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Paralysie de Bell [Conditions de santé]
Paralysie de Bell ou Paralysie faciale périphérique
Il s'agit d'un déficit moteur complet ou partiel des muscles d'une moitié de la face, dont l'origine est une atteinte du nerf facial.
Le signe caractéristique est : l'occlusion de l'oeil est impossible et entraîne son ascension vers le haut et l'extérieur.
Au repos, le visage est asymétrique : Les traits sont déviés du côté sain, Les rides frontales sont effacées par rapport au côté opposé, avec une chute du sourcil. Le coin de la lèvre est abaissé. La joue est flasque et se soulève lors de l'expiration. Lors d'une mimique, cette asymétrie faciale s'accentue. La mastication, l'articulation des mots est gênée.
Une des causes traumatiques connues : Forceps (nouveau-né)
Cette condition répond favorablement aux traitements manipulatoires.
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Phytothérapie [Définitions]
On peut distinguer deux types de phytothérapie :
- Une pratique traditionnelle, parfois très ancienne basée sur l'utilisation de plantes selon les vertus découvertes empiriquement. Selon l'OMS, cette phytothérapie est considérée comme une médecine traditionnelle et encore massivement employée dans certains pays dont les pays en voie de développement. C'est une médecine parallèle du fait de l'absence d'étude clinique.
- Une pratique basée sur les avancées scientifiques et la recherche des principes actifs des plantes. Cette phytothérapie est assimilée aux médicaments et selon les pays suit les même réglementations (AMM, vente en pharmacie, etc.). On parle alors de pharmacognosie.
Histoire
Le Papyrus Ebers, du XVIe siècle av. J.-C. est le premier recueil connu consacré aux plantes médicinales. De loin le plus volumineux connu de l'Égypte ancienne avec « 110 pages », il fait référence à de plus anciens documents citant des dizaines de plantes accompagné d'un mode d'utilisation.
Les Grecs et les Romains utilisaient également de nombreuses plantes. On en retrouve des références, entre autres, dans l'œuvre de Dioscoride (médecin grec du Ier siècle).
En Europe, les plantes représentent l'essentiel de la pharmacopée jusqu'à la fin du XIXe siècle. Encore largement utilisées après la Seconde Guerre mondiale, elles furent ensuite supplantées par les médicaments de synthèse plus simple d'emploi.
En France, le diplôme d'herboriste a été supprimé en septembre 1941 par le gouvernement de Vichy. De 4 500 herboristes en 1941, ils sont désormais une dizaine tandis qu'en Allemagne ou en Italie, on compte plusieurs milliers d'herboristes.
Méthodes : utilisation et fabrication
Un procédé plus récent permet d'obtenir l'ensemble des principes actifs par broyage (cryobroyage par exemple) fin de la plante après séchage. La poudre est macérée dans un mélange eau/alcool. Après purification des éléments inertes comme la cellulose, la solution sera séchée jusqu'à obtention d'une poudre. Cette poudre peut être ensuite présentée sous forme de comprimés, gélules, sachets, etc.
En Europe, certaines plantes sont reconnues comme plantes médicinales, et soumises comme les médicaments à une autorisation de mise sur le marché. De ce fait, les produits extraits de certaines plantes ne sont vendus que dans les pharmacies et parfois sur ordonnance.
Article détaillé : plantes utilisées en phytothérapie.
Précautions d'emploi de la phytothérapie
La pharmacologie reconnaît l'action bénéfique de certaines plantes et s'attache donc à extraire le principe actif de ces plantes. La consommation « brute » de la plante induit la consommation d'autres produits contenus dans la plante que le principe actif, ne permettant ainsi pas de connaître la dose exacte de principe actif ingéré entraînant un risque de sous-dosage ou de surdosage. Pour certains médecins phytothérapeutes, les autres principes vont atténuer les effets secondaires en entrant en interaction. Un exemple : la distillation de la lavande permet de dénombrer plus de 200 molécules différentes, dont des cétones et coumarines, dont la toxicité est moindre que s'ils étaient utilisés seuls.
La composition d'une plante peut varier d'un spécimen à l'autre, dépendant du terrain, des conditions de croissance, humidité, température, ensoleillement, qui vont déterminer ce que l'on appelle en aromathérapie le chémotype.
De même, il ne faut pas utiliser des plantes d'origine douteuse, puisque les facteurs de pollution, la cueillette et les méthodes de conservation, de stockage… peuvent altérer les propriétés des plantes.
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