
Ce document est une synthèse, souvent mot pour mot, d’autres documents sélectionnés afin de réaliser un dossier global sur un sujet donné.
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La compréhension de certains articles du document fait appel à des connaissances techniques de base en astronomie, optique, électricité. Celles-ci sont facilement assimilables à condition de lire le préambule technique.
Ce document s’adressant à des ‘non connaisseurs’ nous nous efforçons de guider le lecteur à travers ces aides techniques ou littéraires qui ne doivent pas devenir des barrières à la connaissance et donc au jugement.
- A. Birolini
Alphabet grec (dans différents domaines, ces lettres sont utilisées comme signes.)
Minuscule |
Majuscule |
Nom |
Minuscule |
Majuscule |
Nom |
a |
A |
alpha |
n |
N |
nu |
b |
B |
bêta |
x |
X |
xi |
g |
G |
gamma |
o |
O |
omicron |
d |
D |
delta |
p |
P |
pi |
e |
E |
epsilon |
r |
R |
rhô |
z |
Z |
zêta |
s |
S |
sigma |
h |
H |
êta |
t |
T |
tau |
q |
Q |
thêta |
u |
U |
upsilon |
i |
I |
iota |
f |
F |
phi |
k |
K |
kappa |
c |
C |
khi |
l |
L |
lambda |
y |
Y |
psi |
m |
M |
mu |
w |
W |
omega |
Symboles de comparaisons
Symbole |
Signe |
Exemple |
Égal |
= |
a = b |
Différent |
¹ |
a ¹ b |
Approximativement égal |
» |
a » b |
a inférieur à b |
< |
a < b |
a supérieur à b |
> |
a > b |
Inférieur ou égal |
£ |
a £ b |
Supérieur ou égal |
³ |
a ³ b |
Très inférieur |
« |
a « b |
Très supérieur |
» |
a » b |
Préfixes de multiplication et de divisions des unités de mesure
Symboles |
Nom |
= Puissance 10 |
Soit |
Nom |
E |
Exa- |
1018 |
1 000 000 000 000 000 000 |
1 Trillion |
P |
Péta- |
1015 |
1 000 000 000 000 000 |
|
T |
Téra- |
1012 |
1 000 000 000 000 |
1 Billion |
G |
Giga- |
109 |
1 000 000 000 |
1 Milliard |
M |
Mega- |
106 |
1 000 000 |
1 Million |
k |
Kilo- |
103 |
1 000 |
Mille |
h |
Hecto- |
102 |
100 |
Cent |
D |
Déca- |
10 |
10 |
Dix |
d |
Déci- |
10-1 |
0,1 |
1 Dixième |
c |
Centi- |
10-2 |
0,01 |
1 Centième |
m |
Milli- |
10-3 |
0,001 |
1 Millième |
m |
Micro- |
10-6 |
0,000 001 |
1 Millionième |
n |
Nano- |
10-9 |
0,000 000 001 |
1 Milliardième |
p |
Pico- |
10-12 |
0,000 000 000 001 |
|
f |
Femto- |
10-15 |
0,000 000 000 000 001 |
|
a |
Atto- |
10-18 |
0,000 000 000 000 000 001 |
Le mot « atome » signifie « qui ne peut être divisé ». Lorsque l’atome a été découvert, on a pensé que c’était la plus petite quantité de matière, indivisible. C’est pour cette raison qu’on lui a donné ce nom. Les recherches ultérieures se sont chargées de démentir cette idée, mais le mot « atome » est resté...
Imaginons le soleil autour duquel gravitent les planètes. Nous avons là une image simplifiée d’un atome, image en grand format, car si le système solaire est démesurément grand (Pluton, la planète la plus lointaine de ce système est située à 6 milliards de kilomètres du soleil), l’atome est infiniment petit : son diamètre étant de l’ordre de 10-7 millimètres (0,000 000 1 mm).
Le soleil est le noyau de l’atome et les planètes qui gravitent autour de lui représentes les électrons. Le noyau de l’atome est formé de deux types de particules élémentaires : le neutron, qui est électriquement neutre, et le proton, qui est chargé positivement : le proton est donc chargé d’électricité positive.
L’électron est une particule très légère : sa masse est égale à 0,9 fois 10-27 grammes. Le proton est une particule très lourde ; sa masse est environ 1800 fois plus grande que celle de l’électron. La masse du neutron est voisine à celle du proton. Toute la masse de l’atome se trouve concentrée dans le noyau.
Les électrons gravitent autour du noyau (comme les planètes autour du Soleil). Les électrons sont situés sur des orbites, ou couches, plus ou moins éloignées du noyau. Selon la complexité de l’atome, selon le nombre électrons qu’il possède, les couches sur lesquelles ils se répartissent sont plus ou moins nombreuses. Sur chaque couche ne peut se situer qu’un nombre maximum d’électrons.
Les électrons, qui gravitent autour du noyau, sont chargés négativement : l’électron est donc une particule chargée d’électricité négative. Étant donné que, normalement, un atome comporte autant d’électrons que de protons (c’est à dire autant de charges positives que négatives), l’atome est électriquement neutre.
Comme exposé dans la rubrique ‘Atome’, un atome est électriquement neutre. Si un atome gagne des électrons, il possède alors un excès de charges négatives et se charge donc négativement. A l'inverse, s'il perd des électrons, il possède un excès de charges positives et se charge donc positivement.
A des atomes ainsi chargés électriquement on donne le nom d’ions.
Un ion négatif est donc un atome qui a gagné des électrons : on l’appelle aussi anion.
Un ion positif est un atome qui a perdu des électrons : on l’appelle aussi cation.
Rappel : Un atome est électriquement neutre. Si un atome gagne des électrons, il possède alors un excès de charges négatives et se charge donc négativement. A l'inverse, s'il perd des électrons, il possède un excès de charges positives et se charge donc positivement.
Deux corps porteurs de charges électriques exercent des forces l'un sur l'autre qui font qu'ils s'attirent ou se repoussent. Ils s'attirent si les charges qu'ils portent sont de signe contraire ; ils se repoussent si leurs charges sont de même signe. Ainsi, un corps chargé positivement et un corps chargé négativement s'attirent. Deux corps chargés positivement, de même que deux corps chargés négativement, se repoussent.
On dit que ces forces sont dues à l'existence d'un champ électrique entourant les corps chargés électriquement (positivement ou négativement).
Pour que les charges électriques puissent se déplacer, il faut qu'elles soient véhiculées par un milieu qui est nécessairement conducteur. Si le milieu n'est pas conducteur (il est alors isolant), les charges électriques ne se déplacent pas et l'électricité est dite statique.
C'est le cas, par exemple, d'une baguette de verre qui, frottée sur un tissu, attire de fins morceaux de papier. Par l'action mécanique du frottement, on arrache aux atomes de verre quelques électrons périphériques (situés au plus loin du noyau, ils sont moins fortement liés à celui-ci), ce qui détermine la charge du bâton de verre frotté.
Le verre étant isolant, les électrons sont fortement liés au noyau des atomes et le nombre d'électrons arrachés est faible. Par ailleurs, ces électrons ne peuvent circuler (toujours du fait que le verre est un isolant) et restent localisés au niveau de la partie frottée.
Lorsque les charges électriques peuvent se déplacer, parce qu'elles sont véhiculées par un milieu conducteur, alors un courant électrique est généré. Ce courant électrique peut être un courant d'électrons, par conséquent, un courant d'électricité négative, qui se déplace sous l'action d'un champ électrique.
Dans les conducteurs solides, métalliques, le courant électrique est un courant d’électrons. Mais dans les conducteurs liquide (batteries, électrolyse), le courant électrique est un courant d’ions.
Dans un circuit électrique composé d'un générateur de courant électrique et d'une charge reliée aux bornes du générateur, le courant électrique se déplace donc du pôle négatif vers le pôle positif, c'est-à-dire du pôle - vers le pôle + (puisque les électrons qui constituent ce courant sont des charges négatives et, par conséquent, attirés par les charges positives).
Toutefois,
le sens arbitrairement choisi est l'inverse de celui-ci : il est donc du pôle +
au pôle -.
Ceci vient du fait que l'on a étudié le courant électrique bien avant de
connaître sa nature et qu'il fallait bien définir
arbitrairement, un sens au courant. Ce sens a été choisi du + au -.
Sans commentaires…
Lorsque les charges électriques se déplacent toujours dans le même sens, le courant est dit continu (piles, batteries, dynamos par exemple). Lorsque, au contraire, les charges électriques se déplacent dans un sens alternativement dans un sens puis dans l’autre, le courant est dit alternatif, c’est le cas d’un courant généré par un alternateur. C’est aussi le cas du courant présent dans les prises secteur qui équipent une maison, le courant électrique provient de centrale qui produisent cette énergie en faisant tourner de très gros alternateurs.
Un courant alternatif est donc un phénomène périodique, vibratoire, que l’on peut, par conséquent, caractériser par sa période. En France, cette période est de 1/50e de seconde : 100 fois par seconde, le sens du courant électrique s’inverse (toutes les demi-périodes) FVoir rubrique ‘Spectre électromagnétique’
Le magnétisme, en dernière analyse, est créé par le mouvement des électrons périphériques autour du noyau de l’atome. Il existe donc des relations très étroites entre électricité et magnétisme.
Le fait qu’une aiguille aimantée s’oriente selon une direction sensiblement Nord-Sud montre l’existence d’un champ magnétique terrestre. La boussole n’est rien d’autre qu’une aiguille aimantée dont le pôle Nord s’oriente vers le pôle Nord. Cependant, le pôle Nord de la boussole ne s’oriente pas exactement vers le Nord géographique mais dans une direction qui fait avec le Nord géographique un angle d’environ 7° : les pôles de rotation et les pôles magnétiques ne coïncident pas. Cette direction, orientée 7° Ouest à Paris, constitue le Nord magnétique et l’angle de 7° représente la déclinaison magnétique.
La position des pôles magnétiques varie avec le temps. En un lieu donné, les éléments du champ magnétique sont d’ailleurs soumis à une modification constante. (variation séculaire) : à Paris par exemple, la déclinaison était de 10° en l’an 1590 ; elle était nulle en 1660 ; elle était de 22° Ouest en 1815 et de 6° Ouest en 1967 (Annuaire du Bureau des Longitudes).
Les géophysiciens s’accordent généralement à trouver l’origine principale du champ magnétique terrestre dans l’existence de courants de matière électriquement chargées à l’intérieur du noyau externe.
Outre ses variations séculaires, le champ magnétique terrestre connaît une variation diurne régulière dont l’origine doit être recherchée dans l’action sur l’ionosphère de rayonnements électromagnétiques issus du Soleil.
D’autre part, il existe des variations irrégulières, dites variations d’agitation, dont les plus importantes sont constituées par les orages magnétiques. On explique ces variations par l’action de particules électrisées également d’origine solaire.
L’intensité du champ magnétique terrestre est d’environ 50 T (microTesla)
On ne va pas s'attarder sur une remarque sémantique indiquant que sol et soleil ont largement la même racine, et qu'à l'orientation et au mécanisme d'en haut correspondent une orientation et un mécanisme ailé, mais souterrain ; car il finit par être monotone d'en revenir sans cesse au : "Tout est en haut comme en bas" d'Henès Trismégiste. Nous allons donc étudier maintenant les effets des ondes et rayonnements telluriques.
Les questions de sol (terrain, sous-sol, matériaux...) sont examinées du point de vue santé logique par une science nommée Géobiologie.
L'ensemble des apports dûs aux recherches et connaissances établies par la géobiologie, cette science des relations entre l'environnement local et la santé, est un ensemble très neuf sous le rapport de l'objectivité. Elle possède toutefois des racines très anciennes; car c'est de longue date, depuis des millénaires avant J.-C. et au-delà, que l'on s'est occupé de savoir par exemple si un endroit était faste ou néfaste, salubre ou insalubre, pour y bâtir tel ou tel édifice. Il semble que dans les vieux temps l'architecte ait eu quelque chose de l'initié qui devait respecter et exprimer les croyances de la conscience collective.
Ceci est flagrant pour la civilisation égyptienne. Toutefois depuis l'incendie de la bibliothèque d'Alexandrie, on ne dispose guère en ancien que des textes du Romain Vitruve pour ce qui est de choisir un site d'implantation valable. Les traces de textes du Feng-Shui chinois semblent opérationnelles, ainsi que l'architecte Yannick David et le géographe Guy-Charles Ravier nous l'enseignent.
L'architecte de la Rome antique critiquait aisément son estimé collègue Vitruve, lequel aura passé la majeure partie de sa vie à écrire ses textes sur la pratique de l'architecture, au lieu de construire ! Mais, états d'âme blessés d'incompréhension ou pas, Vitruve a dit tout ce qu' il pouvait dire, et son conseil pour choisir par exemple un site d'implantation salubre donne ceci : (Livre I chapitre VII) "L'emplacement salubre devra être élevé et non brumeux..., et pas trop exposé aux grandes chaleurs". Puis il explique au Ch. VIII que : "Les corps des animaux sont composés de principes, et par suite de proportions excessives ou insuffisantes de ces principes, ces corps souffrent ou se décomposent...
Les ancêtres, après avoir immolé des bêtes qui paissaient dans les lieux où l'on installait les places fortes, en inspectaient les foies ; si les premiers (examinés) étaient livides ou vicieux, ils en immolaient d'autres... Quand ils avaient reconnu que la nature des foies était ferme et non attaquée par l'eau ou le pâturage, là ils établissaient les fortifications". Ceci dans la traduction d'Auguste Choisy.
Remarquons au passage la méthode analogique des observations des Anciens : Foie ferme, fortifications fermes, salubres, et valables. La salubrité du sous-sol dépasse ici dans l'esprit des Anciens, la question du bien-être physiologique ; elle intègre les questions de santé mentale, (validité de "1'orientation souterraine") et de synchronicité (au sens Jungien du mot). Nous allons retrouver cela d'une manière plus analytique au cours du présent chapitre, en commençant parles affects physiologiques.
"Sol, herbe, cancer" est le titre d'un ouvrage d'André Voisin, datant de 1952, où ce dernier montre certaines corrélations entre la nature chimique du sol, celle de l'herbage, et celle des produits animaux qui en résulte. Ici le "terrain" prédisposant à diverses maladies dont parlent les thérapeutes et médecins, est le sol lui même.
Toutefois on ne peut soigner les animaux en leur donnant les oligo-éléments qui carencent le sol, et par là carencent l'herbe, puis les bestiaux.
C'est bien le sol qu'il faut soigner, car, on l'a vu, c'est dans le sol autour des racines que s'élaborent les substances assimilables, à l'aide d'une flore bactérienne micro-organique sensible à l'ionisation et aux courants telluriques.
On connaît maintenant que la radioactivité propre aux roches qui composent l'écorce terrestre est due aux traces de corps radioactifs qu'elles contiennent ou produisent, tels le Kalium, le Radium, et le Thorium. Nous avons vu que ceux-ci au cours de leurs réactions libèrent des gaz radioactifs, tels le Radon, le Thoron et l'Actinon.
Ces gaz filtrent à travers le sol et s'échappent dans l'atmosphère, avec une émergence plus virulente au-dessus des failles telluriques qui les drainent vers la surface.
Il est établi d'autre part que la circulation de l'eau souterraine enfermée, ou l'existence de poches d'eau entraînent des modifications locales de la gravité (entre autres), lesquelles connotent aisément avec une accentuation de la radioactivité mesurable à leur verticale.
Le rayonnement gamma (g) sort à la verticale du sol en même temps qu'un flux de neutrons thermiques à micro-ondes qui est prépondérant en tant qu'indicateur biologique.
Les chercheurs ont à date retenu deux types d'émission (ou de ré-émission) non dénués d'incidence sur la santé : le rayonnement radio-ionisant d'une part, et les micro-ondes de l'autre.
Le 25 Avril 1927, le professeur d'Arsonval présentait à l'Académie des Sciences une communication de Mr Stelys établissant que les "maisons à cancer" de Clermond-Ferrant étaient situées en majeure partie le long d'une dénivellation due à une faille d' origine volcanique, auprès de laquelle jaillissent des sources d'eau bicarbonatées.
Outre ces questions de failles telluriques, G. Lakhovsky a utilisé la statistique telle qu'on savait s'en servir dans les années 1930, pour montrer que :
I) Les villes à faible incidence de cancers sont bâties en 1936 sur le sable, le calcaire, le gypse, le grès, certaines roches cristallines primitives, diverses alluvions récentes, tandis que :
II) Les villes à forte incidence de cancers sont bâties sur l'argile plastique, les marnes [1] à gypse, les marnes jurassiques, la craie phosphatée, la pyrite de fer, les terrains carbonifères et les schistes, les terrains à minerai de fer.
On commence donc à cerner le problème. Reste à examiner pourquoi ces terrains pathogènes le sont.
Lakhovsky indique que le rayonnement cosmique ayant pu traverser l'atmosphère, pénètre dans le sol avec une certaine incidence ; et soit il y pénètre très profondément, soit il y est vite reflété par des couches formant des sortes de miroirs à cosmique.
L'exemple type de ces miroirs est celui d'une couche isolante (jouant le rôle du verre en miroiterie) sur une couche conductrice (jouant le rôle de l'étain), ce que l'on obtient en pratique avec la limite supérieure d'une veine d'eau. Par extension on aura un résultat similaire avec toutes les veines conductrices de l'électricité sous couche de surface plus ou moins absorbante. Ce qui est valable pour un courant souterrain (Vouivre ou serpent ailé), l'est aussi dans cet esprit pour un simple réservoir ou grosse masse conductrice enfouie en sous-sol.
Il en résulte qu'une zone insalubre (à l'échelle disons du quartier) se définit premièrement par l'existence en sous-sol, et à des profondeurs variables mais pas considérables, de terrains particulièrement conducteurs de l'électricité (argiles, ferrugineux, carbonifères). Ceci donne une idée (2). Toutefois à l'échelle de la maison, puis dans la maison à l'échelle du lit, nous allons encore rencontrer deux degrés d'affinement pour en arriver finalement à des points géopathogènes dangereux d'une surface de l'ordre de 400 à 500 cm2.
Si l'eau est relativement pure, sa résistivité est très grande (ce qui est du reste un facteur de santé d'après une discipline parascientifique nommée Bio-Électronique (Louis Claude Vincent), avec comme exemple type : eau de "Volvic", r = 5600 à 6000 Ohms par unité cubique). Il en résulte qu'il y a peu d'ions en solution (soit dit en langage bio. : corpS éthérique très appauvri, sinon nul, ce qui empêche la vie bactérienne). L'eau pure n'étant pas conductrice (ou si peu), elle ne fait pas effet de miroir reflétant le cosmique lorsqu'elle circule en sous-sol. Elle le laisse passer, en absorbant juste de quoi faire varier de manière incessante son potentiel redox (mesuré en RH2), ce qui n'a pas d'importance ici. L'effet de reflet est donc réduit ou nul, et le sol est salubre pour y habiter.
Si l'eau est impure, que ce soit naturellement, ou a l'aide de la pollution organique ou chimique, sa résistivité sera faible (exemple : les eaux thermales ont un r < 400). Ces veines impures étant bonne conductrices, elles forment ainsi en sous-sol des miroirs du cosmique. Ceci se conjoint généralement à une perturbation de l'image spectrale à micro-ondes émanant du sol, laquelle agit directement en sur le couple "corps éthérique/glande endocrine" (Cf "Les constituants de la nature humaine", La croisée des chemins 1995).
Associée aux images spectrales, l'orientation "sol" est serpent double. Serpent par analogie avec les veines et ondes de l'eau ; double en raison du double aspect pur et impur). Ces doubles serpents nommés Vouivres dans la tradition Celtique peuvent être rapportées aux Veines du Dragon, dans la tradition chinoise.
A travers une apparence Bien et Mal, ils ont tous deux leur utilité pour l'épanouissement de l'être, à condition et de savoir les repérer, et de savoir s'en servir. Pour en donner une légère idée, disons que les cathédrales et lieux de culte sacrés se bâtissent en général sur des croisements de veines naturellement impures. Là, quand on écoute ses pieds, c'est du sérieux ; car la perturbation géopathogène tend à faciliter le brisis vers l'assimilation de données nouvelles, ce qui favorise l'éveil spirituel.
Bien évidemment les demeures et lieux d'habitation se bâtissent de préférence en zone neutre ou sur des veines pures. Lorsque les veines sont de pureté moyenne, on s'arrange au moins à ce qu'elles ne passent pas (leurs zones de réémission ne soient pas) sous les chambres et lieux de repos, qui sont consacrés au sommeil, et à l'activité organique subconsciente éthérique.
Pour ce qui est des végétaux, éveillés ou en sommeil, c'est à l'année qu'ils sont particulièrement sensibles ! Et tout ce qu'ils peuvent faire est de fuir ce qui les dérange, en se penchant au maximum vers des endroits plus "respirables".
De 1932 à 1939 l'ingénieur Lienert et le docteur Jenny, de Sühr les Aarau, en Suisse, ont effectué une longue série de géobiologie expérimentale à l' aide de souris blanches. Ils ont construit des caisses en bois longues de trois mètres, posées partie sur sol neutre et partie sur sol perturbé en raison de la présence d'une veine d'eau en dessous. En sont résultés les acquis suivants :
1/ Les souris faisaient leur nid en zone neutre. Et chaque fois que l'on tournait les cages de 180° les souris emmenaient leurs souriceaux en zone neutre.
2/ Chaque fois que l'on a forcé les souris à demeurer en zone perturbée, elles sont tombées rapidement malades, ont perdu du poids, et présentèrent après quelques mois des tumeurs en grand nombre en opposition avec les souris en bonne santé des lots témoins, libres de choisir leur gîte.
3/ Les souris furent badigeonnées avec des goudrons réputés cancérigènes.
Toutes celles placées en zone perturbée sont mortes de cancer, tandis qu'un faible pourcentage de celles placées en zone neutre furent atteintes de néos et carcinomes.
4/ Pendant les 12 années de prolongation de l'expérience après 1939, et sur les 24000 souris étudiées durant cette période, il fut établi que celles qui étaient placées en zone neutre étaient calmes et avaient trois fois plus de petits que celles placées en zone géopathogène, lesquelles étaient irritées, rongeaient le treillis de leurs cages, dévoraient leurs petits, et avaient 30 % de tumeurs en plus que les animaux témoins.
Cette derrière partie de l'expérimentation est en quelque sorte plus sûre que les premières, puisqu'elle évite cet incident qu'est l'effet de synchronicité. (Cet effet se caractérise en ce que, lorsqu'on a foi en quelque chose et qu'on est clair, on en suscite plus ou moins la venue expérimentale, au moins une fois. Exemple type : les calculs faux, mais "trusting", de Le Verrier lui ont permis de découvrir une planète vraie).
Le baron Von Pohl était en 1929 fin connaisseur en radiesthésie ; c'était un chercheur qui a tenté avec succès, en utilisant la sensibilité subjective de l'organisme humain, d'établir des résultats objectifs quant à la question géopathogène. Lebaron Von Pohl proposa aux autorités de la ville de Vilsbiburg en 1929, dans un double but, expérimental probant et dépistage, d'établir à la baguette de coudrier, et sous contrôle serré, un zonage des parties salubres ou géopathogènes du sol urbain.
Ceci fut accepté et réalisé la même année, les indications qu'il donnait étant a mesure reportées sur le plan de la ville. Suite à cela les autorités firent indiquer sur le plan les emplacements exacts de chaque lit ayant fait usage à une personne atteinte de cancer.
Et l'on eut la stupeur prévisible de constater que tous les lits de cancéreux étaient sur zones géopathogènes. Ces zones furent attribuées par Von Pohl à l'agissement des conduites et cours d'eau souterrains impurs. Puis l'expérience fut objectivée à l'aide du scintillomètre à gamma.
J.W.F. Staengle est un ingénieur spécialiste du scintillomètre. Cet appareil possède "un cœur" en cristal qui émet des éclats fluorescents lorsqu'il est irradié par du y, et ce, de façon proportionnelle à l'intensité irradiante. En comptant le nombre d'éclats de lumière par seconde, on connaît la valeur de la radioactivité locale ; une fenêtre d'entrée donne une direction.
Staengle a, certains le pensent, sélectionné son cristal fluorescent pour le rendre spécialement sensible à une bande très signalétique de la perturbation géopathogène. En Octobre 1972 il est allé à Vilsbiburg, et il a vérifié tout d'abord que la ville n'avait pas été trop chamboulée depuis 1929, ce qui est le cas.
Les conditions étant donc assez similaires à celles de l'époque Von Pohl, il a sélectionné neuf cas de "maisons à cancer" advenus depuis 1929. Les enregistrements graphiques du comptage des éclats fluorescents émis par le scintillomètre à montrent de manière frappante que cette radioactivité (signalétique) double à triple au-dessus des cours d'eau souterrains impurs (que donc tous les professionnels du scintillomètre savent repérer en profondeur et en débit), et aussi fait plus que doubler au-dessus des lits de cancéreux. Bien entendu, il a retrouvé exactement tout ce que le baron Von Pohl avait établi.
A ce point les rationalistes auraient parfaitement le droit de considérer que cette expérimentation est trop unique pour avoir une valeur probatoire communément acceptable. Si en d'autres villes, différents chercheurs obtenaient des résultats similaires, on se rapprocherait déjà beaucoup plus de l'objectivation scientifique. Et bien justement des résultats semblables ont été obtenus à Moulins (Allier, France), et cette fois non pas seulement par un chercheur, mais par plusieurs chercheurs équipés de matériels similaires, mais ayant opéré à des époques et dans un esprit différents.
Nous avons vu au 3521, le Dr J. Picard se brancher sur la géobiologie, via la section suisse-romande représentée par "1'Institut Européen de Recherches en Géobiologie" animé par Mme B. Mertz. Celle-ci, éminente géobiologiste-expert (travaillant du reste en méthodologie subjective), a examiné sur carte muette, sans aucun dossier médical ou autre, les zones d' habitation de 42 malades gérés par le Dr J. Picard, à Moulins.
En travaillant sur la maille d'analyse la plus fine, qui conduit à la détermination du quadrillage Hartmann, ainsi que du facteur d'activité aux carrefours, elle a pu, à chaque fois retrouver la localisation corporelle de l' affection dont souffraient les sujets. Ceci a été reporté sur graphique, pour chaque cas.
Puis J.W.F. Staëngle est venu à Moulins, avec son scintillomètre. Et, comme à Vilsbiburg, tous les relevés qu'il y a effectués corrèlent admirablement avec les indications de la géobiologiste.
Enfin le Prof. L. Massé, (de l'École Nationale de la Santé Publique de Rennes) est allé lui aussi à Moulins avec un scintillomètre à gamma, mais dans le cadre d'une démarche scientifique différente de celle de J.W.F. Staengle. En effet la démarche de son groupe de recherches (Ass. Villermé) aura consisté (au début) à examiner par l' analyse statistique une éventuelle corrélation entre le taux d' irradiation naturelle (la faible radioactivité naturelle), et l'incidence des cancers à l'estomac.
Ouvrons d'ailleurs une parenthèse à ce sujet : L. Massé a prospecté la Bretagne, à raison parfois de 30 villages par jour, pour y mesurer le taux moyen de radioactivité tellurique. Puis il a comparé les résultats de mesure avec les données géostatistiques de morbidité relative à l'incidence du cancer à l'estomac en Bretagne (de 1958 à 1966). Il a obtenu le fcrit que cette incidence corrèle effectivement avec le taux de gamma local moyen, avec doublement "exponentiel" dès que la radioactivité naturelle dépasse un seuil limite.
Le graphique ci-contre montre que ce seuil de danger avec la radioactivité naturelle est de 7 fois le taux de la moyenne nationale, qui est de 0,8 mRh (1) (Ce qui se compare avec la norme des TV couleurs : cette dernière est de 0,5 mRh aux USA).
Maintenant soyons précis : Le résultat objectif obtenu par L. Massé porte sur une maille d'analyse à l'échelle de la commune ; elle est la même que celle de G. Lakhovsky, et porte en gros sur le même sujet général de l'influence environnementale du sol sur l'incidence des cancers.
Qu'avons-nous appris ? Que d'une manière générale le facteur de risque de cancer (à l'estomac) double lorsque la radioactivité tellurique naturelle moyenne passe de 0,8 à 5,6 mRh ; à plus de 5 mRh, le risque augmente très fort, et de manière exponentielle. Enfin, les communications privées nous apprennent qu'il n'y a pas trop de risque local (cette fois à l'échelle de la maison, ou même à l'échelle métrique en dessous de 1,2 mRh.
Ce "sous-résultat" découle de l'analyse de l'ensemble des cas où l'équipe L. Massé a pu effectuer des mesures corrélatives à l'échelle de la maison, et même à l'échelle métrique.
C'est à cette échelle serrée que L. Massé a effectué des relevés de Moulins, reprenant avec entière confirmation les mesures de J.W.F. Staëngle. + savoir l'équivalent d'un doublement à triplement de la radioactivité dans les lieux exacts où plusieurs personnes sont décédées (ou ont été atteintes) d'une variété de cancers.
Les mesures que nous avons effectuées collectivement à Nantes dans un appartement situé dans un immeuble collectif "à cancer", montrent en effet que dans la zone du traversin du lit de l' habitant la radioactivité atteint 1,95 mRh, ce qui représente 1,6 fois le taux de 1,2 mRh que l'on trouve dans le séjour. + partir de là, la perturbation géopathogène relevable au scintillomètre comprend deux facteurs :
Nous pouvons différentier deux facteurs ou cofacteurs environnementaux carcinogènes :
D'une part l'accentuation des faibles doses permanentes d'irradiation radioactive (naturelle, ou même artificielle). Il est bien établi maintenant que le facteur de risque double en multipliant par 7 la moyenne nationale de 0,8 mRh, mesurée au scintillomètre. Ce facteur radioactif est aussi valable pour les failles telluriques fortement émettrices de radon.
D'autre part la façon dont le flux de neutrons telluriques émerge sous forme de micro-ondes. Dans ce cas, nous savons qu'il y a une bande dite biologique (favorable) autour de 2,85 gHz, et une bande dite secondaire (et défavorable) autour de 35 gHz.
Nous noterons enfin que sur sol granitique émetteur de y, il n'y a pas nécessairement de perturbation "micro-ondes naturelles", et que sur de tels sols, c'est bien la radioactivité elle-même qui est le facteur ou cofacteur d' incidence des cancers.
Le docteur East Hartmann, de Eberbach am Neckar a été amené à établir qu'à la surface du globe terrestre il y a un quadrillage énergétique qui se présente comme sortant verticalement de la Terre, et qui est orienté cardinalement, c'est-à-dire Nord-Sud et Est-ouest magnétiques. Le côté Nord-Sud en plaine européenne, aux alentours du 45ème parallèle fait environ 2 mètres de long, tandis que le côté Est-Ouest mesure environ 2,50 mètres. Ces côtés ont eux-mêmes 21 centimètres de large, en moyenne.
La recherche actuelle tend à admettre que ce quadrillage est dénué d'énergie en soi, qu'il est un mode de distribution qui ressort d'une loi énergétique. Pour Lucien Romani, regretté savant des laboratoires Eiffel de Paris, ce quadrillage est effectivement cardinal en rase campagne sur sol neutre. Mais il subit l' influence des murs, celle des machines, celle des énergies E.M. de l'ambiance, qui tout en le chargeant, contribuent a le déformer, par superpositions de zones secondaires.
Romani considère alors un quadrillage qui se charge d' énergie, de plan en plan, un peu comme les ventres et les nœuds dans un tuyau vibrant.
Il existe d'autres réseaux :
Le Docteur Peyré avait déjà dans les années 30 défini son réseau orthogonal réticulaire, quoique avec une plus grande maille, tandis que d' autres tels Cumy en 1952 avaient eux aussi posé le principe d'une trame naturelle, à 3,5 mètres, 12 mètres et 16 mètres.
Il est aisé de mesurer que les bandes délimitant le quadrillage sont plus énergétisées que les zones centrales, et que les points de carrefour sont eux les points véritablement géopathogènes, car perturbant. Leur surface active est de l'ordre de 440 cm2, et leur activité dépend bien entendu de ce qui règne en-dessous, c'est-à-dire de la perturbation moyenne qui règne en dessous.
Sur terrain neutre, ou sur veine d'eau pure, le point carrefour Hartmann n'a rien de très nocif. Par contre, s'il se situe dans le pire des cas, c'est-à-dire au-dessus du croisement de deux courants telluriques, au-dessus même du croisement de leur zone d'influence en surface, alors il devient dangereux pour la santé. Il agit comme un nœud de perturbation, un concentré Yang de perturbation. + l'inverse la zone centrale des mailles est en ventre (Yin ée perturbation) ; ceci fait qu' on peut la considérer comme zone de sécurité.
En expertise, on néglige souvent le fait que le quadrillage Hartmann est une maille tridimensionnelle, et à peu près cubique. Et de ceci Ernst Hartmann est d'accord.
Les mesures au scintillomètre sur les bandes de la maille Hartmann indiquent régulièrement des variations positives ou négatives du "g tellurique", ce qui amène à considérer le principe d'une variation de gradient de la radioactivité. Les mesures toutefois sont difficiles car le y varie très vite à quelques centimètres près, ainsi que le font remarquer Bruchle, Herbst, Cody, Wiist, et Staëngle. Ceci est facile à remarquer sur l'enregistrement graphique réalisé par Staëngle à Vilsbiburg. (Par ailleurs Williams et Lorenz ont établi en 1957 que le g et le radon étaient accrus au-dessus des failles telluriques, sans s'occuper eux de la question du quadrillage Hartmann, avec, détail intéressant, un sortir de radon nocturne multiplié par 3 !)
Secondement Sieber a établi en 1964 que la composante verticale du champ magnétique terrestre chutait sur un certain nombre de points-carrefour, de 0,25 gauss, à 0,05 gauss, et cela à condition de déplacer une sonde suivant Nord-Sud à la vitesse de 20 cm/s ; très peu d'effets Est-ouest, ainsi qu'on peut le voir sur le schéma graphique résumant l'expérience.
Troisièmement il est possible d'effectuer des géorythmogrammes avec sujet témoin placé en zone neutre, puis sur carrefour, par séries de 20 minutes, et d'observer comment varie sa résistance cutanée. Outre le GRG, il est possible aussi, une personne étant reliée à la Terre, de mesurer le courant (en micro-ampères) naturel qui circule dans le fil de liaison, suivant l'endroit où elle se trouve.
Quatrièmement on peut mesurer le rayonnement infrarouge qui émane du sol.
Cinquièmement le réseau Hartmann peut être visualisé sans histoires, en rase campagne, à l'aide de l'appareil d'André Faussurier, de Lyon, qui consiste tout simplement à mesurer la valeur du signal disponible pour l'ensemble de la bande radio FM, de 88 à 108 Mhz. On peut aussi se servir de TV portables dont l'image est plus nette sur les points-carrefour, du moins en réglant en détection-limite.
Déterminer le réseau H permet surtout de placer le lit en zone neutre. Dans la pratique le problème des miroirs disposés dans les chambres à coucher, plus le problème du flottement du réseau de base et celui de la superposition des réseaux secondaires compliquent la tâche thérapeutique, et obligent à travailler au cas par cas. Enfin les facteurs psy. intimes et leurs images font qu'un simple déplacement du lit ne pourra pas souvent à lui seul rendre la santé physique, émotionnelle, mentale et spirituelle à un patient. Mais des fois, oui, çà suffit ! sans avoir à étudier le détail des images en relation avec les micro-ondes naturelles.
R. Endrës, avant d'écrire comme un testament l'ouvrage consacré à sa vie de recherches et d'acquits concernant le bio-tellurisme, avait, assisté de l'ingénieur K. E. Lotz, publié quelques articles dans le périodique lié au Dr E. Hartmann : "Wetter, Boden, Mensch", édité par W. Krauth, à Eberbach/Neckar. Ingénieur lui-même, et de qualité logique allemande, ses travaux ont une base à méthodologie mécaniste de qualité extrêmement sérieuse.
Par son équipe, il est donc bien établi aujourd'hui que : Le rayonnement neutronique en provenance de la désintégration des roches de la croûte terrestre est prépondérant sur celui des rayonnements ionisants de même source, car ceux-ci sont à peu près absorbés par le sol même.
C'est là en effet ce que certains ont entendu de la bouche d'un officiel du Centre Français de Recherches Telluriques de l'École Normale Supérieure de Paris, ce dernier l'affirmant pour régler d'un coup la question des "veines du dragon" et autres "maisons à cancer".
En association avec le phénomène "reflet du cosmique", le flux de neutrons qui devient le rayonnement prépondérant. + l'émergence il est alors mesurable sous forme d' un rayonnement à micro-ondes de quelques gigahertz de longueur d'onde, qui pénètre bien la matière organique, et suit les lois de l'optique concernant la réflexion, l'absorption et la perméabilité.
Ces micro-ondes, indicateurs biologiques présents dans l'environnement (depuis au moins l'apparition de la vie) avec leur pendant d'origine cosmique solaire ( = 21 cm, soit 4,2 gHz) agissent fortement sur l'équilibre animal entre 1,5 et 6 gHz, soit autour de 3 gHz, avec une incidence type à 2,850 gHz.
Selon Endrös, le mode physique d'action des micro-ondes biologiques, correspond d'une part à des photons cohérents et d'autre part à une organisation via la composante magnétique du rayonnement. Il s'agit d'ondes verticales, par en haut et par en bas, et il est très important pour la bonne santé de nos organismes que les parties horizontales de nos milieux médiateurs, sous les pieds et au-dessus de la tête, n'en assurent qu'un filtrage minimum, le plus réduit qu'il se peut.
Cette notion va restreindre le choix des matériaux de dallage, sols, de combles et toitures, y compris les sous-toitures et isolants thermiques, que l'on peut admettre en BioConstruction.
Médecin généraliste, né en 1925, diplômé de l’Université de Heidelberg, le Docteur E. Hartmann s'est installé à la fin de la guerre au village de Waldkatzenbach, près de Eberbach sur le Neckar. Ce sont des observations bioclimatiques qui l'amènent à s'intéresser dès 1948 aux relations entre le Temps (Wetter), le Sol (Boden) et l'Humain (Mensch), et à créer en 1961 une association : Le Groupe d’Études en Géobiologie, et à l'installer près de l'hôtel Adler, où sa famille gère une pension de cure climatique au lait de jument.
Longtemps secondé par son frère Robert, ingénieur électronicien, le Dr E. Hartmann, animateur infatigable de l'association, a fondé les bases objectives de la géobiologie et de la géopathologie. Par la rigueur de ses observations expérimentales et cliniques, leur interprétation critique et rationnelle, il a su attirer et retenir l'intérêt de nombreux ingénieurs et scientifiques qui ont pris le relais de son action.
Le Dr E. Hartmann est l'auteur de très nombreuses publications dans la revue trimestrielle wetter-Boden-Mensch, organe de liaison du Groupe d'Études en Géobiologie, reprises dans deux ouvrages :
Krankheit als standortproblem, Haug Verlag, Heidelberg (2 volumes)
Uber Konstitutionen Ying Yang und Reaktionstypen, (2 volumes)
Groupe d’Études en Géobiologie ou Forschungskreis für Geobiologie : Association pilote, créée en 1961 par le Dr E. Hartmann, forte aujourd'hui d'environ 2000 membres, et dont il fut le président actif jusqu'en 1990.
Siège social : D-6935 Waldbrunn-WK Sont organisées des sessions de formation, tous niveaux, et une assemblée générale au printemps, très professionnelle. Édite une revue trimestrielle faisant le point sur les travaux et réflexions de ses membres, en langue allemande exclusivement.
Président : Wilhelm Martin, ingénieur de construction, spécialiste des mesures de résistivité cutanée ou géorythmogramme, inventeur d'un tourbillonneur d'eau.
Vice-Président : WiIl Busscher, ingénieur électricien, théoricien des nouvelles techniques de radiesthésie.
Conseillers scientifiques : L. Kënig, professeur d'Electro- physique Technique à l'Université Technologique de Munich, Auteur de « Unsichtbare Umwelt " (Environnement invisible), 1986, et avec son collègue universitaire H. D. Betz, de « Erdstrahlen » der Wiinschelruten Report (Rayonnements terrestres et baguettes sourcières) 1989.
Meersmann, géophysicien, inventeur du Geomagnetometer BPM 2001 et du Geograph BPM 3009 et d'autres appareils de mesure utiles.
En 1947, le docteur Peyre de Bagnoles de l’Orne faisait paraître un livret intitulé « Radiations cosmo-telluriques ». Il y exposait qu'après des années d'observations, il était arrivé aux conclusions suivantes : le globe terrestre est ceinturé, dans l'axe magnétique Nord-Sud et dans l'axe Est-ouest, par un quadrillage de « murs " invisibles s'élevant à la verticale et formant, à nos latitudes, des mailles carrées de 7 à 8 m de côté, les dimensions de ce maillage n'étant pas régulières.
Chaque « rayon » ou « mur » a une largeur pouvant aller jusqu'à 2 mètres, constituée de lignes de forces parallèles au rayon principal. Il s'agit donc d'un quadrillage à larges bandes. Le livre précité a un sous-titre : « Rayons Peyre, leur topographie sur toute la planète, leur rapport possible avec la pathologie humaine, animale, végétale, notamment avec le cancer ».
Le Dr Peyre avait en effet constaté que les zones de croisement de ces rayons sont « nocives » et peuvent entraîner, chez les personnes exposées, des problèmes de santé plus ou moins importants. Par contre, les bandes ou rayons semblent peu actives.
Il est à noter que ce précurseur avait déjà signalé l'existence de ces rayons et la « nocivité » de leurs croisements en 1937, au Congrès International de la presse scientifique.
Avant de préciser les caractéristiques de ce réseau, nous devons rendre hommage aux travaux d'un pionnier de la recherche en géobiologie et d'un infatigable chercheur : le Docteur Ernst Hartmann (voir présentation).
Ce médecin allemand a conduit ses recherches avec rigueur et esprit scientifique, il a su s'entourer de collaborateurs compétents. Dans son lieu de résidence à Waldkatzenbach, il continue à coordonner les résultats des travaux de nombreux chercheurs et enseigner la géobiologie.
C'est tout au début des années 50 qu'il a découvert ce réseau qui porte aussi son nom et qu'il a décrit au cours des années 60. Ce réseau est appelé « global » car il se retrouve sur toute la surface de la planète. Compte tenu de sa structure, il est aussi dit « universel » (figure 1).
Il est constitué de bandes orientées Nord-Sud (magnétiques) et Est-ouest, se présentant comme des « murs " invisibles d'environ 21 cm d'épaisseur. Les mailles du réseau forment normalement des rectangles qui, à nos latitudes et dans un environnement peu perturbé, ont les dimensions suivantes (fig. 1) :
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Les bandes ont une structure spatiale. Elles sont constituées de plans horizontaux et verticaux se coupant orthogonalement. Le Réseau Global est dit « tellurique » car il prend racine dans la Terre (on le trouve dans les mines à d’importantes profondeurs selon H. F. PREISS, et s'élève à la verticale, traversant habitations et dalles en béton armé. On le retrouve dans toute la biosphère. Nous avons vérifié sa présence au premier et au deuxième étage de la Tour Eiffel. |
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La bande du réseau est bordée de chaque côté d'une zone plus active de 2 à 3 cm de large (fig. 2). L'un de ces bords est fixe, l'autre parait avoir une certaine mobilité. Dans certaines conditions, le bord mobile peut passer de l'autre coté du bord fixe. A des intervalles de 10 mètres, selon les dimensions normales du réseau, apparaissent des bandes plus larges appelées « réseau double », constituées de 2 bandes accolées. Leur épaisseur passe à 42 cm (fig. 3). Fig. Le réseau double |
Nous devons enfin préciser qu'à l'intérieur des rectangles du réseau, on trouve des bandes intermédiaires aussi appelées « harmoniques », parallèles aux bandes principales. Elles sont généralement négligées car peu actives.
Lorsqu'on se trouve dans un lieu perturbé par des phénomènes telluriques ou par d'autres anomalies, c'est-à-dire dans des zones de discontinuité, de ruptures, les bandes du réseau se déforment et ne sont plus rectilignes. Les rectangles présentent alors des dimensions parfois sensiblement modifiées en se dilatant ou en se contractant (fig. 4). Si l'on constate que le réseau d'un lieu donné est déformé, on peut conclure que ce lieu est très probablement perturbé et donc perturbant.
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Fig. Déformation d'un réseau Une autre déformation concerne l'épaisseur des bandes. Ces fluctuations paraissent être en relation avec d'importants phénomènes telluriques ou météorologiques, mais cette corrélation ne nous parait pas toujours vérifiée. Citons, à titre d'exemple, les constatations faites par différents géobiologistes lors des deux tremblements de terre de Mexico en 1985 : la largeur du réseau était multipliée par 3, cette déformation s'est produite de 24 à 48 heures avant le séisme. Elle semble donc l'annoncer. La largeur des bandes du réseau peut être également modifiée par le rayonnement cosmique, la course du soleil, les phases de la lune... (voir en particulier les travaux du géophysicien allemand Robert Endröscf bibliographie). |
On ignore la cause et le mécanisme de formation du réseau et sa constitution. Des mesures ont montré que dans ces champs de forces, l'intensité du champ magnétique terrestre est légèrement modifiée et la radioactivité naturelle Gamma légèrement augmentée.
La polarisation circulaire des croisements est assez régulièrement alternée à gauche, puis à droite. Les bandes du réseau n'ont qu'une faible activité sur le vivant, alors que les zones de croisement sont relativement plus actives.
L'intérieur du rectangle constitué par les bandes est appelé « zone neutre ». Lorsque le réseau est double, les bandes et surtout les zones de croisement sont beaucoup plus actives.
Donc, par précaution, il est conseillé de ne pas placer son fauteuil ou son lit sur ces croisements.
Ce qui nous paraît important, c'est que le réseau présente la particularité de véhiculer, de transmettre des informations. Tout se passe comme s'il captait les influences qu'il rencontre sur son passage et concentrait ces informations dans la zone de croisement.
Par exemple, un appareil de télévision, un réfrigérateur, un disjoncteur placé sur un croisement ou sur une bande du réseau, va rendre celui-ci plus actif.
Sous certaines influences, les bandes intermédiaires ou « harmoniques » peuvent être activées et devenir aisément détectables, on trouve alors des bandes tous les mètres et même tous les 50 centimètres.
Il en est de même lorsque le site est telluriquement perturbé : les zones de croisement sont alors beaucoup plus actives.
Cette particularité du réseau sera illustrée lorsque nous étudierons les phénomènes telluriques.
Ce réseau a été découvert, puis décrit en 1952, par le Dr Curry, météorologiste allemand.
Ce quadrillage est formé de bandes de 40 cm de large, orientées en diagonale par rapport au réseau global. Leurs directions sont donc
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Fig. Réseau diagonal Nord-Est-Sud-ouest et Nord-ouest-SudEst. La distance entre les bandes est variable : de 3 à 16 m. Les mailles peuvent être carrées ou rectangulaires. De ce fait, son schéma est plus difficile à établir d'où certaines controverses (fig. 5). |
Pour le moment, tenons-nous à la localisation de ce réseau sans faire référence à une structure connue. Le réseau diagonal, moins bien étudié que le réseau global, présente certaines caractéristiques communes :
Il faut préciser que l'activité d'un phénomène est évaluée par radiesthésie, elle est donc relative.
Lorsqu'une bande du réseau diagonal passe sur une zone de croisement du réseau global, cette zone est rendue particulièrement active. Nous l’appellerons « croisement actif ».
S'il y a superposition de zones de croisement des deux réseaux, nous aurons une zone encore plus active qui peut être dangereuse en cas de longue exposition. Cette zone est appelée « point étoile » (fig. 6).
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Fig. 6 Gauche : Croisement actif Droite : Point étoile |
En général, toutes les zones actives, celles que nous venons d'exposer comme celles que nous rencontrerons plus loin, peuvent produire des effets biologiques responsables de problèmes de santé, lorsque l'exposition à une telle influence est prolongée et répétitive.
C'est pourquoi nous donnerons des exemples en montrant surtout des emplacements de lits situés dans de telles zones. Il faut, de plus, préciser que lorsque l'on dort : le corps allongé offre une plus grande surface à l'action du tellurisme et s'affaiblit dans cette position, pendant le sommeil, le corps se met partiellement au repos et devient plus vulnérable.
Selon le Dr Hartmann, nous perdons 2/3 de nos capacités de défense dans ce cas.
En fait tous les lieux à stationnement prolongé et répétitif sont à considérer.
Lorsqu'une personne est exposée à une influence active quelle qu'elle soit, elle peut souffrir plus ou moins rapidement de troubles tels que : fatigue, insomnies, migraines, palpitations cardiaques, nervosité...
Ces troubles peuvent résister à un traitement médical et disparaître lorsque la personne n'est plus soumise à cette influence. Cette amélioration peut être constatée par exemple lors d'un départ en vacances ou d'un changement de chambre.
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Fig. 7 Gauche : Mme G., Cebazat Insomnies, fatigues, nervosité. Droite : Mme T., Sayat Migraines, douleurs cervicales depuis plusieurs années, traitement médical sans résultats. |
Selon le Dr Hartmann, l'exposition à une zone active est responsable de 60 % des maladies et de 80 'ho des cas de cancer, d'où l'intérêt de se préoccuper de ces influences.
Lorsqu'un dormeur subit l'influence d'un " croisement actif » (passage d'une bande du réseau diagonal sur une zone de croisement du réseau global), les troubles qui vont apparaître se situent, en général, dans la partie du corps exposée à ce croisement, par exemple :
En dehors des réseaux global et diagonal, il existe bien d'autres réseaux et sous-réseaux, mais leur activité est faible et ils peuvent donc être négligés. Nous citerons cependant deux autres réseaux plus actifs et présentant des caractéristiques voisines des deux réseaux principaux :
Ces deux réseaux sont également universels, ont des zones doubles, présentent une polarisation circulaire alternée. Mais, à notre connaissance, leurs caractéristiques et leur activité sont moins bien établies.
Selon notre expérience, il est important de bien les localiser lors de l'étude d'une habitation. Par exemple un croisement du 4e réseau activé par le passage d'une bande du réseau diagonal peut être responsable du problème de santé, comme nous avons encore pu le vérifier très récemment.
Officier de Navale, en Virginie (USA), conseiller scientifique à la Advanced Material Concepts- Agency de l'Armée Américaine, enseignant à l'Université du Missouri, Harvalik est connu pour ses travaux de radiesthésie. A ce titre, il a présidé l'American Dowsers Society, collaboré avec le Professeur Y. Rocard et fait d'utiles observations.
De tous les êtres vivants, l'Homme est le détecteur le plus sensible des champs magnétiques. Des modifications de l'ordre du 10 milliardième de Tesla sont suffisantes pour provoquer le « réflexe du sourcier ».
Il a proposé une formule simple, tirée de la navigation maritime, pour rendre compte des dimensions E - W du réseau global. Dans les conditions d'environnement standard, et à condition de connaître sa latitude ou son inclinaison (I en degrés), la longueur E - W est donnée par la formule :
L x cos 1 où L est sa dimension à l'Équateur, soit environ 3,60 m.
Ainsi, du Nord au Sud de la France (51 °- 42° Lat), cette longueur augmentera de 41 cm, ce qui est appréciable.
L'eau, nous le savons, se trouve en abondance dans le sol. Elle se renouvelle en suivant un cycle bien connu que nous schématisons : évaporation à partir des mers, condensation, précipitations, pénétration dans le sol, réapparition de l'eau par les sources qui alimentent les rivières qui se jettent dans la mer.
Cette eau qui pénètre dans la terre va descendre plus ou moins profondément, selon la nature géologique des couches traversées. Lorsqu'elle rencontre des couches imperméables, elle se rassemble et constitue des nappes plus ou moins importantes et plus ou moins profondes.
L'eau peut aussi circuler en suivant des fissures du sous-sol sur des couches imperméables. Ces courants d'eau ont un débit très variable et leur circulation peut être comparée à la circulation sanguine du corps humain : il y a des courants de débit important, tels les artères et les veines, dont certains sont répertoriés sur les cartes géologiques.
Mais il y a également une multitude de courants d'eau de faible débit, comparables aux vaisseaux capillaires. Cette circulation se fait dans des fissures dont la section s'évalue en centimètres et la vitesse de circulation en mètres par jour.
Les petites circulations nous intéressent particulièrement à cause de leur densité et de l'influence qu'elles produisent sur notre environnement.
En effet, dès que l'eau sous terre est en mouvement, nous constatons, à son aplomb, une zone d'influence beaucoup plus large que le courant, s'élevant à la verticale et traversant les habitations sans en être sensiblement modifiée.
Dans cette zone d'influence, nous pouvons mettre en évidence, par des mesures, une légère modification de l'environnement : baisse du champ magnétique terrestre, augmentation du rayonnement Gamma, baisse du rayonnement infra-rouge de la terre.
Ce mouvement d'eau dans le sol crée un courant électrique, ainsi que l'a montré R. Endrös (cf bibliographie), qui a mesuré au-dessus du courant d'eau une différence de potentiel relativement faible.
Comme nous l'avons déjà noté, un courant d'eau induit dans notre environnement une zone d'influence très nettement supérieure à la largeur du courant. Des observations et études ont montré que cette influence s'étale de part et d'autre de l'aplomb du courant sur une distance égale à sa profondeur.
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Fig 10
Fig 11 |
L'abbé Mermet (1866-1937) a constaté que cette zone maximale d'influence n'est pas homogène : si on s'éloigne perpendiculairement au courant avec une baguette de sourcier ou un pendule, on obtient successivement sept signaux non équidistants. Ce sont « les sept parallèles » de l'abbé Mermet, la septième indiquant la limite d'influence du courant (fig. 10).
Le Docteur Hartmann arrive aux mêmes conclusions, sauf qu'il ne relève que quatre zones de réaction qu'il nomme « annonces ", comme si l'activité d'une « parallèle » sur deux était négligeable. Ces zones de réaction ont une certaine épaisseur et s'élèvent en oblique en s'éloignant du courant (fig. 11).
La zone présentant une influence sensible sur le vivant s'étale de part et d'autre de l'aplomb du courant d'eau jusqu'à une distance voisine de la première annonce (ou parallèle). Au-delà de cette limite, elle devient très faible et donc négligeable.
Nous appelons « bords » du courant les limites de cette influence. Ce sont eux qui sont habituellement détectés par le sourcier.
Entre ces bords, l'intensité de l'influence est variable : elle est maximale à l'aplomb du courant et sur une petite largeur, puis diminue progressivement jusqu'aux bords pour devenir ensuite insignifiante.
Nous observons qu'un pommier planté dans cette zone d'influence va pousser penché pour s'en écarter, qu'un chien évite certaines influences telluriques.
Qu'en est-il de l'être humain ?
Nous pouvons citer à ce sujet les travaux du Dr Beck, médecin-chef d'une clinique infantile à Bayreuth, publiés en 1957. Ce médecin allemand a fait des examens par électrocardiogramme d'enfants souffrant de cardiopathie, en les plaçant dans une zone dite neutre, puis dans une zone géopathogène. Il a constaté une augmentation des contractions du cœur, jusqu'à 50 % dans la zone perturbée (fig. 12).
Au terme d'une recherche systématique de plusieurs années, R. Endrös a montré que le système endocrinien réagit instantanément lorsqu'une personne est placée dans la zone d'influence d'un courant d'eau .
Des milliers de mesures ont été prises, en particulier par W. Martin, ingénieur en construction, actuel président du Groupe d'Études en Géobiologie, montrant une variation de la résistivité cutanée de l'être humain lorsqu'il est placé dans une zone perturbée .
L'augmentation de cette résistivité signifie une diminution des possibilités de défense du corps et de ses mécanismes de régulation.
L'exposition à l'effet d'un courant d'eau peut entraîner, pour le dormeur, des problèmes de santé variables, semble-t-il, selon l'individu L'influence d'une zone géopathogène entraîne un affaiblissement progressif de l'organisme et des défenses immunitaires, pouvant produire à la longue un état pathologique spécifique. Le plus souvent, c'est un état de fatigue qui s'installe d'abord.
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Fig. 15 Adolescent C., Lyon. Fatigue, retards scolaires, Problèmes au niveau du sexe. |
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Fig. 16 Adolescent B., Durtol. Rhyno-pharyngites chroniques |
Dans l’exemple (fig. 15), il s’agit d’un adolescent dont la partie supérieure du corps est exposée au seul effet d’un courant d’eau. Il souffrait de problèmes rhino-pharyngés chro iques, ce que nous ignorions. Ces affections ont disparu dès qu’il a été soustrait à cette influence. Citons encore le cas d’un autre adolescent (fig. 16) dont la majeure partie du corps est exposée à l’effet d’un courant d’eau.
En outre nous avons localisé un croisement « actif » au niveau de la région pelvienne. En plus de son activité structurelle, le croisement concentre les effets du courant d'eau. Cet adolescent était en permanence fatigué et souffrait en particulier de problèmes dans la région du sexe. Tous ses problèmes ont progressivement disparu après un changement de chambre.
Nous n'avons pas abordé l'action des nappes phréatiques sur la santé, car nous n'avons que peu de données sur ce sujet. Nous pouvons pourtant dire que l'influence de la nappe est nettement plus faible que celle d'un courant souterrain. Par contre, lorsque la nappe est proche de la surface du sol, d'autres problèmes peuvent apparaître en relation avec l'humidité.
Faille : Fracture de l'écorce terrestre, suivie du glissement d'une des deux lèvres (au bord de chaque compartiment). Une faille met en contact des couches de terrain différentes (Petit Robert 1991)
Le terme de « faille » englobe différents phénomènes telluriques. Nous allons en décrire certains. Ces phénomènes causent dans notre environnement sensible un effet spécifique que nous appelons « effet faille ».
L'effet faille peut être engendré simplement par le contact de deux roches de nature différente. Cette surface de contact doit être plus ou moins verticale pour produire cet effet.
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Fig. Les différents types de failles |
Il s'agit d'une fracture géologique plus ou moins verticale avec glissement. Les couches géologiques en contact sont alors de nature différente. Nous retrouvons donc le cas précédent, mais amplifié, car nous pouvons avoir plusieurs couches de matériaux différents en contact. Nous citons à ce sujet les travaux de deux géophysiciens américains qui, à l'aide d'une chambre d'ionisation, ont localisé des failles en enregistrant une variation importante du rayonnement gamma (fig. 17). Selon les travaux du Dr Hartmann, nous trouvons dans la zone d'influence de ce type de faille sept zones de réaction détectées par radiesthésie : quatre verticales constituant la zone d'influence principale et trois obliques qui sont les " annonces » de la faille (fig. 18). Ces zones de réaction ont une certaine épaisseur.
L’influence maximale se trouve dans la zone centrale, cette influence devient négligeable au niveau des annonces (voir pour comparaison fig. 11 « Zone d'influence d'un courant d'eau »).
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Fig. 17 Les zones de broyage Deux masses rocheuses se déplaçant l'une par rapport à l'autre créent, par friction, sur une longue échelle de temps, un espace où le matériau est friable. C'est cet espace qui est appelé « zone de broyage". Ces zones ont une largeur très variable : de quelques centimètres à plusieurs mètres pour les plus courantes. |
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Fig. 18 Zone d’influence d’une faille |
Il s'agit de fentes, de crevasses, de fractures, de fissures... plus ou moins verticales dans une couche rocheuse. Ce type de faille peut créer un effet faille gênant à cause de sa densité s'il se trouve dans le sol une assise rocheuse très fissurée.
Une faille peut être « sèche » ou « humide ».
Elle est dite « humide » lorsqu'il y a présence d'une importante humidité créant une certaine circulation d'eau. Nous avons dans ce cas à la fois l'effet faille et l'effet courant d'eau, le premier étant prioritaire à cause de sa plus grande activité.
La faille nous paraît être le phénomène qui crée l'effet le plus durement ressenti par le vivant. C'est ainsi que nous avons pu constater que si on plante un thuya par exemple au-dessus d'une faille, cet arbuste se dessèche progressivement à partir du bas pour mourir en moins de 12 mois.
Illustrons par trois exemples l'effet de la faille sur l'être humain.
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Fig. 19 M. T., 21 ans, Sayat. Insomnies, fatigue depuis le changement de place du lit. Dans celui de la figure 19, M. T, 21 ans, décide de changer de literie et, par commodité, modifie l'emplacement de son lit. Assez rapidement, il souffre d’insomnie et un état permanent de fatigue s'installe. L'étude du site montre l'existence d'un effet faille alors que l'emplacement précédent du lit était «neutre», c'est-à-dire sans influence tellurique. |
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Fig. 20 Enfant M. (8 ans), Orcine. Tous les matins, les parents trouvent l’enfant couché en boule dans la partie supérieure du lit. Nous avons rencontré de nombreux cas semblables à celui de la figure 20. Ici, la faille passe dans la partie basse du lit. Les parents trouvent chaque matin, l'enfant endormi en boule dans la partie haute du lit. Très sensible à l'influence de phénomènes telluriques, l'enfant fuit la zone perturbée. Nous avons même rencontré des parents qui attachaient l'enfant pour éviter qu'il se déplace, ce qu'il faut éviter bien évidemment. |
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Fig.21 Famille C., Lezoux. M. est toujours fatigué et souffre de troubles cardiaques. Enfin, dans le cas suivant (fig. 21), l'étude a montré que la moitié du lit occupé par Monsieur était sous l'influence d'une faille, mais aussi qu'il se trouvait un croisement « actif» au 1 /3 supérieur du lit. Monsieur était toujours fatigué (faille) et souffrait de problèmes cardiaques (influence du croisement actif qui, de plus, amplifie l'effet faille). |
Rappelons enfin que l'écorce terrestre est en continuelle transformation. Il n'est donc pas surprenant de constater l'apparition brusque d'une nouvelle faille. Nous avons remarqué que, lorsqu'une personne a souffert de l'effet d'une faille, puis en a été préservée, elle réagit rapidement lorsqu'elle est de nouveau exposée à cet effet.
Le corps, notre système psycho-somatique, possède en effet une mémoire (moléculaire, cellulaire, tissulaire et neuronale). Nous avons rencontré de nombreux cas de personnes ainsi indisposées, particulièrement en 1991.
Citons, à titre d'exemple, le cas de l'enfant C. ,14 ans, Orcet : son lit était placé au-dessus d'une faille. Il était toujours fatigué et souffrait d'asthme. Ses problèmes disparurent après le déplacement du lit, mais ont réapparu assez brusquement environ 2 ans après.
Nous constatons alors l'apparition d'une nouvelle faille traversant le lit. Le même scénario se reproduisit encore environ 2 ans après, et l'adolescent - il a alors 18 ans - réagit tout aussi rapidement à l'émergence d'une nouvelle faille. Nous supposons que le sous-sol de cette maison est particulièrement instable.
L'arbre subit toute sa vie durant, l'influence tellurique du lieu où il a été planté.
Selon son espèce, il va réagir à une influence active (croisement de réseaux, faille, courant d'eau...) de manière visible et parfois spectaculaire : arbres penchés, fourchus, vrillés, avec excroissances, avec cancer...
Certaines espèces sont relativement peu ou pas sensibles à de telles influences, ainsi le sureau prospère s'il est planté au-dessus d'une faille.
La foudre semble attirée par les arbres plantés au- dessus d'un croisement de deux courants d'eau. De telles observations ont été faites par de nombreux géobiologistes et par nous-mêmes.
A propos d'arbres, il nous paraît intéressant de citer les travaux de Bernard Guay, Directeur du Centre de la propriété Forestière des Pays de Loire. Selon ses observations, il y a corrélation entre les tares et défauts des arbres (gélivures, fourches, brognes, cancer...) et l'implantation sur les croisements du réseau global. Une étude sur une plantation de chênes rouvres montre que la hauteur moyenne des arbres situés sur un croisement de réseaux est inférieure, en moyenne de 30 %, à celle des arbres situés hors croisement (" Forêts de France » 1988 et 1989, N° 317, 320 et 323).
Selon l'espèce, les animaux réagissent de manière différente aux influences telluriques : le chien évite les zones actives, le chat les recherche, les fourmis y prospèrent...
Au cours d'études d'habitations, nous avons pu observer le comportement d'animaux. En voici trois exemples :
* Un chien recueilli depuis quelques mois refuse obstinément sa couche placée sur une faille, il a choisi une zone neutre pour se reposer.
* En pénétrant dans un logement, nous sommes accueillis par les démonstrations débordantes d'un chien, Les occupants nous préviennent : le chien est « tout-fou » ; et espèrent qu'il ne va pas nous gêner.
Dès le début de nos travaux, le chien se met à nous observer et pendant trois heures, il nous a suivi d'un regard à la fois interrogateur et soumis, avec un calme qui a étonné ses maîtres. Lorsque nous opérons dans un lieu, il y a brassage d'influences. C'est ce qui a fasciné l'animal.
* Une chatte a choisi pour dormir un lit placé en zone tellurique fortement perturbée. Peu après notre passage, elle demande à entrer dans la chambre en grattant à la porte fermée. Celle-ci ouverte, la chatte regarde la pièce avec étonnement, recule et fait ses besoins, ce qui ne lui était jamais arrivé.
Elle manifeste ainsi son mécontentement de voir son univers transformé. Depuis, elle n 'est plus retournée dans la chambre.
Les cheminées sont comme les réseaux des phénomènes dits « cosmo-telluriques ». En effet, faisant partie de notre environnement, ils ne sont pas, à notre connaissance, en relation avec un phénomène tellurique connu.
Les cheminées ont été découvertes en 1983 par un géobiologiste de talent et un homme de grand cœur, notre ami Guy Tison de Bourges. Aux travaux de Guy, nous associons ceux d'un autre ami, tout aussi talentueux géobiologiste et chercheur infatigable, Roger Pencréach de Brest.
Nous leur devons l'essentiel de l'exposé qui suit.
Comme le nom l'indique, nous pouvons nous représenter une cheminée tel un cylindre invisible, qui prend racine dans la terre et s'élève à la verticale, traversant tous les étages d'un immeuble sans en être affecté.
Son diamètre est variable, les plus courantes varient de 1 à 3 m. Mais on peut en trouver de beaucoup plus petites et des plus grandes. Les cheminées se trouvent partout dans notre environnement. Leur répartition parait anarchique, elles peuvent même se chevaucher à deux ou à plusieurs.
Leur densité est cependant relativement importante : il peut s'en trouver plusieurs dans un logement de 80 à 100 m2. Il nous est arrivé d'en détecter trois dans une chambre de moins de 12 m2. La cheminée est un phénomène bien différent de ceux précédemment décrits et assez déroutant.
En effet, la cheminée cosmo-tellurique est dynamique. Nous constatons deux mouvements : l'un de montée, l'autre de descente, assez régulièrement alternés. Pendant les temps d'arrêt entre deux mouvements, la cheminée s'efface. Voici le rythme de ces mouvements, analogues à celui d'une respiration à quatre temps :
Un radiesthésiste debout à l'aplomb d'une cheminée voit son pendule changer de sens giratoire pour la montée et pour la descente.
La cheminée fonctionne continuellement et son cycle paraît assez régulier. Il n'est pas affecté par le rythme nycthémal (jour/nuit).
Par contre, son diamètre change selon la phase : si par exemple, son diamètre est de deux mètres en phase montée, il passe à deux mètres soixante en phase descente, soit une augmentation de l'ordre de 30 %.
Nous pouvons donc faire un parallèle avec un rythme respiratoire lent. Tout se passe tomme si nous avions une expiration (contraction) en phase montée et une inspiration (dilatation) en phase descente. Mais nos connaissances actuelles ne nous autorisent pas à dire qu'il s'agit effectivement d'un phénomène respiratoire.
Examinons de plus près cette curieuse fonction. Son espace intérieur - vu en coupe n'est pas homogène. On trouve d'abord dans la partie centrale la zone la plus active de la cheminée, appelée « noyau » ou « axe », dont le diamètre varie en fonction de celui de la cheminée, disons de 10 à 30 cm.
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Fig 22 Cheminée cosmo-tellurique (coupe) A partir ce cet axe, nous détectons successivement sept zones réactives, se présentant comme des cercles concentriques ayant une faible épaisseur (fig. 22). La dernière zone constitue le bord de la cheminée. Cette organisation rappelle celle des sept zones réactives d'un courant d'eau . |
Enfin, la cheminée peut avoir des « bras " qui partent du « noyau ». Ces bras ont une forme particulière (fig. 23). Leur longueur est de 6 à 8 m et leur largeur varie de 20 à 60 cm pour les cheminées de tailles les plus courantes
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Fig.23 Bras de cheminée (coupe) (selon Roger Pencréach) Dans le bras se retrouve le mouvement alternatif de la cheminée. Quand ils existent, les bras sont au nombre de 1 à 4, rarement 5. Précisons que certaines cheminées n'en ont pas. |
Les bras paraissent généralement être orientés dans l'espace (fig. 24) :
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Fig 24 Orientation possible des bras de cheminée Mais il n'est pas possible de généraliser car nous avons rencontré des cheminées dont les bras étaient orientés différemment. Des études statistiques sur ce sujet seraient les bienvenues. |
L'action d'une cheminée sur le vivant, et en particulier sur l'homme, est très variable.
Pour l'estimer, il est nécessaire d'apprécier la « qualité » de la cheminée. Cette appréciation se fait par radiesthésie en utilisant une échelle de référence. Celle qui est la plus - utilisée en géobiologie est l'échelle de Bovis. Elle permet, entre autres usages, d'évaluer la qualité d'un lieu.
Elle s'exprime en multiples de 1 000 avec la convention suivante : un lieu qui a un « taux vibratoire » inférieur à 6 500 est peu favorable à la vie, celui dont ce taux est supérieur à 6 500 devient favorable.
Ce mode d'appréciation permet de classer les cheminées en trois groupes :
Les cheminées dites de « basse vibration " ont tendance à affaiblir l'organisme humain, alors que les cheminées 8 500 ou 12 500 le rechargent.
De toutes façons, il est préférable de ne pas placer son lit dans une cheminée car sa respiration peut « inquiéter » l'organisme qui « s'y brûle » ! Celui-ci n'a besoin d'être ni déchargé, ni rechargé pendant le sommeil. Il vaut mieux placer le lit en zone neutre.
Nous avons rencontré de nombreux cas de personnes indisposées par l'influence d'une cheminée, qui était toujours de « basse vibration ".
Pour tous ces cas, il y a eu amélioration rapide dès que les intéressés ont été écartés de ces influences.
En ce qui concerne l'activité de la cheminée, précisons qu'elle est maximale dans sa partie centrale, paraît diminuer légèrement dans le reste de son volume et s'affaiblir encore plus dans les bras. Rappelons que ces évaluations de l'activité sont relatives.
Très bonnes publications :
+ Notes de conférences et de stages, témoignages et expérimentations directes.
La croisée des chemins Paris http://cdcp.free.fr
(1) Il faut bien comprendre qu'il y a un problème surtout si l'eau circule en pression en dessous,entre deux couches. Si !a marne est « percolante ", de 0,5 m à 5 m dessus de la craie, il peut n'y avoir pas d'eau dedans ou en dessous. Et alors ainsi que je l''ai récemment vérifié en expertise, un tel sol peut être sain, stable et très valable.