PRINCIPE DE SÉCURITÉ et POLITIQUE VACCINALE
Par Dr Marc Vercoutère
Au pays de Pasteur, la moindre critique de la politique vaccinale, composante
fondamentale de la politique de santé publique, est sévèrement châtiée : Six
mois d’emprisonnement pour les parents refusant le BCG obligatoire, exclusion
scolaire des enfants n’ayant pas reçu les vaccins BCG, diphtérie, tétanos,
polio, perte d’emploi pour les professions de santé ou paramédicales refusant le
vaccin hépatite B et poursuites ordinales pour les « médecins homéopathes,
rabatteurs de sectes » selon l’expression du secrétaire d’Etat à la santé, le
docteur Bernard Kouchner.
S’il est toujours imposé comme religion d’Etat, le dogme vaccinal n’exclut pas
pour autant le respect du devoir d’information et du principe de précaution.
L’analyse objective des quelques revers juridiques et scientifiques enregistrés
récemment risque, de son côté, d’imposer à brève échéance la remise en question
de toute la politique vaccinale.
Le devoir d’information
L’administration d’un vaccin est un acte médical à part entière supposant
responsabilité et information. La Cour de cassation et le Conseil d’Etat ont
rappelé avec force que « le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à
son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale,
claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui
propose, de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus
éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui
réalise la prescription. »
En cas d’accident ou de complications, le non respect de ce devoir engage la
responsabilité civile ou pénale de tous ceux qui y sont liés.
Avant toute vaccination, le médecin, comme « celui qui réalise la prescription
», c’est-à-dire le pharmacien, l’infirmière, voire l’inspection académique, sont
ainsi tenus d’informer le patient des complications éventuelles liées au mode de
préparation et à la composition des vaccins.
Utilisation des produits sanguins bovins et humains
En octobre 2000, les autorités britanniques suspendaient un vaccin contre la
polio dont le sérum de veau provenait d’un pays d’origine suspecte en matière
d’encéphalopathie spongiforme (ESB) transmissible par voie sanguine de la vache
au veau, comme l’indique une étude scientifique rendue publique le 11 février
1997 et reprise par Le Monde du 14 février 1997. Cette décision britannique est
conforme aux positions de l’OMS et de la FAO pour lesquels aucun pays ne peut
être considéré indemne d’ESB.
Les autorités françaises, qui ne perdent aucune occasion pour critiquer les
faiblesses du système sanitaire britannique - oubliant trop facilement qu’ils
n’ont pris les mêmes mesures de précaution dans l’ESB que dix ans plus tard -
n’ont évidemment pas étendu cette mesure de précaution au BCG et à la majorité
des vaccins qui font appel à la bile de bœuf ou au sérum de veau comme milieu
nutritif (SFV).
Pour éviter de tels risques, Pasteur-Mérieux, qui affirmait en 1996 prendre
toutes les précautions – que l’on sait inefficaces - en chauffant le milieu de
culture à 120°, utiliserait depuis plusieurs années du SFV provenant de pays qui
seraient, selon lui, indemnes d’ESB comme les USA, le Canada, l’Australie ou la
Nouvelle-Zélande (Cf, Le Figaro du 20 octobre 2000). Certains pays occidentaux
qui se croyaient pourtant indemnes d’ESB présentent à leur tour, avec un
décalage de plusieurs années, des cas d’ESB (Allemagne, Espagne, Autriche…),
tandis qu’une curieuse maladie de la « vache couchée » sévit aux USA et que les
bisons d’élevage américains, comme les bovins depuis février 2001, sont par
ailleurs touchés par l’encéphalopathie spongiforme.
Très récemment, deux médecins danois ont exprimé leurs craintes face au risque
de transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob,-- variante humaine de la
maladie de la "vache folle", par le vaccin contre la rougeole, les oreillons et
la rubéole, ROR (AFP du 20 août 2001). Ce vaccin contient en effet de l'albumine
humaine, produite à partir d'un mélange de milliers de portions de plasma
sanguin testé pour le VIH du sida et l'hépatite virale, mais non pour la maladie
de la "vache folle" ou le virus SV 40, cancérigène et infectieux.
Est-ce pour ces raisons que le gouvernement français a décidé de suspendre le
don du sang pour les français ayant séjourné un an en Grande-Bretagne entre 1986
et 1996 ?
Individualisation d’une maladie vaccinale : La myofasciite à macrophages (MFM)
Décrite pour la première fois en 1997, la myofasciite à macrophages se manifeste
essentiellement par une fatigabilité intellectuelle, une fatigue physique
persistante et des douleurs musculaires et articulaires diffuses, devenant
rapidement chroniques et invalidantes. Des troubles digestifs et urinaires, de
la toux ou des céphalées sont également observés mais plus rarement.
La fréquence de cette nouvelle maladie ne cesse de croître. : 93 cas en octobre
2000, 150 cas en avril 2001, plus de 200 début 2002 – dont un tiers
paradoxalement chez la population médicale ou paramédicale - avaient été
recensés dans quatre centres de pharmacovigilance. La sous-notification est donc
certainement très importante d’autant plus que les symptômes décrits présentent
une grande similitude, sans écarter une origine multifactorielle, avec ceux du
Syndrome de la Guerre du Golfe — et des Balkans — (plus de 1.000 cas en France)
ainsi qu’avec la fibromyalgie « fourre-tout » (1 300.000 cas à large
prédominance féminine toutefois, dont plus de 10% de formes aigües) et le
syndrome de fatigue chronique ou encéphalomyélite myalgique des anglosaxons (100
à 200 cas pour 100.000 habitants dans le monde occidental). Cette terminologie
cadre mieux avec le tableau clinique de toutes ces affections qui ont en commun
une atteinte des fonctions cérébrales que la myofasciite à macrophages ne
suggère pas dans sa définition.
Apparaissant en moyenne trois ans après la vaccination, avec un délai maximum de
dix ans, les troubles sont associés dans un tiers des cas à une maladie
auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques, suggérant ainsi une
augmentation sensible des scléroses en plaques après la vaccination hépatite B.
La relation de cause à effet avec les vaccins faisant appel à l’hydroxyde
d’aluminium a été formellement établie en octobre 1998 avec la découverte
systématique, après biopsie musculaire au point d’injection, de lésions
histologiques caractéristiques sous forme de cristaux d’aluminium dans des
cellules du système immunitaire : les macrophages (cf. Ghérardi et all., «
Macrophagic myofasciitis : a reaction to intramuscular injections of aluminium
containing vaccines » Journal of Neurology n° 246, 1999).
Après avoir réclamé en octobre 1999 une étude épidémiologique pour confirmer les
liens entre les lésions musculaires de la MFM, les symptômes cliniques des
malades et les vaccinations, le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins
de l’OMS « a conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration
d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion
histologique caractérisant la MFM ».
Cette étude épidémiologique ne sera finalement lancée qu’en février 2002. Il est
vrai que nos autorités craignent un nombre de MFM beaucoup plus élevé. Ne
diagnostique-t-on pas 4 à 6 nouveaux cas par semaine en France uniquement sur
Paris par biopsie.
Pratiqué en Belgique, en Allemagne et en Suède, un test sanguin, beaucoup moins
traumatisant, permettrait de déterminer rapidement l’étendue des dégâts. Il
s’agit du test Melisa qui réactive la mémoire des lymphocytes qui auraient pu
être en contact avec des métaux lourds comme l’aluminium ou le mercure. Ce test
tranchera notamment pour les fibromyalgies liées à des pesticides ou à
l’aspartame en dehors d’une étiologie vaccinale.
Si la maladie a été jusqu’à présent observée essentiellement après les vaccins
Hépatite B et Tétanos, on ne peut écarter les 25 autres vaccins commercialisés
en France faisant appel à l’aluminium pour ses propriétés de stimulation
prolongée de l’immunité. Les doses d’aluminium retrouvées dans ces vaccins, dont
les vaccins obligatoires diphtérie, tétanos et polio, sont de l’ordre de 650 µg
par dose alors que les normes européennes fixent son seuil d’utilisation à 15 µg
par litre.
Les cancers chez les animaux
Utilisé également dans les vaccins animaux, cet hydroxyde d’aluminium est
retrouvé ainsi chez les félins au point d’injection en association avec un
cancer apparaissant à très court terme ou à moyen terme.
Selon une étude réalisée entre 1982 et 1993 dans 258 cliniques américaines, le
nombre de cancers chez les animaux de compagnie a été multiplié par 11. Cette
évolution est d’autant plus inquiétante que le nombre de sarcomes cutanés au
point d’injection vaccinale a été multiplié par 18,4, tandis que celui des
sarcomes en dehors des points d’injection n’a été multiplié que par 5,7. (Cf.,
Lester, S & al., Journal of the American Animal Hospital Association, 1996).
Histologiquement, on observe le développement d'inflammations chroniques locales
et de granulomes infiltrés par des lymphocytes et des macrophages à
l'emplacement des vaccinations chez les chats et les chiens. Les macrophages
sont envahis par une matière étrangère composée d'aluminium et d'oxygène
suggérant une réparation fibreuse anormale des tissus conjonctifs, secondaire à
l'inflammation persistante et aux réactions immunitaires initiées.
Dans toutes ces tumeurs, il a été mis en évidence une relation nette entre les
dates de vaccinations faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium, les points
d’injection et la survenue des tumeurs. Alors qu’aucune prédisposition de race,
de sexe ou d’âge n'a été démontrée, l'étiologie paraît être multifactorielle,
impliquant une interaction co-carcinogénique. Les causes proposées et
actuellement étudiées comprennent l'inflammation chronique et photo-oncogénique
induite sur le lieu de la vaccination par des adjuvants vaccinaux,
particulièrement l’hydroxyde d’aluminium retrouvé le plus souvent dans les
macrophages proches de la tumeur, les antigènes vaccinaux, les cytokines et la
présence de rétrovirus félins exogènes et endogènes (cf., S.Ryan, Singapore
Veterinary Journal, 22 : 65-73).
Interrogés récemment sur Tf1, les vétérinaires de Maisons Alfort écartent ces
causes compromettantes pour ne retenir que des prédispositions génétiques dont
la fréquence augmenterait inexorablement…. (Cf.,TF1, Journal de 13 heures, mardi
5 mars 2002).
Des mécanismes comparables risquent cependant d’entraîner chez l’homme dans les
années futures une véritable épidémie de cancers d’autant plus importante que
l’aluminium, déjà responsable de myosfasciites à macrophages, est présent dans
28 vaccins commercialisés actuellement en France. De son côté, le mercure
présent dans un des vaccins hépatite B - et déjà impliqué dans l’autisme par le
vaccin ROR - , serait « impliqué aux Etats-Unis dans l’apparition d’un nombre
significatif de leucémies lymphoblastiques chez les nourrissons ayant reçu trois
doses de vaccin contre l’hépatite B. » (Cf., Le Figaro, mardi 23 avril 2002)
Autisme et mercure
Décrit pour la première fois en 1943 chez des enfants nés au début des années
1930, l’autisme semble correspondre à l’introduction du mercure dans les
vaccins. Depuis cette période, la fréquence de l’autisme n’a cessé d’augmenter :
1 pour 2000 en 1970, 1 pour 1000 selon des études effectuées entre 1970 et 1990
(cf. Gilberg C., Wing L., « Autism : not an extremely rare disorder », Acta
Psychiatr. Scand., 99 (6), p. 399-406, 1999) et même un enfant autiste sur 312
selon une étude californienne très récente, soit une augmentation de 273 % entre
1987 et 1998.
En 1998, les données du Maryland Special Education révélaient une augmentation
de 513 % de l’autisme entre 1993 et 1998, alors que la population globale du
Maryland avait augmenté de 7 % exactement. Une étude comparable, menée par Ray
Gallup, a démontré une augmentation de plus de 300 % d’autisme entre 1992 et
1997 dans vingt cinq états.
Indépendamment des nombreux faisceaux de présomption clinique et biologique en
faveur d’une origine vaccinale, le test Melisa permettrait, ici encore,
d’asseoir le diagnostic d’intoxication mercurielle.
Des cas de poliomyélite secondaires au vaccin contre la polio
En février 2001, Tom Clarke rendait compte dans Le Courrier international de la
mutation d’un vaccin qui a causé, aux Caraïbes, une flambée de poliomyélites
alors qu’on la croyait définitivement éradiquée.
Les études épidémiologiques, menées pour déterminer les causes des mystérieuses
paralysies qui ont frappé des enfants, ont révélé que le virus était une forme
mutante de celui contenu dans le vaccin anti-poliomyélite oral, censé détruire
les souches sauvages de la maladie.
Ainsi, ce virus, atténué pour le vaccin, est capable de causer une poussée
épidémique, comparable à celle observée début 1999 en Ouganda où, à la suite
d’une campagne massive de vaccination contre la polio, 200 cas de paralysies
avaient été signalés. A l’époque, les analyses biologiques avaient mis en
évidence la relation de cause à effet avec la campagne de vaccination.
Tout en omettant de rappeler l’épisode ougandais, Roland Sutter, responsable du
département éradication de la poliomyélite au CDC, a conclu : « Il est clair
qu’une sonnette d’alarme a été tirée. Notre problème est de savoir si l’heure
est grave ou non » (cf. Le Courrier international, n° 536 du 8 février 2001).
Ces informations inquiétantes n’ont pas empêché la presse médicale française de
vanter l’éradication de la polio grâce à la vaccination (cf. La Revue du
praticien, avril 2001).
La contamination du vaccin Salk par un virus du singe, cancérigène et
infectieux
Commentant la contamination accidentelle du vaccin polio Salk par le virus SV 40
administré à des millions de personnes entre les années 1954 et 1963, Josuah
Lederberg, prix Nobel de médecine en 1958, avait déclaré dès 1960: « C’est la
plus grande des chances que cet incident n’ait pas provoqué la plus grande
catastrophe médicale de notre histoire ». Malheureusement, nous savons que ce
virus, dont les propriétés cancérigènes ont été trop longtemps délibérément
occultées, est également infectieux, transmissible par voies sanguine et
sexuelle (Cf. Martini et ses collaborateurs, les 27 et 28 janvier 1997, dans le
cadre d’une conférence sur le « SV40, a possible human polyomavirus »). Nos
autorités n’ignorent pas ces faits, puisque dans le cadre d’une conférence débat
sur lers OGM, . Mr Tibon-Cornillot, conseiller de Bernard Kouchner au ministère
de la santé, reconnaissait que plus de 600 millions de personnes en étaient
porteurs (Cf, débat public sur les OGM dans le cadre de Science-Actualités, mai
1998).
Ce virus cancérigène est ainsi retrouvé dans 35 à 85% des cancers du cerveau –
dont la fréquence a plus que doublé en vingt ans - jusqu’à 60% dans les
mésothéliomes - dont la fréquence a été multipliée par 10 depuis trente ans,
tuant 2 000 personnes chaque année en France et plus de 1 000 en Grande-Bretagne
- 35% des cancers des os chez les personnes ayant reçu ce vaccin dans les années
1950 ou dans leur descendance (cf. Geissler : « SV40 and human brain tumors
Progress » , Medical Virology, t. 37, p. 211-222, 1990./ M. Carbone, et al., «
Simian virus 40 like DNA sequences in human pleural mesothelioma » , Oncogene,
T. 9, p. 1781-1790, 1994./ Carbone et al., SV 40-like sequences in human bone
tumors, Oncogene, t.13, p. 527-535 ; 1996).
Malgré ces faits inquiétants, des fragments du génome de ce virus cancérigène
sont cependant intégrés dans le vaccin de l’hépatite B ainsi que dans le vaccin
de l’hépatite C de SmithKline Becham, non encore commercialisé, ou dans d’autres
vaccins par génie génétique à l’étude.
Le développement du diabète
A la suite d’une campagne de vaccination massive anti-Hépatite B réalisée en
Nouvelle-Zélande de 1988 à 1991, au cours de laquelle 70 % de jeunes de moins de
16 ans ont été vaccinés, on a pu constater une augmentation de 60 % de diabètes
insulino-dépendants au cours des trois années.
L’incidence du diabète est en effet passée de 11,2 cas pour 100 000 enfants
avant le programme de vaccination en 1982 à 18,2 cas pour 100 000 enfants après
la campagne de vaccination. suivantes (cf., Pr. Barthelow Classen, New Zealand
Medical Journal, 24 mai 1996).
En Italie, où on a comparé l’état de santé de 400 000 enfants de 12 ans vaccinés
contre l’HB, à un nombre égal d’enfants non vaccinés, l’incidence du diabète de
type 1 était presque trois fois plus élevée chez les vaccinés.
Le développement de l’asthme
Selon l’OMS, l'augmentation rapide de la prévalence de l'asthme dans le monde,
surtout chez les enfants, serait l'un des plus grands mystères de la médecine
moderne.
Elle a été particulièrement frappante en Australie, où environ 25 % des enfants
souffrent d'asthme. Aux États-Unis d'Amérique, le nombre des asthmatiques a plus
que doublé en quinze ans, passant de 6,8 millions en 1980 à 14,6 millions en
1995. Une enquête conduite en Israël chez des écoliers de 13 et 14 ans a révélé
un accroissement très significatif du taux de prévalence de l'asthme, passé de
5,6% en 1980 à 11,2% en 1989. En Europe occidentale, la prévalence de l'asthme a
également doublé en 10 ans. Enfin, au Brésil, au Costa Rica, au Panama, au Pérou
et au Paraguay, de 20 à 30% des enfants présentent des symptômes asthmatiques.
Les raisons exactes de cette augmentation échappent encore aux spécialistes et
aux chercheurs. Plusieurs théories ont été proposées: gaz d'échappement des
moteurs diesel, allergies, régime alimentaire, tabagisme, infections virales,
air froid, et exercice physique. Aujourd'hui, la communauté scientifique paraît
s'accorder pour incriminer une combinaison de facteurs génétiques et d'agents
environnementaux.
Pourtant, selon une étude publiée dans le magazine Science et reprise par l’AFP
du 3 janvier 1997, la nette augmentation des cas d'asthme dans les pays
développés pourrait être due au développement des vaccinations contre d'autres
maladies, notamment respiratoires.
Soulignant que les cas d'asthme aux Etats-Unis ont doublé en 20 ans, ce rapport
établit un lien entre l'augmentation des allergies provoquant l'asthme, le rhume
des foins ou l'eczéma, et la protection des enfants contre la tuberculose, la
coqueluche ou la rougeole. Le principal auteur de l'étude, le Pr T. Shirakawa,
du Churchill Hospital d'Oxford (Grande-Bretagne), estime que la vaccination des
enfants contre ces maladies les empêche de développer un système immunitaire qui
les protégeait autrefois de l'asthme.
L'équipe du Pr Shirakawa a examiné un groupe de 867 enfants japonais qui avaient
régulièrement reçu le vaccin BCG à l'âge de 3 mois, 6 et 12 ans. Aucun d'entre
eux n'avait certes contracté la tuberculose mais ceux qui avaient répondu le
mieux au vaccin ont été affectés beaucoup plus souvent que les autres par des
crises d'asthme.
Cette constatation s'est vérifiée après que les chercheurs eurent pris en compte
chez les enfants leurs différents styles de vie, leur environnement, leurs
habitudes nutritionnelles et leur exposition aux substances allergéniques.
La responsabilité des vaccins dans cette augmentation de l’asthme est encore
plus explicite avec la publication d’une autre étude effectuée dans les
Highlands d’Ecosse :
Sur 446 enfants nourris au sein jusqu’à 6 mois, 243 avaient été vaccinés contre
la coqueluche. Les 203 enfants non vaccinés ont présenté 5 fois moins d’asthme
et 2 fois moins d’otites que les autres, alors que les Highlands ont le taux
d’asthme le plus élevé du Royaume-Uni avec un taux de pollution le plus bas
(cf., Dr M. Odent, M & al., Jama, 1994).
La condamnation du vaccin hépatite B par la justice
Après avoir rappelé qu’ « il convient de remarquer que ni les études
(épidémiologiques) ni le rapport d'expertise n'excluent de façon tout aussi
certaine, la possibilité d'une association» entre le vaccin et la sclérose en
plaques, la 14ème chambre civile de la Cour d’appel de Versailles a condamné le
laboratoire SmithKline Beecham en s’appuyant sur la directive communautaire du
25 juillet 1985 qui « dispose qu’un produit est défectueux lorsqu’il n’offre pas
la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre ».
Dans son arrêt du deux mai 2001, la Cour d’appel estime que « le fabricant de
produit de santé est ainsi tenu de livrer un produit exempt de tout défaut de
nature à causer un danger pour les personnes, c’est-à-dire un produit qui offre
une sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre ;
[. . .] le vaccin Engerix B fabriqué par les laboratoires SKB a été le facteur
déclenchant de la maladie développée par Madame X ; […]le dommage causé à
celle-ci établit une absence de sécurité du vaccin à laquelle son utilisateur
pouvait légitimement s’attendre et démontre la défectuosité du produit ;
[. . .] la société SKB, fabricant du vaccin défectueux, doit réparer le dommage
causé à Madame X par l’utilisation de ce produit . . . »
Dans une autre affaire récente (Laboratoire Servier/Paulos), la CA de Versailles
a engagé la responsabilité du fabricant qui « a manqué à son obligation de
livrer un produit exempt de tout défaut de nature à créer un danger pour la
personne ou pour les biens » (arrêt du 10 mai 2002).
Sur les mêmes bases, le vendredi 24 mai 2002, UCB Pharma a été reconnu, par le
tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine), "responsable du
préjudice subi" par deux jeunes femmes atteintes de cancers de l'utérus et du
vagin parce que leurs mères avaient utilisé du Distilbène pendant leur
grossesse.
Ainsi, au delà du vaccin Engerix, de l’isoméride et du distilbène, les deux
arrêts de la Cour d’appel de Versailles et la décision du Tribunal de Grande
Instance de Nanterre devraient avoir des répercussions dans toute l’industrie
pharmaceutique. Les magistrats ont en effet fondé leur décision sur le droit de
la consommation en mettant en cause la responsabilité du fabricant, sans tenir
forcément compte du caractère particulier du produit : en l’occurrence, un
médicament.
avoir condamné le vaccin Engerix, la justice devrait inévitablement juger
défectueux le vaccin Genhevac du laboratoire Pasteur-Mérieux-Aventis ainsi que
tous les vaccins directement ou indirectement responsables de pathologies liées
à l’aluminium vaccinal, au mercure vaccinal ou liées au virus SV 40 retrouvé
dans un nombre croissant de cancers. Il en serait de même pour la nouvelle
variante de la maladie de Creutzfeld-Jakob pour laquelle personne ne peut
écarter la transmission de l’agent responsable par le sérum fœtal de veau, voire
le rôle joué par l’aluminium dans cette pathologie comme dans les maladies
d’Alzheimer ou de Parkinson.
Alors que la responsabilité de l’Etat est directement engagée pour les vaccins
obligatoires incriminés, il restera à la justice d’apprécier la faute et le
caractère délibéré et intentionnel de cette administration obligatoire de
substances avérées toxiques ou potentiellement toxiques mettant en danger la vie
d’autrui et qui pourrait ainsi être assimilée à un empoisonnement involontaire
mais imposé, depuis la découverte de la responsabilité de l’aluminium vaccinal,
en toute connaissance de cause.
Paradoxalement, alors que la législation interdit l’administration de substances
toxiques, ces vaccins ne sont pas suspendus par l’AFSSAPS qui vient pourtant de
suspendre pour un an, par précaution, un vaccin contre la maladie de Carré jugé
responsable de la mort d’un chiot tandis que, selon certains experts, « il est
semble-t-il de plus en plus fréquent de constater des formes typiques et
atypiques de maladie de Carré chez des chiens correctement vaccinés, sans
relation avec une marque commerciale ».
Curieusement, chez l’homme, de telles formes typiques ou atypiques de rougeole,
de poliomyélites, de coqueluche sont, de plus en plus souvent, observées chez
des populations pourtant largement vaccinées. Ainsi aux USA, malgré une
couverture vaccinale de 71 à 99,8 %, les épidémies de rougeole ont été dix huit
fois plus fréquentes en 1990 qu’en 1983, le laboratoire SKB reconnaissant que :
« L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation
paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés. »
CRI-VIE
Association Loi 1901
Dr Marc VERCOUTERE
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