Une personne non-vaccinée est exposée à un seul risque: celui
de contracter une maladie pour laquelle il existe un vaccin. Par contre, une
personne vaccinée sera exposée à deux risques: celui de contracter une maladie
pour laquelle il existe un vaccin en plus des nombreux effets secondaires et/ou
maladies causés par le vaccin en question.
Il faut bien comprendre qu'il n'existe pas de test pour
déterminer de l'efficacité d'un vaccin, pas plus qu'il n'existe de test pour
vérifier si le vaccin qu'on vous a injecté vous a efficacement immunisé contre
la maladie pour laquelle il a été conçu.
Puisque la moitié de tous les cas de maladie (la rubéole et
la coqueluche, par exemple) se retrouvent chez des patients qui ont été vaccinés,
alors, nous pouvons conclure que:
- Pour la personne vaccinée qui contracte tout de même la maladie,, sont
bénéfice est de 0% et son risque reste inconnu.1
- Pour la personne vaccinée qui ne contracte pas la maladie ou qui n'est
pas victime des effets secondaires du vaccin, son bénéfice est inconnu et
son risque reste inconnu.2
- Pour la personne vaccinée qui est victimes des effets secondaires du vaccin
ou qui décède à cause de ces effets, son bénéfice est de 0% et son risque
de 100%.3
Le vaccin, une fois inoculé, vous donne en fait la forme chronique
de la maladie pour laquelle il est supposé vous protéger. C'est pour cette raison
que vous ne ressentez pas, dans la plupart des cas, de symptômes immédiatement
après la vaccination, tout simplement parce que vous n'avez pas la forme aigu
de la maladie. Dans sa phase aigue, la maladie reste en surface et c'est pourquoi
elle est plus facilement détectables (ex. éruptions cutanée, enflure, pus, etc.).
Dans sa phase chronique, la maladie s'attaque, en profondeur, à nos organes:
cela peut prendre plusieurs mois ou même plusieurs années, dépendamment de la
résistance de votre système immunitaire. C'est pour cette raison qu'un patient
peut développer une maladie comme le Lupus ou la Leucémie plusieurs années
après avoir été vacciné. Ce phénomène est connu sous le nom de vicariation progressive
ou progression de la maladie vers une phase de toxicité plus importante
des tissus cellulaires, aussi connu sous le nom de vaccinose. Une maladie due
à l’immunisation allopathique est donc appelée Vaccinose . Cela crée
un miasme iatrogène (infection provoquée par l’homme) dans l’organisme.
VACCINOSE
Les vaccinations peuvent être un
élément déclencheur des pathologies suivantes :
I – Maladies auto-immunes (maladies générales, dégénératives
et polymorphes): Certaines de ces maladies entrent dans le cadre des maladies
dites à « complexes immuns »
- Sclérose en plaques (SEP) (démyélinisation de la gaine
des nerfs. Evolue par poussées. Impotence progressive)
- Amylose (plusieurs organes –foie, rein, cœur etc.. – sont infiltrés
par des dépôts de protéines fibreuses ou « substance amyloïde ».
De mauvais pronostic)
- Diabète insulino-dépendant (le pancréas ne sécrète plus d’insuline)
- Purpura thrombopénique (hémorragies cutanées dues à des désordres
vasculo-sanguins)
- Thyroïdite d’Hashimoto (sclérose de la glande thyroïde qui ne
fonctionne plus. Chez la femme de 50 ans surtout)
- Maladie de Biermer (diminution du nombre de globules rouges +
troubles digestifs)
- Maladie de Basedow (sécrétion excessive d’hormone thyroïdienne)
- Syndrome de Guillain-Barré (inflammation et démyélinisation de
nombreuses racines nerveuses. Peut laisser des paralysies)
- Syndrome de Landry ou myélite transverse aiguë (inflammation
de la moelle épinière avec paralysie flasque ascendante débutant dans les
membres inférieurs. Forme aiguë du syndrome de Guillain-Barré)
- Syndrome de Goodpasture (insuffisance rénale progressive + hémorragies.
Chez les jeunes gens surtout. Dialyse obligatoire)
- Syndrome de Gougerot-Sjögren (arrêt de sécrétion des glandes lacrymales,
salivaires, digestives, vaginales. Chez la femme de 40 ans surtout)
- Glomérulonéphrite (inflammation des glomérules = petits canaux
des reins. Dialyse nécessaire)
- Myasthénie (fatigue musculaire intense évoluant par poussées.
Souvent associée à une tumeur du thymus)
- Anémie hémolytique (destruction des globules rouges anormalement
fragiles)
- Polyarthrite rhumatoïde (inflammation des articulations entraînant
des déformations et une impotence. Evolue par poussées)
- Périartérite noueuse (oblitération progressive des artères où
se forment des nodosités. Entraîne toute une série de symptômes car presque
tous les organes sont atteints)
- Lupus érythémateux aigu disséminé ou maladie de Kaposi (éruption
cutanée violacée sur le visage et sur les mains, asthénie, amaigrissement,
atteintes des reins, de la moelle osseuse, du système nerveux)
II- ALLERGIES (On dit aussi « atopie », ou
« hypersensibilité » ou « anaphylaxie »)
- Phénomène d’Arthus (hypersensibilité due à des complexes immuns
composés d’anticorps IgG et IgM circulants et d’antigènes)
- Œdème de Quincke (urticaire localisée sur le visage avec œdème
important. Il s’agit d’une réaction d’hypersensibilité. La maladie peut
évoluer par poussées pendant des années)
- Urticaire géante (éruption cutanée avec démangeaison sur tout
ou partie du corps)
- Choc anaphylactique (réaction très sévère d’hypersensibilité pouvant
entraîner la mort)
- Eczéma
- Asthme
- Psoriasis
- Rhinite allergique
III – MALADIES NEUROLOGIQUES
- Encéphalite (inflammation de l’encéphale c.à.d. cerveau, cervelet
et tronc cérébral)
- Méningite (inflammation des méninges c.à.d. des 3 membranes enveloppant
le système nerveux central)
- Epilepsie (activation subite, simultanée et anormalement intense
d’un grand nombre de neurones cérébraux)
- Autisme et syndrome d’Asperger (degré le plus avancé de
la schizophrénie, perte de tout contact avec le monde extérieur)
- Dépression
- Tumeur du tronc cérébral
- Névrite (nom donné à la plupart des lésions des nerfs)
- Fatigue chronique ou encéphalomyélite (ensemble de troubles dus
à une hyperactivité du système immunitaire qui entraînent des lésions dans
tout le système nerveux central)
- Fibromyalgie (douleurs articulaires multiples conduisant à une
incapacité totale)
- Sclérose latérale amyotrophique (SLA) (paralysie spasmodique
+ atrophie musculaire d’évolution fatale)
IV – Autres pathologies
- Syndrome de West (spasmes en flexion suite à une encéphalite.
Régression psychomotrice définitive)
- Syndrome de Lyell (éruption généralisée donnant l’aspect
d’un grand brûlé, l’épiderme se nécrose)
- Syndrome de Reye (encéphalite aiguë avec troubles hépatiques)
- Syndrome de Tay-Sachs (dégénérescence des cellules du système
nerveux central)
- Syndrome de Johnson (coma par anomalie du métabolisme des lipides)
- Syndrome de Marfan (maladie du tissu conjonctif entraînant des
malformations multiples)
- Syndrome de Raynaud (troubles circulatoires siégeant aux extrémités,
sensation de doigts morts)
- Syndrome de Kawasaki (ensemble de symptômes : adénopathies,
fièvre, érythème, atteinte cardiaque ; frappe les jeunes enfants, de
pronostic grave)
- Cryoglobulinémie (présence dans le plasma de gammaglobulines qui
précipitent ou se solidifient d’où purpura aux jambes, hémorragies, arthrites,
sensation de froid)
- Maladie de Crohn (inflammation ulcéreuse chronique de l’intestin
grêle)
- Néphroblastome ou tumeur de Wilms ou tumeur de Birch-Hirschfeld
(tumeur maligne du rein, d’évolution mortelle ; chez les jeunes enfants)
- Rectocolite hémorragique (inflammation simultanée du rectum et
du côlon, évoluant par poussées, de pronostic grave)
- SIDA (effondrement du système immunitaire)
- Myofasciite à macrophages (inclusion des sels d’aluminium contenus
dans les vaccins, au niveau des macrophages. Engendre des problèmes musculaires,
myalgies et fatigue ainsi que des douleurs diffuses dans tout le corps)
- Hyperactivité
- Désordres alimentaires (boulimie, anorexie, obésité …)
- Troubles du comportement (TOC, retard scolaire, inattention, schizophrénie,
violence obsessionnelle, déviances sexuelles, …)
- Retard de croissance
- Bronchiolite
- Etc…
Voir plus bas la "loi Hering" pour comprendre comment
la maladie progresse dans notre corps. Le docteur Hering a été le premier à
introduire la loi de direction des symptômes : de dedans en dehors, de haut
en bas, dans l’ordre inverse de leur apparition. Cette loi est connue sous le
nom de "loi de Hering".
La Loi Hering
La loi de Hering ou logique séquentielle nous donne une marche
à suivre : "Remonter le cours des maladies ou des symptômes et vaincre
d'abord le plus récent pour faire régresser le mal."
Selon la première des lois de Hering, la guérison progresse
de la partie la plus profonde de l'organisme - les niveaux psychiques, émotionnels
et les organes vitaux - aux parties externes, telles que la peau et les extrémités.
La deuxième loi de Hering indique que, comme la guérison progresse, des symptômes
apparaissent et disparaissent à l'inverse de leur ordre d'apparition chronologique
original. Des praticiens ont régulièrement observé que leurs patients présentaient
de nouveau des symptômes d'affections passées.
Selon la troisième loi de Hering, la guérison progresse des parties supérieures
aux parties inférieures du corps. Par exemple, une personne est considérée comme
étant sur la voie de la guérison si la douleur arthritique de son cou a diminué,
bien qu'elle ait maintenant une douleur dans les articulations des doigts.
Comme les symptômes changent conformément à la Loi de Hering, il est courant
pour des symptômes individuels de s'aggraver par rapport à ce qu'ils étaient
avant le traitement. Si la guérison est véritablement en cours, le patient se
sent plus fort et généralement mieux, en dépit de l'aggravation. En peu de temps,
les symptômes de l'aggravation disparaissent et laissent la personne en meilleure
santé sur tous les plans.
- Dr Constantine HERING, médecin Allemand, (1800-1880)
1, 2 et 3: Cournoyer, Cynthia: What about Immunization
? Exposing the vaccine philosophy. A parents' guide to the vaccination decision.
Nelson's Books, 5th ed. 1991, pp. 33-133