Dieu que je n'ai pas eu à faire face personnellement à un diagnostic de cancer. Je sais que, pour beaucoup, les informations contenues dans " Mort sur ordonnance " susciteront de la tristesse ainsi que de la colère. Mais je pense également que cet article apporte beaucoup d'espoir.
Deuxièmement, la thérapie métabolique par la vitamine B 17 et la vitamine C n'est qu'une partie d'une série bien plus large de traitements qui se sont avérés efficaces pour traiter le cancer.
Ces traitements, ainsi que d'autres traitements sensés, sont expliqués plus en détail dans les titres de référence mentionnés ci-dessous.
Troisièmement, je suis conscient du fait que certains éléments des pratiques médicales conventionnelles sauvent et améliorent des vies chaque jour, en particulier certaines méthodes de diagnostic de cancer précoce ainsi que la médecine d'urgence. Que les bonnes choses continuent et que les mauvaises fassent l'objet d'une totale révision. Enfin, je regrette vraiment de ne pas avoir eu l'occasion de rencontrer John Diamond parce que je pense que nous nous serions entendus à merveille. Et qui sait ce qui aurait pu en résulter ?
Note de l'auteur :
Pour obtenir une liste des cliniciens en activité ou pour commenter cet
article, n 'hésitez. pas à téléphoner à Steven Ransom ou à envoyer un e-mail à
stevel@onetel.net.uk. L'opinion des lecteurs possédant des qualifications
médicales est particulièrement bienvenue. Merci pour votre lecture. Pour
des détails concernant la republication ou pour des informations
complémentaires, vous pouvez téléphoner au :44 (0) 1622 832386 ou au 7947 496488
(portable, Royaume-Uni seulement).
Notes de fin :
1. Voir le site web :
http://www.crc.org.uk/cancer/cs_mortality1.html
2. " Cancer - The Social Impact ", sur
http://yacco.bme.virginia.edu/biom304/notes/cancer.htm.
3. Buckman, Dr Rob, Magic or Medecine, Pan Books, 1994
4. Diamond, John, "C : Because Cowards Get Cancer Too", Vermillon Press 1999.
5. Mathe, Prof. George, "scientific Medecine Stymied", Médecines Nouvelles
(Paris), 1989.
6. Last, Walter, The ecologist, vol. 28, n°2, Mars Avril 1998
7. The Home of Orthomolecular Oncology, sur :
http://www.canceraction.org.gg/index2.htm.
8. Griffin, Edward G., World Without Cancer, American Media Publications, 1996
9. Day Phillip, cancer : Why We're Still Dying To Know The Truth, credence
Publication, 2000
10. Day, idem.
10a Chemotherapy - an unproven procedure, sur :
http://www.thedoctorwithin.com/index20.html
11. Diamon idem.
12. John Lecarré, interview du The Nation, New York, 9 avril 2001
12a Histoire complète décrite comme : "professionnal prostitution", sur
http://wwwguardian.co.uk/medecine/story/0,11381,646078,00.html
13. Robert Ryan, BSc, " Cancer Resaerch- A Super-Fraud ", sur :
http://www.worldnewsstand.net/health/cancer2.html
13a Voir le site du Dr O'Shea : http://www.the-doctorwithin.com
14. " Parahealer " : le préfixe para et healer : guérisseur.
14a Holger Kalweit, dream Time and Inner Space, Shamballa Publications, 1998
15. John Diamond, "Quacks on the Rack", Observer, 3 décembre 2000 et "C :
Because Coward Get Cancer Too"
16. 95 millions de livres sterling y sont consacrés au Royaume-Uni seul. Le
BMJ, cependant, a rapporté récemment qu'un essai impliquant 2000 participants
avait démontré que les traitements n'étaient pas plus efficace que les placébos.
Plus de détails sur : http://news.bbc.co.uk/hi/english/health/new-sid_1807000/1807252.stm.
17. Donald Gould, The Black and White Medecine Show, Hamilton, 1985.
18 Diamond, John, 'C' : because Cowards Get Cancer Too, Vermillion Press 1999
19 John Diamond, "Quacks on the Rack", Observer, 3 décembre 2000
20 Griffin, Hdward G., WorId Without Cancer, American Média Publications,
1974,1996
21 Day, Phillip (compilateur), B17 Metabolic Therapy - In The Prevention and
Control of Cancer, Credence Publications, 2001.
22 Day, Philip, Cancer : Why We're Still dyingTo Know The Truth," Credence
Publications, 2000. , -;
23 ibid.
24 Mossi, Ralph, The Cancer Syndrome,, Grove Press 1980.
25 Griffin, ibid
26 ibid.
27 - Rattigan, Pat "The Cancer Business"
http://www.vegan.swinternet.co.uk/articles/health/cancerbusiness.html.
28 - BBC News, "Cyanide Targets Cancer", : Dossier sur
http://www.news.bbc.co.uk/hi/english/in_depth/sci_tech/2000/festival_of_science/newsid_913000/913463.stm.
29 Day, Cancer : Why We're..., ibid.
30 Témoignage : de Phillip, conservé à Credence Publications.
31 Diamond, 'C': Because Cowards..., ibid.
32 Krebs, Èrnst T., Nutritional and Therapeutic Implications, John Beard
'Mémorial Foundation, 1964 (publication privée).
33 Témoignage de William, conservé à Credence Publications.
34 Stefansson, Vilhjalmur, Cancer: Disease of Civilization ? An
Anttiropological Study, Hill & Wang, New York, I960.
35 Dr. Alexandre Bérglas, Préface to Cancer: Nature, Cause and Cure, Institut
Pasteur, Paris, 1957.
36 Griffin, ibid.
37 Témoignage de Flora, conservé à Credence Publications.
38 Day, Cancer : Why We're..., ibid.
39 Voir : http://www.access2wealth.com/health/reportSave % 20a % 20Woman %
20Life. htm.
40 ibid.
41 ibid.
42 Témoignage d'Hazïel, conservé à Credence Publications.
43 Extrait de l'entretien/ta correspondance de l'auteur avec le Dr. Nicola
Hembrv. conservé à Credence Publication.
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